Jean-Marc Généreux promet des performances stupéfiantes et émouvantes à Révolution | 7 Jours
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Jean-Marc Généreux promet des performances stupéfiantes et émouvantes à Révolution

DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 19 H 30, TVA

L’énergique Jean-Marc Généreux est de retour dans son fauteuil de maître de Révolution. Il nous promet cette saison des prouesses encore plus stupéfiantes et émouvantes de la part d’une génération qui pousse pour faire sa place.

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Jean-Marc, quelles émotions avez-vous ressenties en retrouvant votre fauteuil de maître?
De la joie et de la sérénité. Encore une fois cette saison, la covid-19 n’aura pas réussi à faire de dommages. Nous sommes tellement contents que les danseurs aient répondu à notre appel! Ils ont été des milliers à se présenter aux préauditions et ils nous ont rendu, aux Twins, à Lydia Bouchard et à moi, la tâche extrêmement difficile pour les départager dès la première ronde.      

N’est-ce pas un peu plus facile pour vous, grâce à l’expérience acquise au cours des saisons passées, de choisir qui mérite de passer à la prochaine ronde?
Non, non et non! Contrairement aux autres émissions de danse qui existent sur la planète, à Révolution, nous n’acceptons aucun danseur moyen pour boucher des trous à l’antenne. Tous nos candidats sont des «tueurs à gages»! Chaque fois que nous choisissons un danseur pour la ronde suivante, nous savons qu’une place est coupée. Nous ne devons sélectionner que des danseurs de grande qualité. C’est loin d’être simple.      

Après une finale de saison en apothéose qui a couronné Cindy, Rahman et Yoherlandy champions, la quatrième saison est-elle à la hauteur?
Avant d’entamer une nouvelle saison, nous avons toujours un peu peur que les danseurs ne posent pas leur candidature. La troisième saison a été si belle qu’elle aurait pu devenir un couteau à double tranchant: en la regardant, des artistes auraient pu s’autocensurer et renoncer à participer à l’émission avant même d’avoir essayé. Heureusement, ça n’a pas été le cas.

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Comment expliquez-vous ça?
Nous constatons que nous sommes en train de rencontrer la génération Révolution. Les jeunes danseurs qui ont vu la première saison ont réalisé qu’ils ne seraient pas obligés de s’exiler à New York ou à Los Angeles pour se faire valoir, parce qu’ils bénéficieraient d’une plateforme ici un jour. Nous récoltons donc le fruit de notre labeur des premières saisons: une distribution renouvelée grâce à des danseurs plus jeunes qui ont suivi l’émission.      

D’anciens participants sont-ils quand même de retour?
Oui, mais peu d’entre eux. Il y a vraiment beaucoup de nouveaux visages à découvrir cette saison. 

Qu’en est-il des styles de danse? Les téléspectateurs feront-ils des découvertes?
Nous mettons en valeur plusieurs styles comme le flamenco et l’électro. Je suis aussi particulièrement fier de dire que le ballroom n’a pas à rougir cette année. Nous avons déjà eu droit à des danseurs de ballroom de qualité, mais cette saison, il y a de la qualité et de la quantité! Ces artistes vont brasser les émotions des téléspectateurs. 

Vous verra-t-on verser encore quelques larmes?
J’ai bien essayé de «m’assécher» complètement avant le début du tournage, mais j’ai quand même trouvé des réserves d’eau pour en verser quelques-unes. Ça doit être à cause de l’humidité! Blague à part, c’est très difficile pour l’ancien compétiteur en moi de se détacher des prestations des danseurs. Quand je réalise tout le travail et les sacrifices qui se cachent derrière un numéro, ça fait vibrer ma corde sensible, et mes émotions deviennent incontrôlables. 

Y a-t-il des changements dans le déroulement de la compétition?
Oui, il y a une nouvelle étape intitulée Les incontournables. Au cours des saisons précédentes, nous choisissions les danseurs qui continuaient la course selon les révolutions des gagnants des Face-à-face. Maintenant, au lieu de les juger sur une seconde après cette étape, nous leur donnons une minute de prestation supplémentaire pour qu’ils nous prouvent qu’ils sont des incontournables. Pour ce segment, ils reçoivent des conseils des maîtres et doivent les intégrer à leur chorégraphie afin d’être choisis pour la ronde des finales. 

Vous n’êtes pas toujours d’accord avec les Twins ou avec Lydia Bouchard sur le plateau. Comment qualifieriez-vous vos relations durant les tournages?
Nous nous marrons comme des petits fous! Comme nous ne travaillons pas ensemble le reste de l’année, nous avons toujours des anecdotes d’avion, de production ou de travail à nous raconter. Il y a beaucoup de rigolades entre les prises. Lydia a parfois tendance à nous ramener à l’ordre, les Twins et moi, car nous avons l’air d’enfants de maternelle. Nous essayons de garder les choses ainsi, et de parler de la pluie et du beau temps sans nous demander de justifier nos choix difficiles. Nous avons des décisions déchirantes à prendre et nous respectons les choix de chacun, qui sont faits selon nos bagages individuels. 

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