Phillip Danault comblé par sa vie de famille à quatre | 7 Jours
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Phillip Danault comblé par sa vie de famille à quatre

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Mari Photographe

Le 25 juillet 2021, Phillip et Marie-Pierre Danault apprenaient qu’ils attendaient un deuxième enfant. Trois jours plus tard, le hockeyeur signait un contrat de six ans avec les Kings de Los Angeles. Déménagement, nouvelle équipe, arrivée de la petite Adélia-Rose: la dernière année est remplie de surprises et riche en émotions pour la famille Danault!

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Vous avez passé l'été au Québec. Est-ce que ça fait du bien de revenir à la maison, après une année aussi mouvementée?

Phillip: Même si nous adorons notre nouvelle vie à Los Angeles, nous étions heureux de revenir au Québec pour prendre le temps de relaxer, voir notre famille et nos amis et présenter notre petite Adélia-Rose à nos proches. Plusieurs d'entre eux n’avaient pas encore eu l'occasion de la voir, puisqu'elle est née à Los Angeles.

Marie-Pierre: Comme la dernière année a été forte en émotions, nous avons aussi pris le temps de relaxer, juste nous quatre. Quoique pour Phillip, relaxer peut prendre plusieurs formes! (rires) La semaine dernière, il est venu me réveiller en pleine sieste d’après-midi pour m’annoncer qu’on s’en allait faire de la marche en montagne avec les enfants. Il avait tout préparé: le lunch, le sac à dos, le porte-bébé... je n’avais qu’à enfiler mes espadrilles et go! 

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Phillip, durant l’été, vous entraînez-vous en vue de la prochaine saison?

P.: Après la dernière saison, j’ai pris un bon trois semaines de congé, puis j’ai recommencé à m’entraîner à Québec. Même si je vais au gym et à l’aréna, j’en profite pour passer le plus de temps possible avec ma femme et mes enfants, parce que je sais que durant la saison de hockey, je serai moins présent auprès d’eux. 

M.-P.: Phillip-Édouard est content que papa soit souvent à la maison. Il a bien réagi à l’arrivée de sa petite sœur, il est en amour avec elle, il veut tout le temps lui donner des bisous, mais il a bien sûr un peu moins d’attention, alors il apprécie le fait d’avoir ses deux parents auprès de lui. 

P.: Je pense qu’il a hâte que sa sœur soit un peu plus grande pour pouvoir jouer avec elle. Ça s’en vient! À presque six mois, Adélia-Rose commence à s’asseoir toute seule, elle est curieuse, s’intéresse de plus en plus à ses jouets et découvre le monde qui l’entoure. 

Vous avez publié une jolie photo sur Instagram de Phillip-Édouard qui chausse les patins pour la première fois. A-t-il apprécié l’expérience?

P.: Il a patiné deux fois à Los Angeles et une fois au Québec. On lui a acheté un petit kit de joueur de hockey avec casque, épau- lettes, jambières et protection. Il était tellement content d’être «comme papa»! C’était vraiment cute. C’est certain que, de retour à Los Angeles, on va l’amener patiner. Notre gars est un petit actif, qui aime bouger. J’ai bien l’impression que le sport va prendre une place importante dans sa vie. 

Vous étiez un joueur très apprécié des fans des Canadiens de Montréal. Qu’est-ce que les gens vous disent lorsqu’ils vous croisent à Québec durant la saison estivale?

P.: Ça va de «C’est plate que tu sois parti» à «On continue de te suivre avec les Kings de Los Angeles» en passant par «C’est certain que tu vas revenir finir ta carrière ici». Dans tous les cas, les gens sont hyper gentils. Comme l’été dernier, nous ne sommes pas beaucoup sortis parce que la pandémie était encore très présente dans nos vies, plusieurs fans des Canadiens de Montréal me remercient pour les belles émotions que je leur ai fait vivre durant la finale de la Coupe Stanley. 

M.-P.: J’ai remarqué que les gens viennent encore plus lui parler qu’à l’époque où il jouait pour les Canadiens de Montréal. Ils ont vraiment été touchés par son départ. C’est à un point tel que Phillip-Édouard se demande pourquoi tant de gens désirent avoir une photo avec son papa. (rires)    

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Vous êtes sur le point de quitter le Québec pour retourner à Los Angeles. Le soleil, la plage... Est-ce aussi merveilleux qu’on se l’imagine?

P. et M.-P.: (Les deux s’exclament en même temps) Oui! 

P.: On a vraiment une super qualité de vie, là-bas. Durant mes journées de congé, on va se promener sur la plage, on fait du vélo ou on va prendre une crème glacée avec les enfants. Mettons qu’au Québec, lorsqu’il fait moins trente en plein mois de février, c’est moins tentant d’aller dehors en famille!

M.-P.: Lors de notre première année là-bas, j’étais enceinte, puis j’ai accouché. Cette saison, j’ai l’impression que nous pourrons en profiter davantage en visitant les alentours, en retournant à Disneyland ou en essayant de nouveaux restaurants.

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Marie-Pierre, s’occuper de deux jeunes enfants, à des kilomètres de vos proches, alors que Phillip est souvent sur la route, ça ne doit pas être toujours évident!

M.-P.: Durant la saison de hockey, mes parents passent le plus de temps possible à L.A. pour me donner un coup de main avec les enfants. Leur présence me permet de jouer avec Phillip-Édouard, pendant qu’ils veillent sur Adélia-Rose. Je peux aussi assister aux matchs des Kings en sachant que mes enfants sont entre bonnes mains.

P.: Même si on est loin de la maison, on a aussi l’impression d’avoir une deuxième famille avec les Kings de Los Angeles. Par exemple, lorsque Marie est sortie de l’hôpital après l’accouchement, les gens de l’organisation nous ont fait livrer des sushis.

M.-P.: On a reçu plein de fleurs, des gens sont aussi venus nous porter des repas. Ils organisent des activités d’équipe, comme un match de volley-ball sur la plage en compagnie des femmes et des enfants. Les Kings mettent en avant des valeurs hyper familiales qui nous rejoignent, Phil et moi.

P.: C’est sûr qu’on s’ennuie de nos proches, du Québec, des Québécois. Mais on s’est créé une belle petite vie là-bas et on est heureux. 

Lisez notre entrevue avec Phillip Danault dans la plus récente édition du magazine La Semaine actuellement en kiosque, ou en ligne sur jemagazine.ca

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