Mehdi Bousaidan révèle quelle est sa série québécoise fétiche | 7 Jours
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Mehdi Bousaidan révèle quelle est sa série québécoise fétiche

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Patrick Séguin

Avec Rue King, Mon fils, Trop et M’entends-tu?, Mehdi Bousaidan a connu une année télé riche et diversifiée. Voici ce qu’il regarde au petit écran lorsqu’il ne travaille pas.

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Quel est votre premier souvenir télé?
C’est La panthère rose. Quand j’étais jeune, en Algérie, je suis tombé malade et j’ai regardé la série en rafale pendant que j’étais cloué au lit. 

Quelle émission vous a passionné à l’adolescence?
Tant Les Simpson que Family Guy me faisaient vraiment rire. Je les regarde encore. 

Quel est votre dernier coup de cœur à la télévision québécoise?
J’ai vraiment tripé sur la série Mon fils, réalisée par Mariloup Wolfe, et je ne dis pas ça seulement parce que j’ai joué dedans. Moi qui ne regarde habituellement pas de séries dramatiques québécoises, j’ai tellement embarqué que j’ai regardé Mon fils en une journée. 

Quel méchant avez-vous préféré détester?
Walter White, dans Breaking Bad: Le chimiste. Je pense qu’on ne peut pas diviser les gens entre les gentils et les méchants, ce que ce personnage illustre bien. Durant un épisode, on aime ce père de famille et, dans un autre, on est secoué par les choses terribles qu’il fait. C’est ça, la définition d’un bon personnage: un mélange de gentil et de méchant.

Quelle a été votre première apparition à la télévision?
C’était dans 30 vies; j’incarnais un adolescent qui cassait la gueule d’un autre jeune — campé par Théodore Pellerin — dans une ruelle. C’était la première journée de tournage de notre vie. Par la suite, nous avons joué ensemble dans MED pendant quatre ans. 

Qui a été votre premier coup de foudre au petit écran?
Vers 11 ans, je trouvais très jolies les jumelles Olsen — qui avaient à peu près mon âge — dans Les jumelles s’emmêlent

Quelle série québécoise vous a le plus marqué?
Les Invincibles est une des premières séries québécoises sue lesquelles j’ai tripé, pour l’histoire et les personnages. Je la trouvais différente des autres et je l’ai regardée à un moment important de ma vie. Je venais d’emménager dans mon premier appartement avec ma première blonde. J’avais l’impression que c’était ça, la vie adulte: cuisiner et regarder des séries québécoises. J’ai vu Les Invincibles plusieurs fois depuis.

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Quel est votre plaisir coupable à la télé?
Je peux regarder cinq ou six heures d’émissions de cuisine sans me tanner. Je suis un habitué de Zeste et de Food Network. J’aime toutes les émissions: celles où on fait de la pâtisserie ou du barbecue, les concours... J’ai un faible pour les émissions de cuisine françaises, car j’aime la manière dont les gens parlent. On ne comprend jamais vraiment ce qu’ils font jusqu’au résultat final. Il y a quelque chose de poétique là-dedans.

Qu’est-ce qui vous fait immanquablement rire au petit écran?
Les bloopers, particulièrement en direct, par exemple, quand un journaliste se fait arroser pendant son topo. Comme je travaille dans le milieu, je sais à quel point c’est stressant quand ça arrive, et ça me fait bien rire! 

Quelle prestation d’un comédien vous a impressionné?
J’ai beaucoup aimé Antoine L’Écuyer dans Mon fils. Souvent, quand on joue sur le plateau d’une série, on n’a pas la chance de voir toutes les scènes. Cependant, quand j’ai vu l’émission, je l’ai trouvé vraiment excellent. Ce n’était pas un rôle facile. Chapeau, Antoine!

Si vous pouviez jouer dans n’importe quelle émission, laquelle choisiriez-vous?
J’aimerais jouer dans Better Call Saul, la série dérivée de Breaking Bad: Le chimiste. Je tripe vraiment sur l’écriture de Vince Gilligan; il a une façon super intéressante de créer ses histoires.

Le confinement vous a permis de regarder...
... Rue King, Mon fils, C’est comme ça que je t’aime, Les Invincibles — encore une fois! —, la série documentaire Au royaume des fauves et 8000 heures d’émissions de cuisine. J’ai aussi suivi la nouvelle saison de Brooklyn Nine-Nine, car je serai dans l’adaptation québécoise et j’aime bien être inspiré par la version originale.

Selon vous, quel est le plus grand défi de Rue King?
C’est de ne pas décrocher, surtout avec Pier-Luc Funk. Je fais de l’impro avec lui depuis 10 ans. Sur une scène d’impro, il y a beaucoup de décrochages et, à la limite, c’est drôle. Toutefois, on ne peut pas faire ça dans Rue King, car on ne tourne qu’une prise. C’est très difficile!


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