«À la poursuite du rêve glacé»: Le tournoi de hockey des humoristes | 7 Jours
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«À la poursuite du rêve glacé»: Le tournoi de hockey des humoristes

Dimanche 11 janvier 20 h 30, Noovo

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Oubliez Connor McDavid, Sydney Crosby, Alex Ovechkin et Auston Matthews! Dans À la poursuite du rêve glacé, on suit plutôt une équipe formée d’une poignée d’humoristes d’ici, qui aspire aux grands honneurs. Leur nom: les Loups-Phoques. Leur objectif: remporter le trophée d’un prestigieux tournoi amateur dont la finale se déroule à Niagara Falls.

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Si un sondeur zélé se mettait en tête d'interroger les Québécois pour faire le palmarès de nos plus grandes passions, le hockey et l’humour côtoieraient assurément la poutine au sommet de la liste. En combinant les deux, les concepteurs de cette série documentaire pas très sérieuse ont donc visé haut, comme le font les aspirants à la gloire que sont les joueurs des biens nommés Loups-phoques.

Menée par David «Zetterberg» Beaucage, qui s'est amusé à réunir quelques amis passionnés de hockey (ou minimalement capables de tenir sur leurs patins), la formation québécoise compte dans ses rangs Pierre-Yves Roy-Desmarais, Sam Breton, Dominic Babin, Mathieu Blanchet, Sam Boisvert, Louis Carrière, Christophe Dupéré, Andy Mailly-Pressoir, Charles Pellerin et Charles-Olivier St-Cyr.

Discipline, effort, attitude

Si les membres de l’équipe ont l’habitude de travailler sous pression et de donner de valeureux efforts individuels lorsqu’ils sont sous les projecteurs, on peut se questionner d’emblée sur leur capacité à jouer en équipe. Question de coordonner leurs efforts et leur donner un semblant de cohésion, l’ancien joueur des Penguins de Pittsburgh, Maxime Talbot, est là pour les coacher dans ce premier épisode. «Ils ont tous des grandes gueules», résume le compteur du but gagnant de la finale de la coupe Stanley contre les Red Wings de Détroit, en 2009. «Alors ça va être discipline, effort, attitude!»

Heureusement que l’homme d’affaires et analyste des matchs des Canadiens est là, car il y a loin de la coupe aux lèvres, comme le dit l’adage. L’équivalent de quelques patinoires, disons... «C’est un beau monsieur de 40 ans qui a tout vécu, commente en coulisse Megan Brouillard, humoriste et "dingo du hockey" autoproclamée. C’est un gars avec qui tu veux aller à la guerre... ou peut-être juste dans une émission où on reçoit des vedettes pis on nous met des serpents dessus. Je ferais ça avec Max Talbot.» «Je suis content, ajoute Sam Breton. On dirait que ça vient donner encore plus de crédibilité au projet!» Est-ce que la crédibilité de l’ex-hockeyeur sera suffisante pour souder notre formation fraîchement assemblée? 

Le plaisir de jouer

Le premier épisode de cette série narrée par le comédien Yvan Ponton, associé au hockey depuis le film Slap Shot et la franchise Lance et compte, nous permet d’assister à la constitution de l’équipe, alors que les recrues nous parlent de leur passion pour le sport. «Je suis comme un train, explique Sam Breton, fier porteur du numéro 13, à l’instar de Mats Sundin, Pavel Datyuk et Cole Caulfield. Je joue nord-sud, je mange les bandes, je me sacre devant les pucks, je dérange. J’ai une petite pincée de Brad Marchand aussi: j’aime ça être ben tannant!» Quant à Pierre-Yves Roy-Desmarais, présenté comme la star de l’équipe, il confirme qu'il a la compétition dans le sang: «J’aime vraiment scorer des buts. À ma première journée chez les Atomes, je suis arrivé le premier dans la chambre et il y avait tous les numéros accrochés. Je n’avais pas de plan, alors j’ai choisi en fonction de ma date de fête: le numéro 23. Et depuis ce jour-là, je n’ai jamais dérogé.» L’ancien numéro de Bob Gainey fera-t-il ressortir le leader en lui?

C’est ce que nous verrons au fil des six épisodes de la saison, qui nous permettront aussi d'assister aux efforts honorables fournis par l'équipe. Il faut dire que le parcours des Loups-Phoques sera semé d'embûches sérieuses... du moins, plus que leur nom d'équipe! «Ce sont des gars pour qui ça va bien, rappelle Megan Brouillard. Tout ce qu’ils entreprennent, ça marche bien, parce qu’ils ont trouvé leur niche. Ils ont trouvé l’affaire dans laquelle ils sont excellents. Alors je pense que ça fait longtemps qu’ils n’ont pas fait face à quelque chose d’ardu comme ça. Il va falloir qu’ils travaillent, travaillent, travaillent.» Nos humoristes auront d’ailleurs droit à un dur retour à la réalité lors de leur premier match, qui ne se déroulera pas comme ils l’auraient espéré... mais l’important est de s’amuser, non?

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