André Robitaille révèle sa plus grande fierté en 30 ans de carrière | 7 Jours
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André Robitaille révèle sa plus grande fierté en 30 ans de carrière

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Photo : Dominic Gouin

L’animateur, producteur et créateur André Robitaille est habitué à mener plusieurs projets de front. Mais, si la pandémie l’a forcé à ralentir le rythme, il n’en demeure pas moins actif! À partir de sa maison de campagne, il anime depuis le 22 juin la nouvelle émission estivale d’ICI Première: Pétillant et corsé. Un titre qui résume parfaitement sa personnalité!

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André, tu habites présentement dans ton chalet. T’y es-tu installé à cause de la pandémie?
Effectivement, oui. Faire de mon chalet mon adresse principale au tout début de la pandémie a été l’une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie! Entouré d’une forêt et d’un lac, j’ai l’impression que la crise sanitaire dans laquelle nous sommes plongés est plus douce à traverser ici, à la campagne. Je suis choyé de vivre le confinement dans un tel environnement et j’en suis conscient. Depuis deux mois, je marche longuement en forêt, parfois pendant cinq heures! Je n’avais jamais fait ça auparavant. 

Comment t’occupes-tu? Je sais que tu as aussi sorti tes outils!
Qui l’eût cru? (rires) J’ai débuté avec un classique: une cabane d’oiseaux. Puis je me suis lancé dans quelque chose de plus complexe: une rampe de skateboard! Mon amoureuse, Julie, est la maman de trois enfants, dont deux gars qui adorent la planche à roulettes. Je leur ai donc construit une rampe et je les ai surpris en allant l’installer dans la rue, devant leur maison. J’ai par la suite enchaîné avec un bac pour mon potager, un bac à fleurs, des armoires... Mes outils n’ont jamais autant servi!

Photo : Julien Faugere



Es-tu aussi à l’aise avec un marteau qu’avec un micro?
Mon père, qui n’est plus de ce monde aujourd’hui, possédait un réel talent pour l’ébénisterie. Mon frère est aussi extrêmement manuel. J’ai toujours pensé que je n’avais pas hérité de ce talent, mais, à ma grande surprise, je suis plus habile que je le pensais... et surtout, j’aime ça! Je crois que mon père serait fier de moi.

Ta mère est-elle toujours en vie?
Oui, maman est maintenant âgée de 91 ans et elle vit dans son appartement. Son moral est bon, mais elle commence à trouver le temps long. Elle habite toujours dans la ville où j’ai grandi, Sainte-Catherine-de-la- Jacques-Cartier, qui se situe près de Québec. Ma sœur et mon frère sont toujours dans la région, alors ils veillent à ce que notre mère ne manque de rien. Pour ma part, je garde contact par téléphone... ou par Skype! Cela dit, j’ai hâte de la voir en personne.

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Et comment vont tes enfants?
Ma fille, Lili, qui vit en garde partagée, vient me rejoindre toutes les deux semaines. Elle est âgée de 16 ans, et elle vient tout juste de terminer son cinquième secondaire à distance, pandémie oblige. Lorsqu’on a appris qu’il n’y aurait pas de bal de finissants cette année à cause de la covid-19, j’ai ressenti un pincement au cœur pour elle et tous les autres jeunes privés de cette célébration.

Elle devait être déçue!
Oui, mais elle fait preuve d’une belle résilience. Elle m’impressionne, elle m’inspire. Pour ce qui est de mon fils, David, nous sommes très complices. Nous nous parlons tous les jours! Après une période d’accalmie, le travail a repris pour sa boîte de production. Il réalise des publicités et des documentaires. Il aime ce qu’il fait, il est heureux et il est en santé: c’est tout ce qui compte!

Tu animes depuis le 22 juin l’émission radiophonique Pétillant et corsé, qui sera diffusée tout l’été sur ICI Première. En quoi es-tu «pétillant» et en quoi es-tu «corsé»?
J’aime avoir du contenu, mais la niaiserie n’est jamais bien loin! (rires) Je peux enfiler une tuque décorée de guimauves pour imiter le coronavirus dans une vidéo comique diffusée sur le Web. Ça, c’est mon petit côté «pétillant». Puis, dans la même journée, j’ai une conversation profonde avec ma blonde sur l’importance du travail journalistique en temps de pandémie. Ça, c’est mon côté plus «corsé». Et, à travers ces deux extrêmes, je trouve mon équilibre.

Photo : Patrick Seguin

Es-tu le même animateur à la radio qu’à la télé?
J’ai animé Pétillant et corsé une première fois durant le temps des fêtes et, avec le recul, je me rends compte que je me livre davantage à la radio. Sur un plateau de tournage, je suis quelqu’un qui parle beaucoup au «nous», et moins au «je». À la radio, je raconte spontanément des anecdotes personnelles, je dévoile ce qui me lie à mes invités... Cette proximité me plaît, et j’ai l’intention de l’apprivoiser encore plus cet été. 

Tu célèbres tes 30 ans de carrière cette année. De quoi es-tu le plus fier lorsque tu regardes en arrière?
(Il réfléchit...) Je suis fier d’avoir touché à différents aspects de mon métier, que ce soit l’animation, le jeu, la production, la mise en scène ou la création. Et j’étais justement en grande conversation avec trois autres personnes sur Zoom tout à l’heure; nous développons un projet d’écriture de fiction. Qui sait où ça nous mènera? Chose certaine, j’ai le goût de jouer. Je le fais au théâtre, mais j’aimerais camper un personnage à l’écran et travailler sur un plateau de tournage. Je serais partant pour me raser les cheveux, me laisser pousser la barbe... Bref, changer de look. Me cacher derrière un personnage, ce serait un grand honneur. 

Pétillant et corsé, du lundi au vendredi à 13 h, sur ICI Première.

Pour connaître les nouvelles dates de représentation des pièces de théâtre de Monarque Productions.

Les enfants de la télé sera de retour à l’automne, à Radio-Canada.

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