Un finaliste de «The Voice» tente sa chance à «La Voix» | 7 Jours
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Un finaliste de «The Voice» tente sa chance à «La Voix»

«La Voix» est diffusée le dimanche, à 19h30, à TVA et sur TVA+.

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Finaliste de la troisième saison de The Voice en France, Olympe a connu une belle carrière durant plusieurs années, avant de vouloir faire un virage artistique qui a été plus difficile. Pour se lancer un défi, il a décidé de venir tenter sa chance à La Voix, dans l’espoir éventuel de démarrer une nouvelle carrière au Québec.

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Olympe, qu’est-ce qui t’a poussé à venir participer à La Voix?

C'était un challenge pour moi. J’ai vu passer l’annonce des auditions, et j’ai eu envie de tenter ma chance. Ce n'était vraiment pas prévu depuis longtemps, je l’ai fait sur un coup de tête. En plus, je n’étais jamais venu au Québec auparavant.

Tu as été finaliste de The Voice en France, en 2013. Comment as-tu vécu cette première expérience?

The Voice, c'est ce qui m'a permis de faire mon métier depuis 12-13 ans maintenant, de pouvoir faire des tournées et des concerts, et de chanter encore aujourd'hui. Ç’a été pour moi la plus belle aventure de ma vie, parce que j'avais 23 ans et que j'avais déjà essayé de faire d'autres castings d'émissions télé, sans jamais être pris. Quand j’ai été sélectionné, c'était comme accéder à tout ce que j'avais attendu durant mon adolescence et qui n'était jamais arrivé. Je savais ce que c'est de chanter sur des scènes où le son n'est pas toujours bon. On n'a pas toujours un bon matériel, parfois il n'y a même pas de scène, et là, je me retrouvais sur un immense et beau plateau, avec des musiciens, avec un super micro, j’ai vécu une aventure formidable, que j'ai adorée.

Tu as eu une belle carrière après l’émission, mais tu souffrais de te voir imposer des chansons. N’écris-tu pas tes propres compositions?

Après l’émission, j'ai signé dans une grande maison de disques internationale, j’ai fait mon premier album, j’ai eu un disque d’or, puis j'ai enregistré un deuxième album. Mais chaque fois que je voulais proposer une de mes compositions, ils me disaient qu’ils avaient mieux, sans même avoir écouté ma chanson. J'avais l'impression de ne pas être légitime, ou que je n'avais pas le talent pour écrire ou composer. Au bout d'un moment, j'ai dit «Stop». J’avais envie de faire la musique que j'aime, de chanter les chansons que j'aime.

As-tu sorti du nouveau matériel qui te ressemble davantage depuis?

J'ai sorti une chanson qui s'appelle My Only One, que j'ai composée et écrite, à l’automne dernier. Ça me ressemble totalement, dans le sens où j'ai tout composé au piano. J'ai co-écrit avec Devon Graves, une chanteuse américaine qui vit en France. Et je ne me suis pas imposé de timing. En France, il faut souvent faire des chansons de moins de 3 minutes pour passer à la radio, mais la mienne fait 5 minutes 20, avec une intro de cordes de 1 minute. Je fais vraiment ce que j'ai envie de faire. Je ne donne pas de limite à ma voix, je ne donne pas de limite à ce que j'ai envie de dire et ni aux sujets dont j'ai envie de parler.

Comment tout a-t-il commencé pour toi?

J'ai eu la chance de faire un premier concours de chant à l'âge de 11 ans, puisque mon grand-père, qui m'a élevé, en avait marre de m'entendre chanter tout le temps. Il m'a dit: «Fais un concours de chant et tu vas aller chanter sur une scène.» J'étais très timide, c’était difficile pour moi. Mais une fois sur scène, j'ai vécu ma chanson. Je chantais d’ailleurs D'amour ou d'amitié, de Céline Dion. J'ai gagné ce concours et j’ai ensuite fait partie d’une troupe de chanteurs dans ma région, en France, durant 10 ans.

Connaissais-tu les coachs avant de les voir?

Je m'étais quand même renseigné avant. J'avais déjà vu Roxane Bruneau sur les réseaux sociaux, avant même de savoir que j'allais participer à La Voix. J’avais aussi entendu parler de Mario Pelchat et de France D’Amour. J’ai même compris tout ce qu'ils m’ont dit. J’ai trouvé qu'il y avait beaucoup de bienveillance, c’était un très beau moment avec eux.

As-tu choisi Corneille parce que c’était celui que tu connaissais le plus?

Au départ, je me suis dit que si les quatre se retournaient, je ne choisirais pas Corneille, parce que c'était pour moi le plus français, celui dont je connaissais le plus la musique. Je leur ai posé la question: «Si vous m'aviez dans votre équipe, quelle chanson aimeriez-vous m'entendre chanter?» J'ai hésité entre les quatre après leur réponse, et le nom de Corneille est sorti de ma bouche. Mais je n'avais pas de choix arrêté, j'aurais très bien pu partir avec Roxane, France ou Mario.

Tu es maintenant papa. Es-tu venu au Québec en famille pour vivre cette expérience?

J'ai en effet adopté une petite fille, il y a trois ans, et je suis un très heureux papa. C'est vraiment un bonheur, et j'ai vraiment appris le sens du mot «aimer» en devenant papa. Ma fille et mon mari sont venus au Québec, mais pas durant les tournages, parce que ça ne collait pas avec les jours de vacances de l'école. On en a profité pour tout visiter à Montréal, et ma fille a adoré les écureuils dans les parcs.

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