Emily Blunt parle de son bégaiement | 7 Jours
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Emily Blunt parle de son bégaiement

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Photo : Getty Images

Lors d’un gala de charité organisé à New York, Emily Blunt s’est ouverte sur son bégaiement. Heureusement, son métier d’actrice l’a grandement aidée à surmonter ce handicap.

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La vedette du film A Quiet Place était l’invitée d’honneur du gala Freeing Voices, Changing Lives, organisé pour améliorer l’accompagnement des personnes souffrant de bégaiement. Il faut dire qu’Emily Blunt connaît bien le problème, puisqu’elle souffre de ce handicap depuis sa tendre enfance. Avant elle, son grand-père et l’un de ses oncles ont également dû apprendre à vivre avec leur bégaiement. «C’est généralement héréditaire. Même si vous ne le faites pas exprès, c’est très souvent un handicap dont les autres se moquent et une cause d’intimidation», a révélé la star au magazine People. Pour elle, il est important de «parler ouvertement de ce problème à propos duquel les gens ne savent pas grand-chose». La femme de John Krasinski a tenu à rappeler qu’on ne se débarrassait jamais vraiment de son bégaiement.

Une découverte marquante
Par contre, on peut apprendre à l’accepter. C’est ce qu’a fait Emily en devenant comédienne. Alors qu’elle suivait des cours de théâtre, la future étoile de Hollywood a découvert à 12 ans qu’elle pouvait parler sans bégayer, avec beaucoup de fluidité. «En répétant mes répliques avec un accent, le bégaiement disparaissait, c’était magique, a-t-elle précisé. Je ne dirais pas que c’est ce qui m’a fait m’aventurer dans le métier, mais j’ai trouvé un peu frappante la première fois où j’ai pu parler normalement.»

Une libération
Aujourd’hui, l’actrice de 39 ans poursuit son combat au sein de l’American Institute for Stuttering, lequel offre des services d’orthophonie abordables aux personnes qui bégaient. «Mon travail avec cette communauté est probablement celui qui me touche le plus, compte tenu de ma propre expérience», a affirmé la mère de Hazel, huit ans, et de Violet, six ans. «Si vous ne pouvez pas vous exprimer, vous ne pouvez pas être vous-même. Il y a quelque chose de très poignant à libérer les gens de l’emprise d’un trouble de la parole.» 

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