Saskia Thuot et Hugo Girard récompensent des gens généreux dans cette nouvelle émission | 7 Jours
/magazines/tvhebdo

Saskia Thuot et Hugo Girard récompensent des gens généreux dans cette nouvelle émission

Samedi 10 h 30, TVA | Début

Hugo Girard et Saskia Thuot nous font chaud au cœur en nous présentant des gens dont l’altruisme mérite bien d’être récompensé par quelques rénovations!
Photo : Patrick Séguin

Hugo Girard et Saskia Thuot nous font chaud au cœur en nous présentant des gens dont l’altruisme mérite bien d’être récompensé par quelques rénovations!

Ensemble, on peut faire de grandes choses! C’est ce que prouve la nouvelle émission La force d’un village, qui souhaite récompenser des êtres généreux. Les animateurs, Saskia Thuot et Hugo Girard, nous reçoivent sur le plateau de tournage de la sympathique production pour en parler.  

C’est à Laval qu’on rejoint Saskia Thuot et Hugo Girard, les animateurs de La force d’un village. Sur un terrain rempli de jouets se dresse une maison centenaire qui a bien besoin d’amour. La propriété appartient à Émilie et Christiaan, un couple toujours prêt à aider son prochain. Cette fois cependant, c’est à son tour de se faire gâter, puisqu’il a été inscrit à l’émission par une amie. Le concept y est fort simple: il s’agit d’offrir des rénovations majeures à des gens qui donnent beaucoup, mais qui ont souvent tendance à s’oublier. 

Émilie et Christiaan ont donc eu la chance de voir leur cuisine transformée par l’équipe. «Ce qui m’émeut, c’est l’impact que l’émission peut avoir sur la vie des gens. Ça vient me chercher de voir l’espèce de gêne de ces personnes qui donnent tellement autour d’eux, mais qui ne sont pas nécessairement habituées à recevoir», explique Hugo Girard. Même son de cloche du côté de Saskia, qui s’est jointe au projet un peu plus tard, puisque Hugo devait initialement être seul à l’animation. «La force d’un village est produite par la même personne que Combien vaut cette maison? Lorsque je lui ai confié que j’avais envie de prendre soin des gens grâce à mon métier, elle a eu l’idée de m’intégrer au projet», explique-t-elle. Le jour de son anniversaire, Saskia a reçu la confirmation qu’Hugo l’accueillait à bras ouverts. «C’est vraiment un beau cadeau, car Hugo est un homme super gentil. Ce n’est pas compliqué de travailler avec lui, et je crois que nous nous complétons bien», conclut-elle. 

Des gens accueillants

Dans le premier épisode de l’émission, l’équipe de La force d’un village fait plaisir à Émilie et Christiaan en transformant leur cuisine.

Photo : Patrick Séguin

Dans le premier épisode de l’émission, l’équipe de La force d’un village fait plaisir à Émilie et Christiaan en transformant leur cuisine.

Lors de notre passage à Laval, Émilie et Christiaan devaient rester à l’extérieur afin de ne pas voir l’avancement des travaux de leur cuisine avant le grand dévoilement. Ils étaient tout sourire à l’idée de participer à une émission de rénovation, un genre dont ils sont adeptes, mais surtout de pouvoir améliorer leur maison. Si les amoureux sont à ce point contents d’optimiser leur cuisine, c’est parce qu’ils veulent accueillir des enfants dans le besoin. Déjà parents d’Henri, trois ans, ils sont famille d’accueil pour un jeune garçon depuis un an et souhaitent venir en aide à d’autres enfants. «L’idée est de venir en aide à des enfants qui ont besoin d’un placement à court, moyen ou long terme afin d’offrir du temps à des parents qui ont besoin de se recentrer. C’est un aspect très communautaire de notre société et nous espérons montrer aux gens ce que ça signifie vraiment à travers l’émission, plutôt que les scénarios terribles qui sont parfois présentés à la télévision», explique Émilie.

Le couple a été inscrit à La force d’un village par Ylan, une amie d’Émilie. «Quand j’ai lu les détails de l’émission, c’est-à-dire que la production cherchait des gens qui donnaient beaucoup à leur communauté, ça allait de soi de proposer Émilie et Christiaan. Ils offrent tellement d’amour, d’énergie et de temps à leurs amis, à leur famille et à la communauté!» explique-t-elle. Pour redonner à Émilie et Christiaan, Ylan n’a pas eu peur de se mettre à l’ouvrage. «Pour la première fois de ma vie, j’ai mélangé du coulis pour de la céramique. Ç’a quand même bien été, même si j’ai eu un peu de difficulté à trouver la bonne consistance. On m’a demandé une texture onctueuse, mais ça n’a pas le même sens pour tout le monde», dit-elle en riant. 

Corvée familiale

Ylan et Jean, l’amie d’enfance et l’oncle d’Émilie, n’ont pas hésité à se retrousser les manches pour participer aux travaux!

Photo : Patrick Séguin

Ylan et Jean, l’amie d’enfance et l’oncle d’Émilie, n’ont pas hésité à se retrousser les manches pour participer aux travaux!

La générosité, Émilie semble l’avoir dans le sang. Du moins, c’est ce qu’affirme son oncle Jean, qui était bien heureux d’aider le jeune couple à sa façon. «Je n’ai pas été difficile à convaincre, j’aime beaucoup Émilie et Christiaan. Ils peuvent me demander n’importe quoi, je vais toujours être là. C’est comme ça que ça se passe dans notre famille. Nous allons toujours aider chez l’un, puis chez l’autre. Nous sommes de corvée familiale», explique-t-il. En tant qu’ancien professeur d’architecture à l’Université Concordia, Jean n’en est pas à son premier chantier. Étendre le coulis des joints de céramique était une tâche qui lui était familière. «Ce qui est agréable, c’est de se retrouver en gang pour faire ces rénovations», affirme-t-il. 

Défi relevé!

En tant qu’ancien acteur, l’entrepreneur Maxime Fournier était bien placé pour gérer les chantiers de l’émission.

Photo : Patrick Séguin

En tant qu’ancien acteur, l’entrepreneur Maxime Fournier était bien placé pour gérer les chantiers de l’émission.

Maxime Fournier, de Rénovations Alain Fournier et Fils, est chargé des chantiers de La force d’un village. Ce dernier connaît bien la caméra, puisqu’il a incarné quelques rôles dans Virginie, Ramdam et 19-2 lorsqu’il était plus jeune. Habitué à travailler sur des plateaux de télévision, il avoue tout de même que jumeler tournage et rénovations n’est pas si simple. «Les délais et les budgets sont très serrés lorsqu’il s’agit de productions télévisuelles. Souvent, une journée de tournage est un peu une journée de perdue pour ce qui est de l’avancement des travaux, et il faut se reprendre une fois les caméras parties. Avec la pénurie de main-d’œuvre qui sévit dans le milieu de la construction, ce projet est un beau défi», explique l’entrepreneur. 

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus