Maxim Martin révèle combien il gagnait par année à la radio avant son renvoi | 7 Jours
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Maxim Martin révèle combien il gagnait par année à la radio avant son renvoi

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L’humoriste Maxim Martin a déjà écrit un best-seller, Excessif, dans lequel il racontait son combat contre l’alcool et la drogue. Mais il vient de sortir un nouveau livre, Tempêtes dans ma tête, et c’est pour ça que je voulais le recevoir à mon émission Dans le blanc des yeux, diffusée vendredi à 20 h à LCN.

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J’étais assez surprise qu’il brise un tabou financier, car dans les médias, personne ne parle jamais publiquement de son salaire. Or il m’a raconté qu’à l’époque où il travaillait à la radio avec Marie-Claude Savard et Sébastien Trudel à Énergie, à l’émission Ça rentre au poste, il avait un contrat de 285 000 $ par année. Pourquoi il en parle ? Parce qu’il a toujours prôné la transparence. C’est pour ça qu’il m’a aussi expliqué pourquoi il avait été écarté de la radio en 2022 : c’était la première fois qu’il en parlait publiquement !

CINQ QUESTIONS UN PEU BAVEUSES À MAXIM MARTIN

En 2022, tu quittes la radio pour une « pause professionnelle ». Mais la machine à rumeurs s’est emballée. Quelle était la vraie raison de ton départ ?

La vérité, bien ça, je m’en fous, regarde, envoyez-moi une mise en demeure, mais j’avais kické une poubelle pendant un concours de Piment fort trois ans avant, puis on me l’avait rappelé. Ça fait que je m’excuse à l’Association des poubelles du Québec. Si les gens disent : « C’est ta version », je peux la prouver, ma version [...]. Contrairement à ce que les gens pensent, même si la chicane avait commencé entre moi et Marie-Claude, la première qui voulait régler ça, c’était Marie-Claude.


Dans ton livre Tempête dans ma tête, tu dis : « Sans fausse modestie, je pense que j’ai marqué l’humour au Québec. » Ç’a été quoi ta marque, ton empreinte ?

Ben, tu sais, moi, j’ai été le premier à pratiquer un style caustique. Et je dis caustique et osé parce que le grand Pierre Légaré m’avait dit : « Ne laisse jamais personne te dire que t’es vulgaire. T’es trop réfléchi pour être simplement vulgaire. »


En 2000, tu t’es montré une couille sur scène. C’est pas tout le monde qui a compris ta blague à l’époque ?

Je me disais que, finalement, ça allait être la concrétisation de Maxim Martin. Ça a été complètement le contraire. Ça a nui à ma carrière pendant au moins cinq ans [...]. Autant que ça m’a nui pendant longtemps, je le refais demain matin sans hésiter. Pour savoir c’est qui Maxim Martin, c’est ça. Si tu ne l’aimes pas, après ça, c’est moi.

C’était un gros dilemme de début de carrière. Tu sais, pendant que mes chums, comme Jean-Michel Anctil, François Morency, [François] Massicotte, puis [Patrick] Huard, puis Lise Dion, commencent à prendre leur place et c’est un style d’humour plus accessible, pendant qu’ils sont en Volvo, puis qu’ils commencent à s’acheter des maisons sur la Rive-Sud, moi, je suis encore en métro, dans un trois et demie. Mais tu sais, en même temps, je sais que c’est pas un style qui me parle. Je sais que je veux brasser des affaires, je sais ce que je veux et je tiens mon bout, mais c’est pas évident. Et là, j’ai un succès avec le premier one-man-show. J’oublierai jamais ce que Guy A. Lepage m’a dit : « Oublie jamais une affaire. Tu viens d’ouvrir une porte. Ceux qui ouvrent les portes sont souvent les derniers à passer dedans. » Il avait raison à un certain point.


Qu’est-ce qui a changé dans ta carrière ?

À cette époque-là, j’avais beaucoup plus de courage que dans les dernières années. Parce qu’à un moment donné, tu te fatigues, surtout avec la venue des réseaux sociaux. C’est comme n’importe quel boxeur dans un ring. Tu te fatigues de recevoir des claques sur la gueule. De te détacher devient plus difficile.


Est-ce que Juste pour rire aurait dû annoncer qu’ils produisaient Julien Lacroix ?

Écoute, la réponse, je ne pense pas, de la façon que ça a été fait. Moi, à la base, je pense que Julien avait commencé à reprendre sa niche. Les gens qui voulaient le suivre le suivaient.

Ceux qui n’étaient pas d’accord ne le suivaient pas. Il se produisait de façon indépendante. Il avait perdu le privilège de monter sur scène. Juste de regagner ce privilège-là aurait dû être assez pour lui. C’est là-dessus qu’il aurait dû se baser. La réflexion de Juste pour rire est incompréhensible parce que c’est sûr que ça a divisé le monde ! Nous mettons tout le monde dans une position difficile, ça devient une pression intergénérationnelle, ce n’est pas juste hommes-femmes.

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