Lynda Johnson aborde l’intense anxiété qu’elle vivait | 7 Jours
/magazines/lasemaine

Lynda Johnson aborde l’intense anxiété qu’elle vivait

Ne dit-on pas «un esprit sain dans un corps sain»? Pour Lynda Johnson, la quête de bien-être se vit sur tous ces plans. Elle court depuis 14 ans et, depuis 4 ans, elle s’est mise à la méditation, ce qui lui apporte de grands bienfaits. La comédienne, qui sera des Mecs et qui se joint à la distribution de 5e rang, livre quelques clés pour être bien dans son corps et dans sa tête.

• À lire aussi: Cette comédienne s'ajoute à la distribution de 5e rang

• À lire aussi: 10 raisons d’avoir hâte à la rentrée télé

• À lire aussi: Ce que Lynda Johnson a appris de sa mère et de ses enfants

Lynda, on pourra vous suivre deux fois plutôt qu’une à la rentrée.

Oui, je serai de la troisième et dernière saison des Mecs. J’arrive aussi dans 5 rang, où je joue une lieutenante-détective qui enquête sur le crime organisé. Elle va changer un peu les habitudes du corps policier de Valmont. Chacun a sa méthode et, parfois, certaines peuvent être discutables. Isabelle se questionnera sur le fonctionnement du poste de police. Ça risque de défaire des habitudes.

Est-ce votre premier rôle de policière?

En effet. Isabelle est loin de moi à certains égards, en ce sens que c’est une femme de peu de mots. Elle laisse très peu paraître ses états d’âme et ses émotions. Elle est discrète et introvertie. Elle est toujours calme, même si on s’énerve autour d’elle. C’est intéressant à jouer, car ça demande de la contenance.

Avez-vous pu profiter de votre été?

Oui. Avec le printemps, l’été est ma saison préférée. J’adore la chaleur, même si je ne la supporte pas bien! (rires) J’essaie quand même d’avoir du plaisir l’hiver, en faisant du ski, en étant dehors... L’été, à moins qu’il y ait une pluie torrentielle, je prends tous mes repas à l’extérieur. Je suis toujours dehors! J’ai une cour, des fleurs, des fines herbes, mais je ne suis pas celle qui jardine. Si je suis dehors, c’est parce que je pratique un sport.

Quels sports faites-vous?

J’aime beaucoup courir; j’ai commencé il y a 14 ans. Nous avons un chien depuis décembre 2019. Dieu merci! Durant la pandémie, j’avais le droit de le sortir. Ça m’a sauvée! Je sortais tous les jours, parfois même deux fois par jour. Encore maintenant, je sors quotidiennement. Je fais de longues marches. C’est une activité que j’inscris à mon agenda. Si je tourne à 5 h du matin, je ne peux pas aller marcher tôt, mais je risque d’y aller en soirée. J’ai besoin de ça. Et courir est un exutoire pour moi, ça me permet de canaliser mon stress et de garder mon cœur en santé. Je ne pense à rien quand je cours. C’est une forme de méditation. Je me suis aussi mise à la méditation il y a quatre ans. C’est un beau complément à la course. 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous mettre à la méditation?

Une amie. J’avais honnêtement de gros préjugés sur la méditation. Pour moi, quelqu’un qui méditait était simplement assis et ne faisait rien. Je sentais que ce n’était pas pour moi, car j’aime bouger. Je ne voyais pas les bénéfices de cette pratique. Je n’étais pas du tout ouverte à ça. Bref, nous sommes trois copines qui célébrons nos anniversaires ensemble depuis des années. Il y a quatre ans, Nathalie a suggéré qu’au lieu d’aller au restaurant, nous suivions un cours de méditation avec une femme qui avait travaillé dans les neurosciences. 

Et comment avez-vous trouvé ça?

J’ai adoré mon expérience! Outre sa démarche et son parcours, elle expliquait le fonctionnement du cerveau et ce que la méditation faisait sur lui. Cela a rejoint mon côté rationnel. J’ai besoin de comprendre. J’ai apprécié son approche. Cette journée a été une initiation. La prof a suggéré que nous fassions le défi 40 jours, soit 3 minutes de méditation par jour pendant 40 jours. Des trois amies, je suis la seule qui a relevé le défi. J’ai mis ce rendez-vous à l’agenda et je le fais depuis le premier jour. J’ai trouvé des sites de méditation guidée que j’aime. 

Photo : Diminic Gouin / TVA Pub

Quels sont les bénéfices que vous en retirez?

De l’espace. Je ressens une qualité de présence que je n’avais pas avant, car j’avais constamment mille choses dans la tête. J’avais l’impression de courir dans ma tête, d’être toujours à la remorque de quelque chose. Je n’ai plus du tout cette impression. Et ça m’aide à être dans le moment présent. On en parle beaucoup, mais entre le dire et être capable de le faire, c’est un exercice constant. Je ressens plus de calme devant les événements de la vie. J’ai développé une certaine capacité à rester zen malgré le chaos. 

Combien de temps consacrez-vous à la méditation chaque jour?

Pas plus de 12 à 15 minutes. Je suis assez constante dans la vie et prudente dans ma façon de faire. J’aime faire les choses lentement mais sûrement. Je ne pense pas être une sprinteuse, mais une marathonienne dans l’âme. Je peux faire certaines choses vite, mais j’aime évoluer par palier. 

La constance est une belle qualité, particulièrement difficile à acquérir...

C’est vrai, mais ça amène plus d’équilibre. Dehors, c’est le chaos. Méditer m’amène un calme intérieur qu’on a tous, mais je ne savais pas comment y avoir accès. Certains préfèrent la lecture. On est tous différents. Il faut juste trouver ce qui nous convient. 

On n’a rien à perdre à s’asseoir trois minutes dans le silence quotidiennement...

C’est vrai! Moi, ça m’a beaucoup aidée pour mon anxiété. J’étais très anxieuse, entre autres quand je prenais l’avion. J’adore voyager, mais prendre l’avion était un gros défi pour moi. Je devenais anxieuse au point où je ne pouvais ni lire, ni manger, ni regarder un film. Mon niveau d’anxiété était très élevé. Après quelques mois de méditation, j’ai pris l’avion et j’ai vu une grande différence. Il faut prendre le temps de s’arrêter pour trouver ce qui peut nous aider. C’est un travail constant, mais méditer ne comporte que des bienfaits. En plus, je vois que les gens autour de moi en bénéficient... 

Lisez l'entrevue avec Lynda Johnson dans la plus récente édition du magazine La Semaine actuellement en kiosque, ou en ligne sur jemagazine.ca

VOUS AIMEREZ AUSSI : 17 personnages féminins forts de la télé québécoise:

s

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus