Anaïs Favron: Son «road trip» au pays des kiwis
La nouvelle émission «Ça roule... avec Anaïs» sera diffusée au printemps à Unis TV.
L’animatrice Anaïs Favron s’est envolée vers la Nouvelle-Zélande pour un périple de trois semaines aux allures d’évasion absolue. En van, en liberté totale, elle et son conjoint ont exploré les routes sinueuses de ce pays lointain où la nature règne en maître.
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Pour celle qui rêve de faire le tour du monde, ce voyage cochait plusieurs cases sur sa liste d’aventures. «On devait faire ce voyage en 2020, mais la pandémie a tout retardé. En novembre 2023, on est enfin partis! Je planifie toujours quelques incontournables avant de partir, mais j’aime improviser.»
Sur la route, au rythme de la van life
Anaïs et son conjoint sont des adeptes du mode de vie en véhicule aménagé. «Ce qu’on aime, c’est pouvoir s’arrêter n’importe où. On trouve un endroit superbe, on sort la petite table, on se fait un café, et on admire le paysage. Aussi, sur la route, on a toujours du pain, des fromages et des charcuteries pour pouvoir s’arrêter et se faire un petit lunch improvisé dans un endroit magnifique découvert par hasard.»
Les routes néo-zélandaises ne sont pas conçues pour la vitesse: une voie de chaque côté, des limites basses, et des paysages qui forcent à ralentir. «C’est un défilé de montagnes, de champs, de plages, de rochers... Et le gazon est plus vert que vert! La nature est incroyable.»
Des rencontres inattendues et des moments uniques
Sur la route, Anaïs et son conjoint ont multiplié les haltes spontanées, surtout lorsqu’ils croisaient des animaux. «Tous les deux, on adore les animaux. On a vu plein de bébés moutons. On s’est stationnés et on a sauté par-dessus une clôture pour aller les voir. Je sais que c’est illégal, mais on n’a pas pu résister!», dit-elle en riant.
Parmi les moments forts du voyage: la visite du zoo de Wellington. «On a payé quand même assez cher pour nourrir les pandas roux. Ils viennent vers nous, ils sont curieux et pas du tout dangereux. Les nourrir avec des pommes et des poires, c’était magique!»
Et puis, impossible d’aller en Nouvelle-Zélande sans croiser l’emblème national: le kiwi. «C’est un oiseau brun qui vit la nuit, donc on ne le voit presque jamais. Dans un espace d’observation nocturne, on a attendu en silence... et on en a aperçu. C’était fascinant.»
Sur les traces du «Seigneur des Anneaux»
Même si Anaïs n’est pas une fan inconditionnelle de la célèbre saga, elle n’a pas résisté à la tentation de visiter le fameux Village des Hobbits. «C’est probablement l’activité la plus touristique qu’on ait faite. On a pris un autobus pour faire le circuit, qui se termine par une bière dans le pub. C’est quétaine, mais unique! Contrairement à moi, mon chum n’avait pas vu les films, alors on les a regardés sur la télé dans notre van. À chaque endroit où on allait, il y avait un panneau qui disait: “Ici, scène de Gollum” ou “Ici, scène de la mort de Boromir”. Il y en avait partout.»
Les sources d’eau thermale
La fin du voyage a pris des airs de détente et de découverte culturelle. «On a visité un ancien village maori construit autour d’une source d’eau chaude. Les habitants y cuisent encore leurs légumes directement dans l’eau bouillante. C’est ingénieux!»
Anaïs et son conjoint ont aussi expérimenté les bains de boue et les sources thermales naturelles. «On s’enduit de boue, on se rince, puis on se détend dans un bassin clair sous les chutes. C’est thérapeutique, naturel et tellement beau. La Nouvelle-Zélande, c’est un road trip. Il faut aimer la route, la nature et ne pas avoir peur d’improviser.»