Installés en campagne, François Papineau et Bénédicte Décary nous font découvrir leur nouveau mode de vie dans leur émission | 7 Jours
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Installés en campagne, François Papineau et Bénédicte Décary nous font découvrir leur nouveau mode de vie dans leur émission

TV5 UNIS, JEUDI 20 H, DÉBUT: 9 AVRIL

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Pendant la pandémie, Bénédicte Décary et François Papineau ont choisi de s’installer définitivement à la campagne. Ils nous font découvrir leur nouveau mode de vie en pleine nature et les richesses que la forêt peur offrir.

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François et Bénédicte, comment est née l’idée du documentaire Vivre en forêt?
François : Notre beau-frère, qui est producteur télé, nous disait à chacune de ses visites qu’il serait intéressant de documenter notre vie ici. Après quelques années en banlieue pour se rapprocher du travail, notre envie de revenir à la campagne est devenue très forte. On a donc décidé de filmer notre retour en s’installant pour de bon, et d’en profiter pour inclure des spécialistes, afin de mieux comprendre le milieu forestier dans lequel on vit.
Bénédicte : On agit comme une courroie de transmission pour le public, à qui on veut faire redécouvrir la forêt. Avec Joannie Bélanger, botaniste, on fait des ateliers de cueillettes sauvages et on découvre des saveurs locales. François, lui, est accompagné de Philippe-Franck Imbeault, professeur d’agroforesterie, pour parler de coupes responsables et transformer le bois en meubles. On partage notre passion, mais aussi la richesse de ce milieu. Ici, on se sent sur notre X, on est bien.

Quand votre rêve de quitter la banlieue est-il devenu concret ?
B.D.: La pandémie nous a projetés à la campagne. Ce qui était une maison secondaire est devenu un projet de vie. Étant acteurs, on travaillait beaucoup au théâtre, on était donc déconnectés de la nature. Avec la pandémie, on a goûté à la qualité de vie ici.
F.P.: On avait planifié ce changement pour plus tard, en choisissant de nous rapprocher de la ville pour le travail. Mais on s’est dit : « Pourquoi pas maintenant ? » Pourquoi pas pendant qu’on tripe et qu’on est en forme pour le faire ? Les enfants étaient d’accord, et nous avons sauté le pas. Nous voilà à vivre notre rêve ! Ça nous a permis de partager notre expérience et de donner accès à la forêt à des gens qui n’ont pas tout le temps la possibilité de le faire. Et aussi de montrer la forêt sous différents angles, avec des entomologistes, des spécialistes des champignons et des noisettes, etc. Dans la forêt, il y a tellement de strates et de couches. C’est un monde complexe et rempli d’informations.

Quelles découvertes vous ont le plus surpris ?
F.P.: Avec l’aide de Joannie, une botaniste, on a découvert qu’il y avait déjà 10 trucs comestibles qu’on ne connaissait pas, juste à l’orée de la forêt !
B.D.: J’ai été étonnée par le sapin baumier et le jus de mélèze, des saveurs totalement nouvelles pour moi. Ça nous ouvre vraiment sur un nouveau monde de goûts et de connaissances.

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Cette expérience vous donne-t-elle envie d’explorer d’autres forêts ?
B.D.: Oui, notre passion pour la forêt s’est approfondie. François pratique l’apiculture, et moi, j’ai un potager bio. Nous avons aussi
des poules... On invite le public à partager cette aventure forestière avec nous.

Quel bilan tirez-vous de ce choix ?
F.P.: La vie ici est naturelle et intégrée. On bricole beaucoup et on est très actifs. On a fait beaucoup de théâtre, puis c’est comme si toute cette énergie qu’on avait à ce moment-là, on l’avait canalisée dans nos projets ici. Les enfants bénéficient aussi de cette expérience       ; c’est un enrichissement pour toute la famille. Le bilan est très positif : je ne verrais pas notre parcours autrement.

B.D.: On se sent très bien ici, comme si on vivait sur un immense terrain de jeu.

Verra-t-on vos enfants dans la série documentaire ?
B.D.: Oui, on ne voulait pas nécessairement qu’ils soient à l’écran, mais c’était leur désir à eux. En nous voyant travailler avec l’équipe, ils ont voulu participer. Mais dans la vie de tous les jours, ils participent activement à ce qu’on fait. Lambert adore aller voir les abeilles avec François.

Qu’avez-vous appris sur vous-mêmes avec ce changement de vie ?

B.D.: La forêt se régénère, elle est super vivante. Il y a quelque chose de particulier au niveau du rythme, dans le fait que les choses prennent du temps.
F.P.: La vie en ville est plus structurée, alors qu’ici, ce sont les saisons et l’ensoleillement qui dictent le rythme. On observe et anticipe les changements de saisons, ce qui est très apaisant. Il y a une certaine liberté qui vient avec le fait d’être dans un milieu à découvrir.

Y aura-t-il une suite au documentaire ?
F.P.: La série compte deux saisons. Le diffuseur a aimé le projet et a commandé une deuxième saison avant même la première diffusion.

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