Ève-Marie Lortie heureuse de remplacer Gino Chouinard pour l’été | 7 Jours
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Ève-Marie Lortie heureuse de remplacer Gino Chouinard pour l’été

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Photo : Julien Faugère

Encore une fois cet été, Ève-Marie Lortie effectue un changement de fauteuil qui l’enthousiasme au plus haut point. Elle quitte Salut Bonjour week-end à Québec pour prendre la relève de Gino Chouinard à Montréal, en semaine. Pour relever ce défi estival, l’animatrice quitte son amoureux et son quotidien habituel pour quelques semaines, le temps de vivre au rythme de la métropole, de profiter des beautés de la ville et de renouer avec ses amies. Que du positif pour cette animatrice rayonnante, manifestement douée pour le bonheur!

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Ève-Marie, es-tu heureuse de reprendre le flambeau à Salut Bonjour en semaine durant l’été?
L’été, c’est une période que j’adore professionnellement. Mon rythme de travail se vit autrement, mais j’aime cette cadence accélérée. Je savoure chacune de mes journées. C’est une période qui m’énergise, je mords dans cette saison! Elle me permet de déployer mes ailes au maximum. J’habite à Québec, une ville que j’adore, mais quand je m’installe à Montréal, j’aime ce qu’elle me propose. Je profite de tout! Mon énergie est décuplée. 

Photo : Julien Faugère


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C’est formidable de pouvoir travailler dans deux villes magnifiques!
Oui, et comme j’aime les choses équilibrées, ça me permet de combler tout ce que j’aime: Québec est un endroit où il fait bon vivre, mais Montréal me permet de voir les choses différemment, de découvrir, de marcher, d’aller au resto. Durant la belle saison, il y aura les incontournables lunchs avec mes amies de fille. Je savoure mes rencontres avec elles. Ce sont des amitiés que j’ai nouées durant mes 15 années à Montréal. Et ma meilleure amie, Véro, est dans ma vie depuis que j’ai cinq ans. Elle est originaire du Saguenay, tout comme moi. Mes amies sont très précieuses, alors lorsque je m’installe à Montréal, j’en profite. Je loue un condo dans le Vieux-Montréal, j’aime marcher dans la ville. 

Ton amoureux reste-t-il à Québec durant ce temps?
Oui, et ça met du piquant dans notre vie! (rires) La routine n’existe plus. Chaque semaine, nous décidons qui va vers qui. Parfois c’est lui qui vient faire une virée montréalaise, parfois je retourne à Québec. Nous adorons ce rythme! 

Depuis combien d’années êtes-vous en couple?
Quatorze ans, mais nous avons mis tellement d’années à vivre ensemble que nous sommes encore un nouveau couple. Nous avons mis plus de 10 ans avant de décider de cohabiter parce que nous ne vivions pas dans la même ville, mais aussi parce que nous sommes très indépendants. Je pense que c’est notre force: nous vivons très bien ensemble, mais nous vivons aussi très bien si nous ne le sommes pas. Nous nous ennuyons plus, c’est tout. Nous n’avons pas de comptes à nous rendre. C’est tellement doux entre nous. Je suis tellement bien avec cet homme! C’est vraiment un bon gars. 

Photo : Julien Faugère


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Et ta fille, de son côté, est-elle toujours à Jonquière?
Cet été, ma fille travaille dans la région de Québec. Je veux aussi avoir du temps pour la voir. Il lui reste une année d’études en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière. Elle entamera sa dernière année à l’automne. Elle adore le métier qu’elle apprend à découvrir. Elle aime beaucoup faire des entrevues, rédiger des articles, se retrouver devant la caméra. Elle a hâte de trouver sa place dans ce monde professionnel. Je suis très fière d’elle! L’été dernier, elle avait un emploi dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, alors nous l’y avions retrouvée le temps de nos vacances, que nous passons au chalet, à L’Anse-Saint-Jean. Cette année, c’est différent: elle est à la maison, mais c’est moi qui pars pour le travail. Comme j’irai au chalet durant les vacances, nous ne nous verrons pas beaucoup. Ce n’est pas grave, car j’ai bien profité de sa présence en juin. 

As-tu eu l’occasion de passer beaucoup de temps avec elle?
Oui. Comme elle est au cégep, elle a terminé son année scolaire tôt, alors nous avons eu tout le mois de juin pour nous voir. Nous avons réappris à vivre ensemble, tous les trois. Je suis contente de savoir qu’elle est bien, seule, et qu’elle peut voler de ses propres ailes, mais il y a une part de moi qui est bien contente de l’avoir à la maison. 

Quelles activités partagez-vous, ta fille et toi?
J’ai toujours consommé beaucoup de télévision et de films, et j’ai transmis cette passion à ma fille. Nous regardons des films et des séries, nous allons au cinéma et nous en discutons. La musique nous unit beaucoup. Nous aimons en écouter en voiture, alors nous nous inventons des courses à faire juste pour en écouter ensemble dans l’auto. Comme Corinne n’est pas là le reste de l’année, je profite de sa présence à la maison. Quand nos enfants sont bébés, on nous suggère d’en profiter, car ça passe vite, et c’est tellement vrai! Rapidement, nos enfants deviennent autonomes. À 19 ans, Corinne a ses amis, ses activités. Parfois, si elle n’a rien au programme, je me dis qu’en restant à la maison, elle nous a choisis et je suis contente. Elle a une grande curiosité. Elle m’impressionne beaucoup! 

