Florence K revient sur son parcours en dents de scie avec la maladie mentale | 7 Jours
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Florence K revient sur son parcours en dents de scie avec la maladie mentale

Florence K a toujours été très transparente à propos de son cheminement avec la santé mentale, et lors de son passage à l'émission Deux filles le matin, mardi, elle n'a pas fait exception.

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Le thème de l'émission du jour étant justement la santé mentale, Florence K est venue témoigner de son parcours qui n'a pas toujours été des plus simples. En effet, il peut être ardu de poser le bon diagnostic juste dès la première fois, et ça, l'artiste peut en parler!

Elle explique qu'elle a d'abord reçu un premier diagnostic de dépression majeure avec psychose en 2011. Elle qualifie cet épisode de véritable cauchemar, car «ça a été six mois d'horreur, de pensées suicidaires, de tentatives, trois hospitalisations». Elle a même dû être sous la tutelle de l'État, n'étant pas en mesure de «se gérer» elle-même.

Sa rémission est venue beaucoup de «highs», car elle s'est mise à dépenser et à sortir, estimant qu'ayant survécu à la plus grosse épreuve de sa vie, elle se sentait maintenant invincible et pouvait en profiter. Or, elle ne se doutait pas que cela cachait autre chose.

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«Je suis dans une relation super belle, super stable. Tout va bien. Je fais de l'exercice, je fais du yoga, je fais de la méditation, j'étudie. T'sais, j'ai vraiment mis toutes les chances de mon côté. Je suis médicamentée pour la dépression. Pis à chaque six semaines, j'ai des problèmes d'insomnie, d'anxiété pis je retombe dans une phase dépressive», a précisé celle qui est également animatrice à la radio.

En 2017, alors que le tout était devenu vraiment insupportable, Florence a vu un nouveau psychiatre et ils en sont finalement venus à un nouveau diagnostic qui lui collait beaucoup mieux, c'est-à-dire Bipolaire de type 2.

«La bipolarité type 2, ça se qualifie plutôt par des phases dépressives plus profondes puis des phases d'hypomanie. C'est des manies qui sont peut-être moins spectaculaires que dans le cas d'une bipolarité type 1 où on va prendre un taxi pour aller à New York», a-t-elle donné comme exemple.

On ne doute pas que le témoignage de Florence résonnera chez beaucoup de gens pour qui le chemin avant d'arriver au «bon» diagnostic peut sembler ardu.

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