Découvrez qui sont vraiment les choristes d'«En direct de l'univers»
Toutes les dates du spectacle «Harmonies d'un soir» sur le site leskoristes.com
On les voit chanter, chaque semaine, à En direct de l’univers depuis près de 20 ans, mais on ne les connaît pas vraiment. Les Koristes sont actuellement en tournée avec leur spectacle Harmonies d’un soir, durant lequel ils emmènent les spectateurs sur la route de leurs chansons préférées, tout en livrant des anecdotes sur leurs rencontres marquantes dans l’émission. On vous les fait découvrir.
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Roxane Filion
Entre comédie musicale et chansons
Avant d’entrer dans le groupe des choristes d’En direct de l’univers, Roxane Filion a principalement fait sa marque dans le milieu des comédies musicales. Elle en fait encore régulièrement, notamment pour les tournées à l’étranger de Don Juan ou de Notre-Dame de Paris. « J’ai aussi fait beaucoup de revues musicales avec Guylaine Tanguay à l’époque, des spectacles qu’on roulait un peu partout au Québec, au Casino de Montréal. Je faisais aussi beaucoup d’indicatifs radio... »
Violoniste de formation, Roxane a commencé à jouer à huit ans, jusqu’à son entrée au cégep. « J’ai dû choisir entre la branche classique ou le chant populaire, et j’ai finalement choisi le second. Mais j’ai aussi un band country, et on m’a demandé de jouer du violon, mais ce n’est pas du tout la même chose, le classique et le country. Éloi Painchaud a réalisé notre dernier album et un soir, au studio, il m’a appris à jouer du violon à la manière country bluegrass. J’ai dû tout réapprendre. Je me souviens qu’il m’avait dit de tenir mon archet comme une hache. »
Depuis, le band n’existe plus, mais Roxanne a sorti un album solo, en 2023, dont le titre est Chansons oubliées, sur lequel elle reprend des titres francophones tombés dans l’oubli. « À un moment donné, je vais probablement reprendre la route pour aller le présenter un petit peu partout. »
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Émilie Janvier
La musique en héritage
Même si, en tant qu’autrice-compositrice-interprète, elle a sorti, en 2016, un album qui avait connu un beau succès, Émilie Janvier est dans l’équipe des choristes depuis quasiment le début de l’émission. « Il y a eu deux ans où j’étais remplaçante. Je suis devenue membre officielle depuis environ 2014. Je connaissais bien Valérie, parce qu’on a grandi ensemble. On a participé à Phénomia9 en 2003, puis on est allées à l’université ensemble. » Témoin de la carrière grandissante de sa sœur, Marie-Eve Janvier, Émilie a toujours eu envie de chanter. « Au-delà de vouloir faire comme ma grande sœur, la musique était vraiment quelque chose qui m’habitait et qui me passionnait. J’ai commencé avec Musicophonie, la chorale créée par ma mère pour la Fondation Louis-Philippe Janvier. La musique a toujours fait partie de nos valeurs familiales. »
Avec le temps, Émilie a aussi développé des sentiments pour Jean-Benoît Lasanté, le chef d’orchestre de l’émission. « JB a quand même neuf ans de plus que moi, on n’est pas de la même génération. Quand j’ai commencé, lui avait sa conjointe, ils venaient d’avoir un enfant. Moi, j’ai aussi eu une relation avec qui j’ai eu un enfant. On avait chacun nos vies, puis la pandémie est arrivée. Je me suis séparée et j’ai déménagé à côté de chez lui. On s’envoyait des choses, sans arrière-pensées. À un moment donné, on s’est rendu compte que c’était plus que des chansons envoyées. On avait envie de partager notre vie ensemble. »
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Elsa Leblanc
Née pour chanter
Pendant 13 ans, Elsa Leblanc a été choriste remplaçante dans l’émission, même si elle était régulièrement sur le plateau. Depuis la saison dernière, elle est présente chaque semaine, pour son plus grand bonheur, car faire de la musique et chanter est inné pour elle. « J’ai toujours dit que je voulais faire ça dans la vie. J’ai même une photo de moi à neuf mois où je tapote sur le piano à la maison. La musique m’a tout le temps interpellée. Dans ma tête, c’était clair que j’allais faire ça ; je n’avais pas d’autre option. »
