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Un début haletant pour Piégés

JEUDI 21 OCTOBRE, 22 H, ADDIK

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Photo : ERIC MYRE / ADDIK

Qu’ont en commun une ingénieure, un courtier immobilier, une infirmière, un éboueur et une secrétaire juridique? Rien, à première vue. Pourtant, un dangereux tortionnaire surnommé Le Chat les a kidnappés pour les obliger à participer à un jeu sadique. Ils doivent trouver ce qui les unit, sinon...

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Brigitte, Charles, Hélène, Alain et Sabine se réveillent chacun dans une cellule ultramoderne où leur ravisseur les épie constamment. Ils n’ont aucune idée de ce qui les a amenés là. Au début, seul leur kidnappeur peut communiquer avec eux, mais petit à petit, il leur permet de parler ensemble afin de découvrir ce qu’ils ont en commun. «Ils paniquent, parce qu’ils n’arrivent pas à trouver ce que c’est. Ils ne se connaissent pas et ne se sont jamais croisés. Ils ne pratiquent pas le même métier et ne viennent pas de la même ville», explique Anne Boyer, productrice de Piégés — dont les textes sont signés François Pagé.      

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Torture psychologique
En plus de garder ses «souris» captives, Le Chat s’amuse à les torturer psychologiquement en exploitant leur plus grande peur. Les prisonniers constatent ainsi que leur geôlier les a bien étudiés et qu’ils ne peuvent rien lui cacher. «Chaque jour, ils voient leur ravisseur leur imposer de nouvelles pressions psychologiques et physiques, et les pousser un peu plus près de leurs limites. Il les fragilise et les oblige à affronter leurs propres démons», avance Anne Boyer. 

Le Chat illustre notamment sa cruauté en gardant Sabine, qui est claustrophobe, dans une cellule beaucoup plus exiguë que celles des autres. Il manifeste aussi son autorité grâce à un engin spécial. «Les prisonniers portent un collier métallique électrifié et contrôlé à partir d’une tablette. Si l’un d’eux fait quelque chose qui déplaît au ravisseur, il se retrouve aussitôt à terre, en train d’étouffer», révèle Anne Boyer.      

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Une série intrigante
L’idée de Piégés, une série de genre comme on en voit rarement ici, est née dans la tête du réalisateur Yannick Savard. «En cherchant la meilleure façon de travailler en temps de pandémie, il a eu l’idée d’enfermer les comédiens pour éviter les contacts — même si, bien entendu, ils ont fini par tourner ensemble à un moment donné. Ç’a été un tournage éprouvant pour les acteurs. Au moins 80 % des scènes se déroulent dans la prison», souligne la productrice. Les décors de Piégés ont été érigés dans une usine désaffectée de la rue Courcelle, à Montréal.

Habituellement assez loquace sur les œuvres qu’elle écrit avec son complice Michel d’Astous (Le retour, Yamaska, Mon fils), Anne Boyer se fait très discrète sur l’intrigue de Piégés afin de laisser aux téléspectateurs le plaisir d’émettre des hypothèses sur le lien entre les personnages. «J’essaie de décrire la série à mes amis, et il faut que je m’arrête vraiment vite, car tout le plaisir est dans la découverte. C’est un thriller psychologique très stressant», affirme-t-elle. 

Personnes de caractère qui n’ont pas un profil de victime, Brigitte, Charles, Hélène, Alain et Sabine doivent garder la tête froide s’ils tiennent à la vie. «Ils devront aller au bout de leurs convictions, puiser dans les tréfonds de leurs ressources, trouver des émotions et des vérités qu’ils ignoraient. Il leur faudra travailler ensemble pour recouvrer leur liberté», soutient Anne Boyer.      

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QUI SONT-ILS?
Brigitte: Cette ingénieure de profession est une femme forte qui a beaucoup de prestance.
Charles: Courtier immobilier, il a une estime de soi bien supérieure à ce qu’elle devrait être.
Hélène: Cette infirmière a travaillé en zone de guerre et n’a pas froid aux yeux.
Alain: Autrefois ambulancier, il a perdu le goût de vivre à la suite de la mort de sa conjointe et s’est recyclé en tant qu’éboueur.
Sabine: Survivante du tremblement de terre de 2010 à Haïti, elle se passionne pour le droit.

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