Jean Airoldi s’ouvre sur sa relation amoureuse à distance | 7 Jours
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Jean Airoldi s’ouvre sur sa relation amoureuse à distance

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Photo : Julien Faugère / TVA Publications

Depuis le temps qu’il en rêvait, Jean Airoldi est enfin devenu courtier immobilier! Pour l’animateur et designer, c’est moins un changement de carrière qu’une manière différente de mettre ses talents à profit. Si sa vie professionnelle se porte bien, sa vie personnelle n’est pas en reste. En effet, en couple depuis un moment, il coule des jours heureux auprès de Chantal, son amoureuse. Et, parce que ses filles l’ont convaincu d’adopter un chien, Angelo a rejoint la famille, pour le plus grand bonheur de tous ses membres!

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Jean, vous avez toujours de nombreux projets. Quels sont ceux qui vous occupent présentement?
J’ai toujours ma boutique en ligne, Airoldi Couture. Je suis ouvert à des collaborations. J’aimerais m’associer à des gens qui sont en mesure de m’ouvrir des portes dans le marché actuel, car les difficultés se multiplient concernant la production. Avec la pandémie, réaliser les produits est devenu plus complexe que jamais. Présentement, ma passion, c’est l’immobilier. Ça faisait des années que je rêvais d’être courtier! À l’époque, mes filles étaient petites, et je considérais que ce n’était pas un travail idéal pour un père de jeunes enfants qui voulait leur consacrer tout son temps. Maintenant, quand je leur dis que j’ai une visite en soirée... elles sont quasiment heureuses de me voir quitter la maison! (rires) 

Le processus a-t-il été long avant que vous réalisiez votre rêve?
Oui, car j’ai commencé à étudier en immobilier avant la pandémie. J’ai aimé retourner sur les bancs d’école, même si, pour moi, aller à l’école n’a jamais été facile... J’ai commencé mes cours en présentiel et je les ai terminés en ligne. J’ai mieux compris les difficultés que connaissaient mes enfants avec les cours en ligne. Maintenant, lorsque je donne des conseils à mes filles pour étudier, ça ne repose pas sur une expérience d’il y a 30 ans! C’est ce que j’ai appris il y a six mois. 

Retourner aux études à la fin de la quarantaine, c’est tout un défi, non?
Effectivement, c’en est un, mais lorsque j’ai quelque chose en tête, je suis déterminé et je vais jusqu’au bout. Avec la pandémie, j’ai mis sur pied mon entreprise et par la force des choses, j’ai dû mettre mes études de côté. Après avoir étudié pour être courtier immobilier, j’ai finalement décidé de poursuivre et de faire mes études pour devenir courtier immobilier commercial. Entre-temps, j’ai aussi exploré quelques avenues... 

Faites-vous allusion à votre parenthèse en politique?
Oui, je me suis présenté comme conseiller d’arrondissement pour Verdun–Île-des-Sœurs. Si j’avais remporté mes élections, ça n’aurait pas été un travail à temps plein. Il était entendu que j’allais développer l’immobilier en parallèle. 

Le fait d’avoir perdu vos élections vous a-t-il heurté?
Non. Si j’avais gagné et que toute mon équipe avait gagné, j’aurais été super content. Je n’ai pas gagné, mon équipe non plus. C’est très bien ainsi. J’ai d’autres projets. Cette expérience m’a toutefois confirmé que je suis à l’aise avec les gens. J’ai fait du porte-à-porte et j’ai aimé parler avec les gens. Je dirais même que cette expérience m’a dégêné. Les gens l’ignorent, mais à l’âge de 17 ou 18 ans, j’étais terriblement timide... J’ai fait un cheminement dont je suis fier. Je suis heureux d’aider les gens dans le cadre de mon travail. Je n’ai jamais travaillé pour l’argent. Si ç’avait été le cas, j’aurais fait un autre métier... Il faut travailler fort. 

Je présume que tous les services que vous offrez en parallèle font partie de votre signature?
Oui, j’offre aux gens d’évaluer leur résidence. Lorsque j’inscris une maison, je propose aussi du home staging. Je donne quelques conseils. Parfois, une simple coloration fait une grande différence. Je m’assure aussi d’être présent lors des visites. Je travaille avec les vendeurs qui me confient leur maison, mais aussi avec les acheteurs qui en cherchent une. Comme je connais bien les Laurentides, l’Estrie, le Grand Montréal, je suis à l’aise de m’occuper d’une maison, où qu’elle soit située. C’est un métier de bouche à oreille. Les agents de ma bannière, Royal Lepage Excellence, m’ont super bien accueilli.

Et du côté de la télé, y a-t-il des projets à venir?
Justement, je ne me suis pas retiré de la vie publique: j’ai plusieurs projets de déco pour la télé. Si les réseaux de télévision me veulent encore, j’ai plein d’idées. La mode restera toujours tatouée sur mon cœur, mais j’aime aussi la déco. Quand on a l’œil pour voir si une robe tombe bien, on est en mesure de voir si les armoires sont bien équilibrées dans la maison! Pour moi, l’immobilier n’est pas un changement de carrière: c’est une autre facette de moi que les gens sont appelés à découvrir. J’ai toujours eu un esprit pratique, autant en mode qu’en déco. 

Parmi les nouveautés, vous avez adopté un magnifique toutou. Pourquoi à cette étape-ci de votre vie?