Elle a commencé par des cours de chorale, de danse et de théâtre. Puis, elle a fait une technique en chant pop jazz à Drummondville. « Après le cégep, j’ai déménagé à Montréal et je me suis mise à faire toutes sortes d’auditions pour rencontrer des gens et développer mon réseau. C’est ainsi que j’ai fait mon chemin dans le corporatif. J’ai rencontré Valérie, qui m’a présentée à Jason. J’ai remplacé une première fois à En direct, et ils ont décidé que ce serait moi qui ferais les remplacements. » Ce qu’Elsa aime par-dessus tout, c’est de faire un nouveau spectacle chaque semaine. « Les nouveaux défis, apprendre de nouvelles chansons, j’aime ça. Arriver sur le plateau et apprendre qu’on change la tonalité de la chanson, je trouve ça stimulant. »
Faire un projet en solo n’est pas vraiment dans sa liste d’envies. « Ce que j’aime surtout dans la musique, c’est de la partager sur scène avec d’autres personnes. Le besoin d’être soliste et d’être en avant, ce n’est pas ma priorité. J’aime beaucoup plus faire des harmonies, être en chœur. J’aime bien avoir mes petits moments de soliste, mais ce n’est pas ce que je recherche. »
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Valérie Boulianne
La rassembleuse
Valérie Boulianne et Jason McNally sont amis depuis le cégep, où ils ont étudié ensemble en chant pop. « Quand Jason a eu un appel pour faire En direct de l’univers, on travaillait déjà ensemble sur différents contrats, et il m’a proposé d’embarquer avec lui. Virginie, Jason et moi, on est là depuis les débuts de l’émission. »
Étonnamment, Valérie ne voulait pas faire de la musique lorsqu’elle était enfant. « Mon grand-père, Robert Lefrançois, était chanteur country, et il était assez connu dans la région du Bas-Saint-Laurent. Ma mère faisait de la musique avec lui, mon père avait un magasin de musique. Je baignais là-dedans, mais je ne voulais rien savoir. Dans ma tête, je voulais être comédienne, je voulais faire de la télé, être artiste, mais pas chanteuse. »
Finalement, tout a changé lorsqu’elle a assisté à un spectacle d’étudiants d’un programme d’art au secondaire. « Ç’a changé mon parcours. Je me suis inscrite dans le même programme. Ensuite, à 14 ans, j’ai participé à Phénomia9, où j’ai rencontré Émilie Janvier. Je suis venue vivre à Montréal, j’ai fait de la télé, j’ai été dans un bain artistique durant un an avant de repartir dans ma région. » La passion de la musique lui a donné des ailes et elle a finalement retrouvé sa meilleure amie à l’université. « On a un lien super particulier. »
Rassembleuse et passionnée, Valérie travaille aussi en parallèle en production d’artistes et de spectacles. « Je travaille autant à l’avant-scène qu’en arrière. J’ai vraiment la flamme de la production. J’aime les artistes et j’aime les mettre en valeur. » Depuis 17 ans qu’elle œuvre dans le milieu, elle a presque tout fait et connaît quasiment tout le monde. Pourtant, elle ne veut pas forcément se mettre de l’avant. « Mon chum est le batteur de Matt Lang. Notre horaire de vie est pas mal chargé et on a deux enfants. Je n’ai pas besoin d’être connue du grand public, je n’ai jamais voulu ça. Être reconnue par mes pairs et faire de la musique avec des amis, c’est ce que je veux dans la vie. »
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Virginie Cummins
Un pilier musical
Virginie Cummins est la seule d’En direct de l’univers qui n’a jamais raté une seule émission. « Je suis le plus vieux meuble de la place, je n’en ai jamais manqué une en 17 ans. Même France Beaudouin s’est fait remplacer une fois par France Castel après avoir eu une petite commotion à la suite d’un accident. » Sa présence a toutefois évolué au fil du temps. « À l’époque, personne ne me connaissait. Je travaillais avec Scott Price sur les galas Artis, les galas Juste pour rire, le Téléthon Enfant-Soleil... Je n’étais jamais en avant sur scène et j’étais très à l’aise dans ce rôle-là. Aux côtés de Scott, je faisais des chœurs, mais lors d’événements corporatifs, je m’affirmais en tant que soliste. » Sur l’émission, elle est devenue de plus en plus utile, car elle pouvait prendre le relais lors des annulations de dernière minute ou interpréter des chansons que d’autres n’étaient pas l’aise de faire.
