Félix-Antoine Tremblay fait de rares confidences sur son couple | 7 Jours
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Félix-Antoine Tremblay fait de rares confidences sur son couple

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Photo : Sebastien Sauvage / TVA

Ces dernières années, Félix-Antoine Tremblay a traversé quelques épreuves, dont la perte de sa mère et une rupture, mais la manière dont il a su se relever témoigne de sa force intérieure. Avec sérénité, l’animateur de l’émission Des idées de grandeur revient sur quelques-uns des grands événements qu’il a vécus.

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Félix-Antoine, que nous proposez-vous pour cette nouvelle saison de Des idées de grandeur?

C’est la 10e saison de l’émission, mais c’est la première de cette nouvelle version. J’écoutais l’émission quand j’étais plus jeune. Ça m’impressionne de voir que ça revient et qu’il y a toujours un intérêt pour ce format québécois. On va proposer ce à quoi les gens s’attendent de plus en plus sur le plan des rénos: des espaces communs et des espaces multifonctionnels. Depuis la pandémie, plus que jamais les gens veulent être bien dans leur maison. Avec Dans la cour, qu’on a tournée cet été, c’est aussi ce qu’on a senti. 

Êtes-vous vous-même un fan de rénos?

Oui, parce que je me tanne toujours d’habiter là où j’habite, alors je rénove. J’ai une vision et j’ai envie de rendre les lieux conformes à cette vision. Je ne suis pas si bon en réno, mais je m’entoure des bonnes personnes. Ça m’emballe! Quand je tourne Des idées de grandeur, j’ai envie de rénover ou de vendre mon condo! 

Photo : Sebastien Sauvage / TVA

Quel est votre projet le plus fou à ce jour?

Le duplex que j’ai rénové pour Passion poussière, un duplex de 1900, où j’ai vécu pendant six ans. Il était à refaire au complet! Nous avons aussi construit une rallonge. Ç’a été une belle aventure et c’est un projet qui m’a beaucoup appris. Depuis, j’ai acheté un condo clés en main. J’avais besoin de ça. J’étais dans une période de vie chargée: j’ai perdu ma mère, je me suis séparé. J’avais besoin de faire un reset. Une fois posé, je me suis mis en quête de projets. C’est dans ma nature. Certains croient que je m’étourdis et que je fuis, mais je suis plutôt quelqu’un qui vit les choses en mode accéléré. 

Seriez-vous en tantinet hyperactif?

Oui, j’ai beaucoup d’énergie, ça bouge dans ma tête. Je suis en forme et je gagne bien ma vie depuis peu. Je suis très reconnaissant de la place que j’ai actuellement et, même si ça devait changer, j’aurais quand même de la gratitude pour tout ce que j’ai vécu. J’ai envie de faire des choses qui me stimulent, qui me font avancer. Il n’y a rien de plus gratifiant que de se construire un nid et de pouvoir en profiter avec sa famille et ses amis. Notre maison nous ressemble, mais on se transforme au fil des mois et des années. C’est pour cette raison que j’ai parfois besoin de changement. 

Vous êtes-vous remis de la période difficile que vous avez traversée et dont vous parliez?

Oui, complètement. J’ai mis deux ans à m’en remettre, mais rien n’arrive pour rien. Ce n’est pas pour me consoler, mais j’ai décidé de faire en sorte que les épreuves qui m’arrivent servent à quelque chose. Je suis en paix. On passe tous par des épreuves, des deuils, des chagrins. Ce qui compte, en bout de piste, c’est la façon dont on choisit de s’en sortir et ce qu’on fait avec cette peine. J’ai trouvé les moyens pour être heureux.

Photo : Vivien Gaumand / VRAK

Cet automne, vous avez remporté 5000 $ à Big Brother Célébrités et vous avez choisi de reverser ce montant à l’ANEB. Êtes-vous toujours engagé auprès de cet organisme?

Oui, la loyauté est l’une de mes valeurs fondamentales. J’ai choisi de remettre l’argent à l’ANEB, car c’est une cause qui me tient à cœur. Par les temps qui courent, c’est encore plus dur pour les organismes. Ils ont besoin de soutien pour aider les gens qui vivent de la détresse. Je suis très proche des ados et je sais que plusieurs d’entre eux souffrent de troubles alimentaires. Les besoins n’ont pas cessé d’augmenter ces dernières années, mais il y a aussi les victimes collatérales, l’entourage. Comme pour n’importe quelle dépendance, cela crée une onde de choc. L’ANEB est là pour ceux qui ont un trouble alimentaire, mais aussi pour éduquer et outiller les proches de gens atteints de ce mal. Pour moi, c’était important de donner un peu de lumière à cette cause si importante.

Cet engagement est-il personnel?

Je n’ai pas vécu de troubles alimentaires, mais ma mère en a eu. Je l’ai vécu en tant que proche. L’impuissance, l’incompréhension, le désir que l’autre aille mieux, je connais. Ultimement, on ne peut rien faire. Il faut attendre que la personne soit prête, mais en amont, on peut prendre soin de soi, aller chercher de l’aide.

Et depuis quand soutenez-vous cette cause?

Depuis environ 10 ans. C’est le genre de choses qui me fait réaliser à quel point la vie passe... J’ai perdu ma mère, j’ai perdu mon chien, je me suis séparé. J’ai vécu de gros deuils, de grandes étapes de vie. En plus, j’ai une hernie discale! J’ai compris que je n’allais pas toujours être en forme et qu’il fallait que je fasse attention à moi.

Félix-Antoine, il semble que vous seriez amoureux...

Oui, je suis super en amour! J’ai rencontré quelqu’un qui avance dans la même direction que moi, qui me fait me remettre en question, avancer. Tout comme moi, il a des projets plein la tête. Depuis un an, je vis vraiment une belle aventure. Régulièrement, j’essaie de choisir à nouveau ce qui m’entoure et aussi de me choisir. C’est un gros travail, un travail de tous les jours. Je crois que c’est en lien avec la trentaine.

Certaines situations dans la vie nous donnent une grande maturité avant l’heure...

Je crois que oui. Perdre ma mère a fait en sorte que j’ai vécu ma première année de vie d’homme. Ç’a été un grand tournant. Avec ma mère, c’était deux appels par jour, des questions telles que: «Qu’est-ce que tu mets dans ta soupe?», «Comment tu vis cette chose-là?» On m’a appris à tout faire et à présent, je dois m’organiser seul... C’est une grande étape, mais je pense que je lui fais honneur. J’ai l’impression que c’est elle qui met sur mon chemin tout ce qui m’arrive en ce moment...

Félix-Antoine anime la 10e saison de Des idées de grandeur diffusée le mardi à 19 h 30, sur Noovo. Il est aussi de Zénith les jeudis à Radio-Canada et on peut l’entendre au micro de Véronique et les Fantastiques au 107,3 FM. L’ANEB offre, entre autres, une ligne d’écoute confidentielle pour les jeunes (aneb.org).

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