Entrez dans l’univers de Salebarbes avec cette série documentaire | 7 Jours
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Entrez dans l’univers de Salebarbes avec cette série documentaire

SAMEDI 19 H, RADIO-CANADA

Formé de Jean-François Breau, de Kevin McIntyre, de George Belliveau et des frères Jonathan et Éloi Painchaud, Salebarbes est un groupe de musique traditionnelle festif aux racines acadiennes. Grâce à son énergie contagieuse, il représente fièrement sa région. La série documentaire Salebarbes en Acadie nous fait entrer dans son univers coloré. Musique, rires, authenticité, anecdotes et confidences sont au rendez-vous.        

La série nous permet de suivre le groupe tandis qu’il se produit dans différentes villes. Les scènes musicales sont toutefois entrecoupées de moments plus intimes. C’est l’occasion pour les téléspectateurs d’en apprendre davantage sur les membres de Salebarbes.

La caméra nous fait également découvrir les trésors des provinces maritimes, présentés au moyen de petits cours d’histoire fascinants! De plus, dans chaque épisode, un ou plusieurs artistes invités se joignent à la troupe afin de prendre part à la fête.

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À la rencontre de gens de cœur
Intitulé Un retour aux sources, le premier épisode de Salebarbes en Acadie nous emmène au Nouveau-Brunswick, terre natale de trois membres du groupe. La chanteuse country Guylaine Tanguay et le chanteur Menoncle Jason se joignent aux musiciens. Originaire du Lac-Saint-Jean, la première possède, à l’instar des membres de Salebarbes, un accent charmant et une belle énergie. Quant à l’Acadien Jason, il s’exprime avec l’accent de Memramcook.      

George Belliveau profite de son passage dans la province pour retourner à Pré-d’en-Haut, où il a grandi. Il s’étonne de voir les changements qu’a subis l’immense propriété au fil des années. Il se souvient notamment que là où on cultive maintenant des fruits se trouvaient des champs de foin, et qu’à l’époque, la ferme laitière familiale occupait une grande parcelle de la terre. 

Jonathan Painchaud a lui aussi l’occasion de plonger dans ses souvenirs. Il raconte que chez lui, aux Îles-de-la-Madeleine, les sobriquets sont fréquents et se transmettent parfois du parent à l’enfant. Il se rappelle notamment un voisin surnommé Balaf. Après son décès, les gens ont commencé à appeler son fils ainsi, comme pour honorer sa mémoire. Apparemment, c’est un phénomène commun dans cette région.

En famille
Nous allons également à la rencontre de résidents. Une certaine Adrianne Savoie raconte notamment qu’on la surnomme La Sagouine depuis qu’elle a fait une imitation du célèbre personnage à ses collègues. En parallèle, le groupe de musiciens décide de visiter Le pays de la Sagouine, une attraction touristique de Bouctouche. Le public peut y découvrir les différentes maisons qui ont servi à l’univers de cette porte-parole du peuple acadien incarnée par Antonine Maillet.      

Ensuite, les artistes se rendent dans la famille Belliveau, où ils font connaissance avec Alice, la matriarche et mère de George. À l’image des Acadiens, elle accueille la troupe à bras ouverts, heureuse également de pousser la note. Celle qui a longtemps été cheffe de chorale adore ces moments rassembleurs. Comme quoi la musique se transmet de mère en fils chez les Belliveau! 

La famille se rend ensuite à la chapelle Sainte-Anne de Beaumont, située dans une zone où les Français et les Micmacs ont cohabité avant la guerre. La mère et le fils se remémorent leurs moments passés dans cette église, où le père de George s’endormait parfois pendant la messe, au grand désarroi de Mme Belliveau! 

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Des chansons démystifiées
Les téléspectateurs assistent à des prestations scéniques de Salebarbes, accompagné de Guylaine Tanguay. On peut notamment entendre les pièces Chanson La-Mer, L’arbre est dans ses feuilles, 100 pour 2, Chat par la cheu, Pourquoi t’es pas dans mes bras et Good Lord

La couleur des accents acadiens ainsi que le vocabulaire propre à ce peuple sont une richesse! Les artistes en profitent pour préciser la signification de certaines chansons. Guylaine explique notamment que la pièce Diggy Diggy relate la naissance d’un amour entre un homme et une femme. 

À la fin de l’épisode, le maire de Memramcook, Maxime Bourgeois, exprime sa reconnaissance aux membres de Salebarbes et à tous les artistes qui parlent sans gêne avec leur accent. Selon lui, c’est grâce à eux que le peuple acadien est désormais bien connu. 

Le groupe Salebarbes peut en effet être fier de ce qu’il a accompli pour la visibilité des Acadiens!

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