Michel Bergeron s’ouvre sur sa grande insécurité | 7 Jours
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Michel Bergeron s’ouvre sur sa grande insécurité

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Bruno Petrozza

Michel Bergeron a connu une belle carrière dans le milieu du hockey à titre d’entraîneur-chef. Dans la plus récente édition du magazine La Semaine, il s’est confié sur sa grande crainte de se faire congédier du temps qu’il exerçait ce métier.

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«Je m’estimais chanceux, parce que je me disais qu’il y avait une foule de coachs qui auraient pu être à ma place. (...) Je dirais que j’ai été choyé, parce que je n’avais peut-être pas toutes les qualités pour arriver là où je me suis rendu. Mon père m’avait dit un jour: «Quand la porte s’ouvre, si tu mets le pied dedans, ils ne pourront jamais la fermer.» J’ai toujours eu ça dans la tête. J’avais tellement peur de perdre mon emploi que j’essayais toujours de trouver des moyens pour que ça aille bien.

Chaque matin, Maurice Filion et moi, on discutait de la façon dont on pouvait améliorer les Nordiques, ce qu’on pouvait faire pour gagner. J’aimais tellement mon travail que j’ai privilégié la durée du contrat plutôt que le salaire, je voulais que ça dure le plus longtemps possible. J’ai toujours cherché la sécurité, et mes patrons le savaient. D’une année à l’autre, j’avais peur qu’on me congédie. Puis est arrivé le jour où les Nordiques m’ont envoyé à New York, en 1987, où j’ai été entraîneur-chef durant deux ans. J’ai été le seul entraîneur de la Ligue à avoir été échangé.» a-t-il confié. 

Lisez l'entrevue complète de Michel Bergeron dans La Semaine actuellement en kiosque.

 



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