Marc Fournier nous raconte les nombreuses péripéties du tournage du film «Pédalo» | 7 Jours
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Marc Fournier nous raconte les nombreuses péripéties du tournage du film «Pédalo»

«Pédalo» sera à l'affiche dès le 7 mars.

Image principale de l'article Marc Fournier nous raconte les péripéties
Valerie Blum / ECHOS VEDETTES

Marc Fournier fait partie de la distribution du divertissant long métrage Pédalo. Un tournage hautement divertissant et périlleux par moments.

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Si tu commençais par me parler de ton expérience sur la production.

Depuis le début, le projet Pédalo me ramène à mes premières amours dans le métier, c’est-à-dire un beau trip de gang et l’envie de réaliser de la magie en racontant l’histoire du mieux que possible. Travailler de grosses heures à la chaleur de Cuba était assez intense, mais les retrouvailles en fin de journée étaient toujours appréciées. On s’est donné pleinement pour le plaisir de transmettre autant l’humour que le côté dramatique du récit.

Le film est dérivé du projet théâtral du même nom, dont tu as fait partie. Qu’est-ce que ça te fait de reprendre le rôle?

Les deux histoires et les objectifs sont complètement différents puisque, pour le long métrage, nous avons ajouté les deux femmes, qui apportent beaucoup à l’aspect comique et dramatique du film. Au théâtre, il y a cette recherche de contact direct avec le public pour l'embarquer dès la première seconde et qu’il reste captivé. Au grand écran, la courbe narrative de nos personnages doit transparaître dans toutes nos actions. La pièce était aussi plus axée sur l’humour et les dialogues.

Il n’y a donc pas eu d’hésitation de ton côté pour reprendre le rôle de Sébastien?

Je voyais qu’on pouvait pousser l’idée encore plus loin. Stéphane E. Roy est un auteur formidable, qui peut bien s’adapter et qui est bon pour trouver l’humanité dans ses personnages. J’avais envie, dès le début, de faire partie de ce projet.

Comment était l’esprit d’équipe sur le plateau?

On était vraiment les quatre saltimbanques de Cuba! (rires) Je connaissais déjà bien Catherine Proulx-Lemay, puisque nous avons tous les deux joué dans District 31. J’étais très heureux que Stéphane l’ait choisie. C’était aussi super plaisant de rencontrer Camille Felton, qui ajoutait une énergie différente au groupe. On était souvent ensemble, donc c’était important d’avoir une bonne cohésion.

Vous avez tourné l’intégralité du film à Cuba, j’imagine que ça ajoute au plaisir!

On a en effet beaucoup aimé l’expérience! En même temps, il y avait une partie de notre équipe qui était cubaine, et je ne peux m’empêcher d’éprouver une certaine tristesse pour leur situation économique et politique. Bien qu’on ait profité de notre tout-inclus, on était conscients que les gens devaient partir à une heure précise pour prendre le dernier autobus, puisqu’il n’y a pratiquement pas d’essence. On a laissé des outils à l’équipe technique, car ils avaient de la difficulté à s’en procurer sur place. J’ai beaucoup aimé développer ces relations, on constate qu’on est bien privilégiés.

Si on parlait de la chaleur et des tournages en plein milieu de l’eau? Je me doute qu’il y a eu quelques péripéties...

On a bien géré, mais c’est sûr que ça apporte des anecdotes! (rires) Vu la rareté de l’essence, quand on partait avec le pédalo, les sauveteurs de l’hôtel venaient avec nous, en kayak et en catamaran, pour assurer notre sécurité. À notre repérage, on avait trouvé une baie tranquille pour filmer. Au moment du tournage, il y a eu une queue de tornades qui s’est abattue sur Cuba. On a donc dû se relocaliser et on faisait face à de très grosses vagues. C’était du sport de faire du pédalo dans l’eau libre et avec la chaleur, on ne pouvait même pas avoir d’équipement et de bouteilles d’eau puisque ça aurait pu se voir dans la scène. Ça a assurément aidé à la véracité du film! (rires)

Quels sont les projets qui s’en viennent pour toi?

J’ai envie de travailler de l’autre côté de la caméra. Je développe présentement une série documentaire avec un ami. L’idée m’est venue pendant la pandémie et ce sera sur un sujet assez intime. Je ne peux en dire trop, mais ayant perdu mes parents tôt, j’avais le goût d’aller à la rencontre de personnes très vivantes et énergiques malgré leur âge avancé. Je travaille aussi sur un projet de livre audio en production personnelle.

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