Il a adopté Angelo pour ses filles. «Il est intelligent et un brin tannant!»

Photo : Julien Faugère / TVA Publications

Il a adopté Angelo pour ses filles. «Il est intelligent et un brin tannant!»


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Angelo a un an. Je l’ai adopté à la demande de Lily qui, depuis qu’elle est en mesure de parler, voulait avoir un chien... Je suis passé par-dessus sa demande en lui achetant un hamster, un poisson, etc., mais ça ne marchait plus. Puis, avec la pandémie, j’ai trouvé que c’était une bonne idée. Je suis souvent seul et j’ai le temps de m’occuper d’un chien. Il faut toutefois que j’adapte mon horaire: je dois toujours penser au chien qui doit manger, être promené. Angelo est un mélange de caniche et de berger australien. Il est intelligent et un brin tannant, mais uniquement avec les autres! Chez moi, il dort constamment. Adopter un animal, c’est quand même un engagement important. Je suis conscient que je devrai m’en occuper pendant une dizaine d’années. 

Et les filles, de leur côté, continuent-elles de grandir en beauté et de s’épanouir?

Récemment avec ses filles Stella et Lily-Rose, à la première du nouveau spectacle de Philippe Laprise.

Photo : © Patrick Seguin

Récemment avec ses filles Stella et Lily-Rose, à la première du nouveau spectacle de Philippe Laprise.


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Oui, elles vont très bien. Elles ont 13 et 15 ans. Ève entreprendra sa cinquième secondaire l’année prochaine. Ensuite, ce sera le cégep. Lily est en deuxième secondaire. Les filles font toutes les deux de la danse. Tout va bien pour elles. 

Jean, y a-t-il du nouveau sur le plan amoureux?

Photo : Julien Faugère / TVA Publications


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Oui. J’ai une blonde, Chantal, qui vit en Floride. Nous irons au Mexique ensemble pour le mariage de ma nièce. Nous avons commencé à nous voir avant la pandémie. Je l’ai rencontrée dans un restaurant au Québec; des amis communs nous ont présentés l’un à l’autre. Sa mère est maintenant décédée, mais Chantal venait souvent au Québec pour la voir. Son père habite aussi ici. 

Est-il difficile de gérer une relation à distance?
Oui, mais nous nous parlons tous les jours. C’est une fille super simple, qui a de très belles valeurs. Elle est généreuse et créative. Elle est artiste peintre et infirmière. Par le passé, elle a été pilote d’avion et décoratrice d’intérieur. Disons qu’elle est dégourdie! Elle a décidé de se consacrer à son art, un talent qui lui vient de sa mère, qui était artiste peintre. Elle a beaucoup de talent! Je suis moi-même designer, mais je ne suis pas bon en dessin. Chantal est vraiment talentueuse. Elle a dessiné mes filles et le chien: on dirait une photo. 

Diriez-vous qu’une relation à distance comporte plus d’avantages que d’inconvénients?
Je ne tenais pas à avoir une blonde à plein temps, à toujours être avec l’autre. Pour l’instant, nous nous voyons par FaceTime et, de temps en temps, elle vient passer du temps ici ou je vais la rejoindre en Floride. C’est évident que maintenant, avec l’immobilier, j’ai moins le temps de voyager. Pour Chantal, c’est plus facile. Lorsqu’elle vient au Québec, elle en profite pour venir visiter son père et sa sœur. Je suis souvent seul. Parfois, il m’arrive de trouver le temps long, mais en règle générale ça se passe bien. Nous verrons comment les choses évolueront entre nous. 

Votre compagne a-t-elle des enfants?
Oui, elle est la mère de trois garçons. Mes enfants m’ont déjà demandé de rencontrer une femme qui aurait des garçons, et ce, dans le but d’avoir des demi-frères... C’est un hasard, mais les filles sont bien heureuses. Je suis heureux de voir qu’elles s’entendent super bien avec Chantal, et Chantal s’entend super bien avec mes filles. Elle comprend notre relation tricotée serré. Je suis généreux, je m’oublie souvent pour mes enfants, mais ça fait mon bonheur. Mon horaire peut changer rapidement parce que mes enfants me demandent quelque chose. Moi, ça me convient et ça ne pose pas de problème à Chantal. Les enfants s’entendent bien, eux aussi. À Noël, nous sommes allés tous ensemble à Universal Studios: nous avons fait tous les manèges. 

Photo : Julien Faugère / TVA Publications

Vous avez aussi déménagé entre-temps...
C’était il y a deux ans. J’ai un nouveau chalet que je compte rénover. Je me suis aussi acheté une propriété dont je viens de prendre possession et qui me servira à faire de la location. Je suis super occupé, le temps passe vite et tout va bien... mais je travaille fort. Personnel­lement, je performe lorsque je suis occupé. Je vais aussi donner des conférences. Je parle de mode, mais aussi de tendances déco. Quand on rénove une propriété, mieux vaut rénover de manière intemporelle. Comme le disait si bien Coco Chanel, la mode, c’est ce qui se démode...  

Jean Airoldi est courtier chez Royal Lepage Excellence. On le joint au 514 839-7478 ou à l’adresse jeanairoldi@royallepage.ca.
Pour ses conférences, on contacte Sonia Gagnon au www.soniagagnon.com.

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