Sarah-Jeanne Labrosse revient sur son année 2022 chargée | 7 Jours
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Sarah-Jeanne Labrosse revient sur son année 2022 chargée

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PHOTO COURTOISIE / OSA IMAGES /

L’année 2022 aura été chargée pour Sarah-Jeanne Labrosse. En plus d’avoir accueilli son premier enfant, elle a animé une autre saison de Révolution, tourné dans une nouvelle série, Les révoltés, et participé au Bye Bye. On pourra également la voir aller à la rencontre de propriétaires de maisons extraordinaires dans la seconde saison d’Espaces, sur Vrai.

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Consacrée à l’architecture, Espaces est une série qui va à la rencontre d’architectes et de propriétaires de maisons exceptionnelles. Dans cette seconde saison, Sarah-Jeanne Labrosse explore Montréal et les Cantons-de-l’Est, mais elle va aussi plus loin. «On est allés au Nouveau-Brunswick, à Toronto, dans les Maritimes... Les architectes sont différents de ceux de la première saison, les modes de vie et les contextes changent, ça nous a permis de ne pas être redondants. On est aussi curieux de voir comment ça se fait ailleurs, comment travaillent les architectes. Mon rêve secret, c’est qu’on se rende encore plus loin dans une prochaine saison.» 

La base de l’architecture est de créer une maison, un espace qui correspond aux besoins des propriétaires, mais cette construction doit également s’inscrire dans un environnement, dans une époque, dans une ville. «L’architecture est un art qui doit réussir à personnaliser une maison pour ceux qui vont l’habiter, mais qui s’intègre aussi dans son contexte. Une maison conçue pour la ville, c’est très différent d’une maison faite pour la campagne ou une région reculée. La température, par exemple, a beaucoup d’impact sur le choix des matériaux, les ouvertures, l’orientation de la maison. C’est très différent selon qu’on est au bord de l’eau ou non, qu’on veut que les gens remarquent la maison ou pas... Il y a de nombreux facteurs qui entrent en jeu, et le but de l’architecte est de faire en sorte que la nouvelle construction ne dénature pas son environnement.» 

PHOTO COURTOISIE / OSA IMAGES /

DES MAISONS HABITÉES

Le cliché de la maison d’architecte correspond à un grand espace vide, avec des lignes droites, en béton ou en verre. Ça existe, mais ce n’est pas que ça, et c’est ce qu’essaie de montrer l’émission. «C’est un défi de trouver des projets différents, parce qu’on est dans une époque avec des effets tendance: lignes droites, sobriété et modernisme. Mais c’était important pour l’équipe et pour moi d’aller chercher une certaine variation, parce que l’idée est de sensibiliser les gens à l’architecture et de la démocratiser pour la rendre plus accessible. Si on donne l’impression que tout se ressemble et que c’est juste accessible à certaines personnes qui ont de gros moyens, on aura échoué. Dans cette seconde saison, il y a de la rondeur, du bois, une maison à la campagne a été refaite. On trouve différentes ambiances.» 

On sait que Sarah-Jeanne Labrosse adore l’architecture et qu’elle aime faire des rénovations, mais elle en apprend encore en allant visiter ces maisons exceptionnelles. «Je ne fais pas cette émission pour aller chercher de l’inspiration, mais ça se produit sans cesse. Il y a des choses qui me touchent plus que d’autres. C’est parfois juste une sensation: je me sens bien dans un environnement avec certains matériaux. Une des conclusions de ces deux saisons, c’est que les maisons les plus ensoleillées, celles qui ont le plus de chaleur, me rendent plus à l’aise. Plus il y a de matériaux naturels, comme le bois, mieux je me sens. Quand c’est plus “clinique”, ça vient moins me chercher. En même temps, la plupart des gens que j’ai visités arriveraient chez nous et diraient que c’est vraiment le bordel. Disons que ça vient me chercher quand c’est chargé.»

LA FAMILLE ET LES AMIS

Dans un épisode de cette seconde saison, Sarah-Jeanne Labrosse fait une révélation étonnante. Le comédien Denys Paris, connu pour avoir joué le rôle de Ti-Coune dans Le temps d’une paix, ferait partie de sa famille. «C’est le frère du mari de ma tante, la sœur de ma mère. Il n’est pas dans la famille officiellement, mais c’est tout comme. Chaque saison, on va dans un      

appartement qui présente une autre façon de vivre le thème de l’épisode. On veut montrer qu’il n’y a pas que les maisons d’architecte, il y a aussi autre chose. Denys est très heureux dans son studio; il y fait bon vivre, ça lui ressemble. Il est au cœur de la ville, avec une luminosité impressionnante. La vue, dans un appart aussi petit que le sien, donne l’impression que c’est beaucoup plus grand.» 

Dans un autre épisode, Sarah-Jeanne rend visite à son amie et comédienne Juliette Gosselin. «Elle a décidé de déménager à la campagne dans un ancien chalet de ski. C’est une façon de vivre dans les Cantons-de-l’Est sans avoir une construction neuve faite par des architectes. C’est une maison des années 1960, dans laquelle un architecte est intervenu au départ, mais elle n’a pas beaucoup de détails. C’est la raison pour laquelle la maison a bien vieilli.»     

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UNE FIN D’ANNÉE CHARGÉE

Sarah-Jeanne n’a pas chômé dans les derniers mois de 2022, notamment avec une nouvelle participation au Bye Bye. «L’expérience est toujours aussi le fun et surprenante. C’est tripant, complètement hors de ma zone de confort, et on rit beaucoup.» Elle est consciente de sa chance de prendre part à une émission emblématique au Québec, qui a des cotes d’écoute impressionnantes. «L’idée est de se plonger dans un beau déni, parce que si on commence à penser à ce que représente le Bye Bye pour le Québec, ça devient vertigineux. La production m’a choisie, je lui fais confiance. Mais je me dis surtout que je dois en profiter parce que je sais qu’il y a énormément de gens qui voudraient jouer dans cette émission, ne serait-ce qu’un sketch. C’est donc bien précieux pour moi.»      

Le temps des fêtes qui vient de passer a été spécial pour la comédienne, puisqu’elle a pu célébrer le premier Noël de son fils, Lawrence,né le 20 avril dernier. «C’est cool de passer du temps avec bébé, on aime passer du temps avec lui. On est très chanceux parce qu’on a un bébé qui doit avoir mal aux joues tellement il sourit tout le temps. On en profite et on en fait profiter les autres aussi.»

Sarah-Jeanne va d’ailleurs profiter de ce début d’année pour prendre un peu de vacances, elle qui n’a même pas pris son congé de maternité. «Je fais tellement de beaux projets que je n’ai pas l’impression qu’il me manque quelque chose et, surtout, j’ai vraiment l’impression de profiter pleinement de mon fils.» 

Elle ne sera toutefois pas absente du petit écran, puisqu’on pourra la voir dans la nouvelle série de Club illico Les révoltés, dans laquelle elle joue Éléonore St-Laurent, une avocate qui s’évertue à défendre les droits des laissés-pour-compte. Celle-ci croisera la route d’un journaliste tout aussi révolté, incarné par Pier-Luc Funk. «Ce sont deux jeunes qui ont une vocation claire, qui ont envie d’aider, mais ce n’est pas si simple que ça. C’est une série très réaliste.» 

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