Julie Bélanger passe 24 heures sans dormir pour une compétition culinaire unique | 7 Jours
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Julie Bélanger passe 24 heures sans dormir pour une compétition culinaire unique

«24 en 24» dès le lundi 30 mars, 20 h à TVA et sur TVA+

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Sourire contagieux et énergie communicative, Julie Bélanger a tout pour captiver. L’animatrice connaît intimement les rouages des compétitions culinaires, puisqu’elle a animé pendant plusieurs saisons Les chefs !. Il n’en fallait pas plus pour que le producteur Charles Lafortune lui propose de piloter, aux côtés du chef Chuck Hughes, une toute nouvelle compétition gastronomique tournée en 24 heures, 24 en 24. Un marathon sans sommeil, où la pression est constante et l’adrénaline, à son comble. Elle nous parle de ce défi, qui promet de nous tenir en haleine tout le printemps.

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Julie, tu as accepté l’invitation de Charles Lafortune. Comment te prépares-tu à vivre ces 24 heures d’animation sans pause ?

C’est le bout le plus stressant, parce qu’on doit vraiment trouver une méthode de travail et être préparés à réagir au quart de tour. C’est là que je réalise qu’il y a longtemps que je fais ce métier et que, thank God, l’expérience va me servir ! On plonge dans une aventure sans trop savoir comment on va la vivre. On ne sait pas du tout dans quel état on va être ni comment les participants vont se sentir après 19 heures de compétition. Mais on se dit qu’on va vivre ça ensemble.

Avez-vous parlé, Chuck et toi, avec les animateurs de la version américaine ?

Pas directement. En fait, on m’a raconté comment eux l’avaient vécu. On essaie toutefois de trouver notre propre façon de faire. On lit énormément, on prend des notes, on se prépare au maximum. Les gens vont voir et sentir que ça se passe sur 24 heures, en temps réel. Après 19 heures, on ne sera plus aussi frais et dispos, mais ça va faire partie du charme du show. C’est un marathon pour tout le monde.

Contrairement à une émission normale, vous n’avez pas droit à l’erreur. Ça doit être intense...

Tellement ! C’est un one shot. Quand le grand compteur du studio démarre, on sait qu’on en a pour 24 heures. On ne peut pas dire : « Excusez, on recommence. » C’est comme un plongeon dans le vide. Un abandon total. C’est comme les Olympiques de la cuisine, mais aussi de l’animation. On est beaucoup dans cette vibe-là. Il y a quelques années, jamais je n’aurais accepté un défi aussi immense. Je n’aurais pas eu la confiance nécessaire. Aujourd’hui, je me dis : on va le vivre, on va s’en sortir et on va improviser au besoin.

Comment te prépares-tu mentalement et physiquement ?

Je pense que je vais prendre une petite pilule pour dormir la veille, parce que je dois me lever à 5 h du matin. Je sais que je vais mal dormir. Après ça, il faut tenir jusqu’au lendemain. J’ai prévenu mon chum que je ne serai pas disponible émotionnellement pendant une semaine. Il gère la maison, moi, je me concentre. J’entre dans une bulle de 24 heures.

Tu partages cette aventure avec Chuck Hughes. Vous connaissiez-vous déjà ?

Zéro. Je connaissais sa réputation, je l’avais vu dans différentes émissions, mais on ne s’était jamais rencontrés. Et franchement, je suis super heureuse. C’est un gars d’équipe, un vrai. Il comprend l’importance de la brigade, du collectif. Ici, on est 150 personnes. Chaque maillon est essentiel. Il a beaucoup de générosité et d’humour. On rit énormément. C’est précieux quand on s’embarque dans un défi aussi intense.

Vas-tu porter la même tenue durant ces 24 heures ?

Oui ! Le même kit pendant les 24 heures, qui vont correspondre aux 12 épisodes de la saison. Pas de talons hauts, évidemment ; je porterai des espadrilles. L’animateur américain change de souliers toutes les heures tellement le corps souffre ! Moi, je n’ai pas prévu ça, mais on a choisi un kit confortable. On va survivre !

Même si tu peux prendre des petites pauses et partager l’animation par moments, quand c’est trop dur, est-ce que tu es du genre à être compétitive et à vouloir tenir jusqu’au bout à tout prix ?

Je veux me rendre au bout, mais sans me martyriser. J’ai hâte de découvrir où se situe ma limite. Est-ce que ça va être à la 21e heure ? À la 23e ? Je ne sais pas. On a le droit de prendre des pauses — c’est essentiel pour tenir. Et le café va être très inclus dans l’aventure !

Quand on t’a parlé de 24 heures de cuisine, quelle a été ta première réaction ?

Quand on m’a expliqué le concept, tout de suite je me suis dit que c’était complètement fou. Mais c’est tellement excitant et intense que je ne pouvais pas passer à côté. C’était trop gros pour dire non, même si je sais que je vais finir brûlée.

Tu retrouves aussi des chefs que tu as connus à leurs débuts...

Oui, il y en a plusieurs avec qui j’ai travaillé il y a 15 ans, quand ils étaient aspirants chefs. Aujourd’hui, ils sont des chefs accomplis. On les met à l’épreuve dans le contexte le plus intense que j’ai jamais vu à la télé québécoise en matière de cuisine. Honnêtement, je pense que c’est le défi culinaire le plus extrême jamais présenté ici.

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