Plusieurs nouveautés pour la 4e saison d’Un zoo pas comme les autres | 7 Jours
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Plusieurs nouveautés pour la 4e saison d’Un zoo pas comme les autres

TVA, LUNDI 19 H 30, DÉBUT: 25 AVRIL

Image principale de l'article Plusieurs nouveautés pour la 4e saison

La quatrième saison, qui contient 13 épisodes, nous promet plusieurs nouveautés au Miller Zoo. Parmi celles-ci, Émilie Ferland et Clifford Miller entreprennent de grands projets d'aménagement, comme une réserve boréale et une savane africaine. Clifford nous a dévoilé les grandes lignes de la prochaine saison.

Clifford, vous avez entrepris de grands projets d’aménagement au Miller Zoo. Que pouvez-vous dire sur la quatrième saison?
Tout d’abord, on dévoile notre savane africaine. On a terminé la construction juste avant l’ouverture du zoo, l’an dernier. Ç’a été une course contre la montre pour accueillir tous les animaux, tels des zèbres, des antilopes, etc. Les visiteurs ont pu voir cette nouveauté, mais les téléspectateurs pourront enfin la découvrir. On fait également le suivi des bébés auxquels le public s’est attaché, comme Winnie, notre ours à trois pattes. Nos autres oursons, qui ont maintenant quatre ans, ont été transférés dans la réserve boréale, l’autre section nouvellement aménagée. Les visiteurs peuvent donc visiter deux parcs dans le zoo. Nous exposerons par ailleurs notre vision de la réserve pour les prochaines années. Finalement, on présente une famille de félins recomposée.      

Quels félins y retrouve-t-on?
Nous avons de nouveaux lions, notamment une lionne blanche, Lexie. Celle-ci ne vient pas remplacer Savannah, qui est morte des suites d’une malformation cardiaque, mais on ne pouvait pas laisser seul notre lion, Simbad. Avec eux, il y a notre cougar, Bagara. On montrera au public comment on introduit un nouveau lion. De plus, on libère un ours dans la nature, tout en continuant notre programme parsemé de défis, comme une amputation réalisée sur une corneille ou une intervention pratiquée sur Alfred, le seul orignal du zoo. Il y a parfois des imprévus qui nous mettent des bâtons dans les roues, comme la pandémie. Nous devions aller au Costa Rica pour en apprendre davantage sur les paresseux, mais Émilie a obtenu un test positif à la covid-19. Nous avons donc envoyé nos jeunes employés à notre place. On met ceux-ci de l’avant durant la saison. C’est important pour nous que le public les connaisse, car il n’y a pas juste Émilie et moi au zoo. La force de notre équipe est d’avoir des gens de plein de milieux différents. 

Quels sont les défis auxquels vous avez dû faire face pendant les projets de construction?
Je dirais que le grand défi est le temps, qui est très limité en raison de la neige. Le gel, les bordées de neige et la boue ralentissent nos travaux. Nous avons donc un mois pour faire six mois de travaux. Au printemps, il y a une fourmilière de travailleurs au zoo. On travaille sur plusieurs sites à la fois. Ceux-ci doivent être parfaits pour accueillir les nouveaux animaux. Ils doivent donc être complètement aménagés. La pandémie a ajouté une couche de difficultés. Au bout du compte, nous avons réussi, et le parc est magnifique! Lors de la construction de la savane, plus de 75 % des employés se sont concentrés là-dessus. Ça aide à renforcer notre esprit d’équipe. 

Vous avez perdu des animaux, par exemple la lionne blanche. Comment réagissez-vous lorsqu’il y en a un qui meurt?
Ce n’est jamais facile de perdre des animaux. Je ne peux pas dire qu’on s’habitue avec le temps. Toutefois, quand ça arrive, on dit toujours à notre personnel: «On en a perdu un, mais il y en a 250 autres qui attendent des soins et de la nourriture.» Il ne faut pas s’arrêter. On leur rend hommage, d’une certaine façon. Nous avons un cimetière et nous faisons une plaque à leur nom. 

Vous accueillez chaque année de nouvelles espèces. Certaines demandent-elles plus d’investissement?
Nous avons des espèces qui arrivent rapidement, à l’intérieur de deux semaines. Souvent, on ne les connaît pas, et nous n’avons pas beaucoup de temps pour entrer en contact avec des spécialistes pour apprendre à mieux les connaître. La plupart du temps, lorsqu’on sait que certains animaux arrivent au zoo, on a le temps de les étudier et de bien les connaître. Nous sommes prêts! Le défi est surtout d’avoir sous notre responsabilité certaines espèces en voie de disparition. Il faut alors user de précautions. On ne veut pas être responsables d’une mort. Les jardins zoologiques nous confient des espèces menacées. On met donc tout en place pour qu’un jour elles puissent se reproduire, et que le programme de conservation continue.

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