Les malheurs de François se poursuivent dans Le bonheur | 7 Jours
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Les malheurs de François se poursuivent dans Le bonheur

À la Cuvette, les malheurs de François se poursuivent, malgré le projet inspirant de Mélanie, qui souhaite transformer les lieux en gîte touristique. Même Lombric, le chat de la maison, n’est pas imperméable à la poisse ambiante, et il fait une dépression!

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L’intrigue du Bonheur reprend quatre jours seulement après la décision de Mélanie (Sandrine Bisson) de transformer la maison en établissement hôtelier. Si l’idée semble brillante au début, les difficultés de la pauvre femme à mettre son entreprise sur pied viennent à bout de son enthousiasme légendaire. «Plus les choses avancent dans son projet de gîte touristique, et plus Mélanie devient confuse, nerveuse et de mauvaise humeur. Elle n’est pas bien meilleure que François pour mener les choses à terme. Et on va se le dire, quand Sandrine Bisson est en tabarnak, elle est encore plus drôle!» indique l’auteur François Avard, amusé. 

Daniel agressé

Comme le gîte, baptisé Le Domaine du possible, n’accueillera qu’un seul client dans toute la saison, François (Michel Charette) doit absolument trouver de l’argent pour faire vivre sa famille. Il accepte donc l’offre de Serge (Laurent Paquin), son ancien directeur d’école, de former une nouvelle génération de professeurs du secondaire dépourvus de diplôme en enseignement. Il tente aussi sa chance dans une école privée. «Les deux expériences sont pathétiques», révèle François Avard. La vie est toutefois encore plus rude pour Daniel (François Chénier), le copain enseignant de François, qui survit tant bien que mal après avoir été agressé par un élève. À Saint-Bernard-du-Lac, c’est la fête quand le curé de la paroisse est finalement libéré de prison. Après six ans derrière les barreaux pour des crimes pédophiles, l’homme de religion revient vers ses ouailles quelque peu transformé. «Un curé qui passe autant de temps entouré de criminels, à se faire tatouer et à soulever des haltères, change forcément. Disons qu’il voudrait faire un autre métier», précise François Avard. 

Karl Jessy

On retrouve aussi la faune colorée du village, dont Germain (Luc Senay), le policier en voiture, Nancy (Myriam LeBlanc), la propriétaire du magasin général, et Karol-Ann (Monika Pilon), la dynamique agente immobilière, qui commence à regretter d’avoir vendu la Cuvette à des clients aussi capricieux. Quant à l’idylle entre Étienne et Manon (Sam-Éloi Girard et Romane Denis) — déjà installée chez sa belle-famille —, elle est de courte durée. «Leur séparation se fait sans douleur. On dirait que l’attachement n’existe plus vraiment chez les jeunes, donc le détachement n’est pas vraiment difficile», affirme l’auteur. 

Attention aux oreilles chastes: François Avard prévient qu’il va beaucoup plus loin dans la controverse cette saison. «Je tiens à vous prévenir, j’ai renouvelé mon assurance vie!» dit-il. 

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