As-tu fait des plans pour tes vacances estivales?
Oui, je serai en vacances la dernière de juillet et les deux premières d’août. Georges Pothier et le tandem Sabrina Cournoyer et Mathieu Roy se succéderont à l’animation. Je reviendrai en poste pour deux semaines avant le retour de Gino, à la fin du mois d’août. Mon chum et moi sommes encore dans le ravissement et la contemplation de la maison à L’Anse-Saint-Jean. Cette année, mon chum a un beau projet de construction de four à pain. Plusieurs personnes dans la région en ont un, et il y a même un Festival du four à pain. Notre maison a plus de 100 ans, mais elle n’en possède pas. Nous espérons pouvoir faire une première fournée d’ici la fin de l’été. Ça occupe beaucoup mon chum. De mon côté, je cherche des recettes de pains et de pizzas de toutes sortes. Pour la cuisinière du dimanche que je suis, c’est un monde de possibilités. La cuisson avec le feu m’intéresse beaucoup. 

Et la fan de plein air en toi trouvera-t-elle aussi son compte?
Oui, car L’Anse-Saint-Jean est un beau terrain de jeu. Je fais de longues randonnées. J’aime tellement jouer dans la forêt, aller voir la nature de près. Ça me permet de me ressourcer. Nous sommes sur le bord du Saguenay; il y a donc toujours une petite brise. Même en temps de canicule, c’est confortable. Je ne suis pas une athlète, je ne fais plus de course, mais je suis toujours dans le mouvement: je marche, je fais du vélo. Je bouge pour m’oxygéner, mais pas pour performer. Marcher m’aide à prendre des décisions, à trouver des solutions, à réfléchir, à remettre les problèmes en perspective. La contemplation m’aide à maintenir l’équilibre. Durant l’été, j’aime profiter de tout ce que la nature nous offre. Je suis les récoltes: les fraises, les bleuets, le blé d’Inde... J’aime tellement ça! Je cours les marchés. Je ne suis pas une cueilleuse; je préfère encourager les maraîchers lorsque les fruits et les légumes sont dans le panier et échanger avec les producteurs. 

Photo : Julien Faugère

Arrives-tu à garder le contact avec ta mère, à travers tout cela?
Oui, je veux être présente pour maman, que je vois toutes les semaines. Comme elle ne conduit pas et que je suis la seule des trois enfants à Québec, je fais les courses avec elle. Je la transporte. Elle a un frère en ville qui lui donne aussi beaucoup de son temps. Parfois, je l’appelle et lui propose d’aller voir un film au cinéma. Ma mère est octogénaire. Elle se déplace en transport en commun et va voir toutes les activités culturelles, les expositions et les concerts que la ville a à offrir. Ces dernières années, elle a suivi toutes les consignes de la santé publique, alors sa vie culturelle n’a repris que depuis peu. Quand les choses ont repris, il lui restait une petite crainte, mais elle émerge lentement. C’est beau de voir ça. Elle a recommencé à sortir et elle en profite. Ma mère est active, tout comme ses parents l’ont été au-delà de 90 ans. Alors vous êtes «pognés» avec moi pendant longtemps... (rires) 

Il faut dire que la durée, ça te connaît, tant dans ta vie personnelle que dans ta vie professionnelle.
C’est vrai. Je suis dans la famille de Salut Bonjour depuis que ma fille est née, en 2003. L’année prochaine, ça fera 20 ans. En 2012, j’ai pris la décision d’animer Salut Bonjour week-end. Le diffuseur me fait confiance, et je lui en suis très reconnaissante. Alors oui, la continuité, ça me connaît. J’aime cette émission! J’aime ce que nous offrons. J’aime commencer la journée avec les gens. Lorsque j’étais aux nouvelles, une personne m’avait reproché d’être trop souriante pour faire de l’information, alors que dans une émission matinale, le sourire est le bienvenu. C’est ma nature: je ne me force pas. Cette émission me colle à la peau. 

Te définirais-tu comme une femme qui s’inscrit dans le long terme?
Je le pense, oui. Je suis fidèle à mes amis, à mon employeur, à mon amoureux et à moi-même. Mes valeurs d’hier sont les mêmes aujourd’hui. Je ne suis pas difficile à suivre. J’ai une constance dans ce qui est important pour moi, dans mes décisions. 

Es-tu douée pour le bonheur?
Oui, je le suis. Je suis née dans le bonheur. Je ne me force pas. Comme tout le monde, j’ai mes tracas, mais dès le début de la journée, je suis reconnaissante et heureuse, je blague avec mon chum. Nous démarrons nos journées en riant. Alors oui, être heureuse est dans ma nature... 

À partir du 27 juin, Ève-Marie Lortie sera en ondes à Salut Bonjour en semaine dès 6 h, à TVA.
Elle reprendra son poste à
Salut Bonjour week-end à la rentrée.

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