Tout sur la première de la 11e saison des Dragons | 7 Jours
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Tout sur la première de la 11e saison des Dragons

Mercredi 20 h, Radio-Canada

Georges Karam, Nicolas Duvernois, Christiane Germain, David Côté, Marie-Josée Richer et Isabèle Chevalier.
Photo : © Radio-Canada

Georges Karam, Nicolas Duvernois, Christiane Germain, David Côté, Marie-Josée Richer et Isabèle Chevalier.

Un nouvel investisseur se joint à l’équipe de l’émission Dans l’œil du dragon. L’entrepreneur David Côté, cofondateur de LOOP Mission, a défilé devant le panel des juges en 2018. Quatre ans plus tard, il devient le premier participant à accéder officiellement au titre de dragon.

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David, ce n’est pas ta première présence sur le plateau de Dans l’œil du dragon. En 2018, ta conjointe et partenaire d’affaires, Julie Poitras-Saulnier, et toi vous êtes présentés devant les dragons pour présenter votre entreprise, LOOP Misson.
Quatre ans ont passé depuis, mais je me souviens encore comment nous nous sentions, Julie et moi, lorsque nous sommes allés à la rencontre des dragons dans le studio d’enregistrement. Outre le bruit de nos pas pendant que nous descendions les marches, c’était le silence complet. Les cinq entrepreneurs nous attendaient, et nous étions hyper nerveux de présenter notre produit, dans lequel nous avions mis tout notre cœur.

David Côté, cofondateur de LOOP Mission

Photo : © Radio-Canada

David Côté, cofondateur de LOOP Mission

Mais une fois devant eux, la nervosité s’est envolée...
Oui, notre passion pour notre produit a pris le dessus. Les dragons ont tripé sur le concept de LOOP Mission, c’est-à-dire la fabrication de boissons à partir de surplus rejetés par l’industrie alimentaire, pour diminuer le gaspillage. Notre passage à l’émission a été un franc succès, surtout en ce qui concerne la notoriété de LOOP Mission. Parce que le public québécois connaît l’histoire de notre produit, il est plus enclin à l’acheter. 

L’an dernier, Julie Poitras-Saulnier et toi vous êtes partagé un siège dans le panel. Est-ce plus stressant d’être concurrent ou d’être dragon?
Les deux à égalité! (rires) J’étais très excité de découvrir ce que les entrepreneurs avaient à nous présenter. Si un candidat me déroule un texte appris par cœur, ça ne me touche pas vraiment, ce n’est pas «incarné». Par contre, s’il me parle avec ses tripes, je veux en savoir plus sur cet être passionné et son entreprise. 

Ton passage en tant que dragon invité a porté ses fruits, puisque tu es de retour cette année!
L’entrepreneure Isabèle Chevalier (ancienne PDG de BioK+) et moi, nous partageons un siège de dragon, en l’occupant chacun notre tour. Je ne pourrais pas être plus heureux de passer mes journées aux côtés d’entrepreneurs chevronnés tels que Nicolas Duvernois (Duvernois Esprits créatifs), Christiane Germain (Germain Hôtels), Georges Karam (Cognibox) et Marie-Josée Richer (Prana)

Vous avez des parcours très différents, mais une passion commune pour l’entrepreneuriat...
C’est exact. Je les ai d’abord connus en tant que dragons. C’est intéressant de découvrir l’être humain derrière l’investisseur. Même si je me suis fait instantanément quatre nouveaux amis, j’ai encore un peu le syndrome de l’imposteur. Parfois, il faut que je me pince pour réaliser que je fais partie intégrante de cette belle gang. 

Chaque dragon a ses domaines de prédilection. Quels sont les tiens?
Avant LOOP Mission, j’ai cofondé RISE Kombucha et la chaîne de restaurants bios Crudessence. J’ai donc des affinités avec les entrepreneurs qui œuvrent dans le domaine alimentaire, mais bien avant le produit, ce qui m’intéresse, c’est de collaborer avec des gens passionnés. Quand un entrepreneur me parle de son entreprise avec des étoiles dans les yeux, quand son histoire me donne des frissons, j’ai le goût d’embarquer, de l’aider à amener son projet plus loin. 

Quel conseil donnerais-tu à un entrepreneur qui aimerait s’inscrire à la prochaine saison de Dans l’œil du dragon?
La 12e saison n’est pas encore confirmée, mais si l’émission revient, je conseille aux entrepreneurs de bien connaître leur entreprise. Si quelqu’un pose des questions sur le plan d’affaires, les produits ou les services et que le candidat bafouille, il devrait attendre avant de venir. Pour ce qui est des tendances, si son produit ou son service résout un problème de société, par exemple en s’attaquant à la surconsommation, il part avec une longueur d’avance!

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