Véronique Claveau succédera à Édith Cochrane dans ce projet télé | 7 Jours
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Véronique Claveau succédera à Édith Cochrane dans ce projet télé

Image principale de l'article Véronique Claveau succédera à Édith Cochrane

Il y a quelques années, Véronique Claveau s’est mise au jardinage avec son conjoint, Bryan Audet. Cette passion prend un nouveau souffle grâce à une offre qu’ils ont d’emblée acceptée: animer ensemble la saison 3 de C’est plus qu’un jardin. La chanteuse et animatrice vivra une grande aventure familiale avec leurs deux enfants de bientôt 3 et 5 ans, en plus d’être comblée par son retour à la comédie musicale, grâce à Annie.

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Véronique, le spectacle Annie vous occupera tout l’été, mais vous êtes aussi en tournage.
Oui, la comédie musicale est ce qui m’occupe principalement en ce moment, mais Bryan et moi sommes en train de tourner la troisième saison de C’est plus qu’un jardin. Édith Cochrane et Emmanuel Bilodeau nous ont passé le flambeau. La thématique est la banlieue. Nous allons semer, faire du bénévolat, nous engager dans des projets communautaires, planter ailleurs. Nous allons essayer de maximiser l’espace. 

Son amoureux, Bryan Audet, et elle, qui ont déjà un potager à la maison, prendront la relève d’Édith Cochrane et Emmanuel Bilodeau dans la 3e saison de C’est plus qu’un jardin.

Photo : Patrick Séguin

Son amoureux, Bryan Audet, et elle, qui ont déjà un potager à la maison, prendront la relève d’Édith Cochrane et Emmanuel Bilodeau dans la 3e saison de C’est plus qu’un jardin.

Photo : © UNIS TV

Quel est votre but avec cette émission?
Nous ne tentons pas de devenir autosuffisants et zéro déchet, mais nous voulons devenir un peu plus autonomes. Les deux premières saisons se déroulaient chez des familles. Cette année, ça se passe dans une école primaire à Saint-Bruno. Le projet suit toutes les étapes, de la semence au compost. Les élèves pourront cultiver leurs légumes et les cuisiner à l’automne. C’est un projet extraordinaire! 

Comptez-vous intégrer vos enfants au projet?
Oui, nos enfants vont en faire partie, mais ils vivent leur vie. Parfois, ils seront chez la voisine ou partis chez leurs grands-parents. Ils ont presque 3 et 5 ans. Mon fils entrera à la maternelle à l’automne. Ça se passe chez nous, mais ils ne seront pas toujours présents. C’est aussi pour nos enfants que nous avons accepté ce projet en famille. Même s’ils sont jeunes, ça nous permet de leur transmettre des valeurs qui nous tiennent à cœur. Nous n’imposons rien aux enfants. Tout se fait naturellement. C’est un projet positif sur tous les plans. 

À vous voir jardiner, les enfants ont-ils développé une certaine curiosité pour cette activité?
Oui, car avant même cette émission, ça faisait quatre ans que nous avions nos bacs de jardinage. Cette année, nous avons utilisé une parcelle du terrain pour faire un potager. Il y a des tomates, des concombres et des haricots, mais nous allons plus loin. Nous faisons pousser d’autres légumes: brocolis, choux-fleurs, choux de Bruxelles, kale et céleris-raves. Un maraîcher viendra même semer des légumes anciens. Lorsque les légumes aboutissent dans notre assiette, nous les apprécions grandement. Je dirais même qu’ils sont meilleurs! Nous voulons inspirer les gens à faire de même, mais à petite échelle. 

Vous disiez précédemment que votre garçon fera son entrée à la maternelle. La maman est-elle prête pour cette étape?
Oui, je suis prête, car la vie est bien faite. Elle fait en sorte de nous amener à cette étape. On nous dit souvent d’en profiter parce que le temps file, et c’est vrai. En même temps, dans sa tête, mon fils est prêt. Il a hâte d’aller à l’école et il en parle. Il voit les jeunes passer sur la rue devant la maison avec leur sac à dos. Nous lui avons expliqué que nous l’avons inscrit à la maternelle. Léon a soif d’apprendre. Au fond de moi, il y a un minivertige, mais je suis consciente que c’est un passage obligé. Nous sommes tous passés par là. Je suis contente de voir qu’il évolue bien. Je suis convaincue que nous vivrons une belle rentrée. 

La petite, de son côté, est encore loin de cette étape?
Oui, ma fille fréquente la garderie et nous en avons encore pour deux ans. C’est un grand bébé, mais c’est un bébé. Disons que je ne suis pas en deuil de la petite enfance...

Pourrez-vous profiter d’un petit congé en famille dans votre été occupé?
Je pourrai profiter de mes journées avec les enfants, mais je ne pourrai pas quitter la ville, sauf durant la transition entre Montréal et Québec, où Annie sera présentée dès le mois d’août. Mon chum est en vacances de la radio en juillet et en août. C’est lui qui prend la relève avec les enfants. Avec la comédie musicale, mon chum qui est à temps plein à la radio et les tournages pour l’émission, notre horaire est bien rempli. L’avantage, c’est que nous sommes ensemble à la maison, car c’est un projet familial. 

Photo : Joël Lemay / Agence QMI

Vous avez participé à une publicité pour le Grand défi Pierre Lavoie récemment. Avez-vous à cœur de faire bouger vos enfants?
Bien sûr! J’ai toujours aimé l’activité physique. Ça m’aidait beaucoup à l’école. J’aimais l’étude et aussi l’éducation physique. Au primaire, j’avais toujours hâte à mon cours de gymnastique. J’aimais me dépenser. J’appréciais aussi l’aspect social. Ça ne génère que du positif. C’est bon d’encourager nos enfants à bouger, mais sans les pousser. Les nôtres ne sont pas surstimulés, mais nous les motivons à se dépenser physiquement. 

Véronique, entre la carrière, les enfants, le jardin et le sport, manifestement l’assiette est pleine!
(Rires) Très honnêtement, je suis très contente de ce qui nous arrive, car nous sommes dans une belle période professionnelle. Mon chum est heureux à la radio. Il a étudié dans le domaine et il est dans son élément. C’est une chance. Nous profitons de cette période et nous la savourons. De mon côté, je joue dans une comédie musicale, chose que je n’avais pas faite depuis longtemps. Je suis une fille de gang. C’est un beau projet, et j’adore travailler avec Serge Denoncourt. Je ne pouvais pas refuser le rôle! Nous en avons discuté, mon chum et moi, car nous savions que ça allait être prenant côté horaire. Cela dit, à l’automne, je mettrai la pédale douce. Je vais travailler, mais ralentir un peu, car je souhaite trouver un certain équilibre. 

Voyez Véronique Claveau dans Annie — La comédie musicale présentée au Théâtre St-Denis, à Montréal, jusqu’au 31 juillet, puis à la Salle Albert-Rousseau, à Québec, du 12 août au 4 septembre (hahaha.com).
Avec Bryan Audet, elle animera
C’est plus qu’un jardin, sur Unis TV au printemps prochain.

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