À l’âge de cinq ans, Virginie disait déjà à tout le monde qu’elle serait chanteuse quand elle serait grande. « Mon histoire, c’est une ligne droite. J’ai fait mon secondaire en musique. Des gens me disaient que ma voix était trop grave pour une fille, mais je suis quand même allée au cégep en musique. » Elle a ensuite commencé à chanter dans des groupes de covers, notamment au Casino de Montréal. « Je faisais ça quatre soirs par semaine, neuf mois par an. Mes parents n’en revenaient pas combien c’était payant. J’ai commencé à faire des mariages, des événements plus importants... Je suis allée chanter au Maroc, à Casablanca, où j’ai habité durant trois ans. J’avais une petite école de chant, et je chantais le soir. Et quand je suis revenue, j’ai rencontré Scott Price, qui a commencé à m’engager comme choriste pour de gros spectacles et des galas. »
L’envie d’une carrière solo n‘est pas à l’ordre du jour pour le moment. « J’ai voulu être chanteuse autant que j’ai voulu être maman. C’était aussi important. J’ai deux enfants, qui sont âgés de 9 et 11 ans, et je veux être présente pour eux. Si je me lance dans une carrière solo, ça se peut que je sois moins présente, ce qui fait que je me retiens. Mais les enfants grandissent, et j’y pense de plus en plus. Ça fait des années que France Beaudoin veut que je sorte quelque chose. »
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Jason McNally
Un disciple de Gregory Charles
Élevé par deux parents mélomanes, Jason McNally chante depuis sa plus tendre enfance. « J’ai même chanté avant de marcher. C’était quelque chose de très naturel, c’était ma façon de m’exprimer, d’exprimer mes émotions... Je le faisais beaucoup en chantant. Ma mère m’a d’abord inscrit à des cours de chant à l’âge de cinq ans, et j’ai ensuite poursuivi avec les Petits Chanteurs de Laval, dirigés par Gregory Charles. J’y suis resté de mes 8 ans à environ 23 ou 24 ans. » Avec la chorale, il touche un peu à tout, que ce soit le chant choral plus classique, plus religieux, mais aussi au chant choral populaire. Il a aussi participé aux spectacles Noir&Blanc de Gregory. « C’est aussi là que j’ai connu toute la gang de musiciens d’En direct, puisque Jean-Benoît Lasanté, Paul Brochu, Peter Kisilenko étaient des musiciens de Gregory à l’époque. »
Cette formation sur le tas, il l’a quand même complétée par des études en guitare classique au secondaire, puis en chant populaire au cégep Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse. « Je commençais déjà à travailler. Gregory me mettait sur plein d’auditions, il me proposait des solos, des participations à des spectacles. J’ai finalement participé, en tant que choriste, à La cour des grands, à TVA, où j’ai rencontré le réalisateur Jean-François Blais, qui avait été approché pour faire une nouvelle émission, En direct de l’univers. »
Avant qu’on le lui demande pour l’émission, Jason n’avait jamais fait de direction avec des chanteurs ni d’arrangements pour des choristes, mais c’était tellement ancré en lui que c’est devenu un exercice naturel. « J’ai été privilégié, parce que Jean-François et France, ainsi que Jean-Benoît, m’ont fait extrêmement confiance. »
En 2017, Jason a sorti un album en tant qu’auteur-compositeur-interprète, mais le travail en équipe l’intéresse davantage. « Je suis un gars de gang. Quand on est en solo, je trouve que la musique est moins mise de l’avant. Faire les arrangements, travailler conjointement avec JB pour trouver la meilleure façon de rendre la musique, c’est ce que j’aime. » Après la tournée Harmonies d’un soir avec les Koristes, il fera partie de l’aventure de C’est quoi ta toune, avec Joël Legendre.
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