Mitsou défend la démarche de l’étudiante de l’UQAM qui a posé seins nus | 7 Jours
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Mitsou défend la démarche de l’étudiante de l’UQAM qui a posé seins nus

Image principale de l'article Mitsou défend la démarche de l’étudiante de l’UQAM

Mitsou a tenu à défendre la démarche de Hélène Boudreau, l'étudiante de l'UQAM qui a fait le tour du web avec sa photo de finissante, où elle levait sa toge pour exposer le bas de sa poitrine.



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La semaine dernière, l'université a annoncé sa volonté de poursuivre la jeune femme pour atteinte à sa réputation et dommages punitifs. Même si les procédures ont depuis été abandonnées, la jeune femme a reçu beaucoup de support, notamment de la part d'une personnalité publique pour qui la controverse n’est pas inconnue: la chanteuse et animatrice Mitsou.

La femme de 50 ans a publié sur son site web une lettre intitulée Le moule, adressée à l’étudiante en arts.

Dans celle-ci, Mitsou défend la démarche de Boudreau, en affirmant que la photo était bel et bien une œuvre d’art.


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Elle trouve ensuite des parallèles avec le traitement que reçoit la finissante et celui qu’elle-même a reçu au début de sa carrière.

«Je sais aujourd’hui qu’il est plus facile d’imaginer que l’intellect d’une jeune femme est amoindri par sa féminité ou sa sexualité affichée. Comme artiste, j’étais déjà ma propre boss et je m’appartenais, même si bien des gens m’enlevaient le crédit de mes propres créations. On disait que j’étais une poupée menée par une équipe de gérants alors que c’était tout autre. J’ai toujours été maître de mes créations, de mes fantasmes vidéoclipiens. J’appelle ça de l’autoérotisme.»

Mitsou affirme aussi qu’avec le temps, sa relation avec son propre corps a changé dû à une série de facteurs et qu’elle a même songé à recréer la fameuse photo de finissante, mais s’est désistée.

Elle termine le texte avec une réflexion intéressante sur comment les universités devraient ajuster leurs politiques de diversité.

«Une autre question se pose: et si on soulignait tout simplement dans les politiques de diversité et d’inclusion des entreprises, qu’on ne peut stigmatiser, culpabiliser ou disqualifier toute femme dont l’attitude ou l’aspect physique serait jugé provocant ou trop sexuel, on en aurait un bon bout de fait, non?»

Vous pouvez lire la lettre dans son intégralité ici.

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