De touchantes retrouvailles en famille pour Denis Lévesque | 7 Jours
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De touchantes retrouvailles en famille pour Denis Lévesque

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Photo : Julien Faugere / TVA Pub

Il en est à sa 16e année à la barre de sa quotidienne, et il ajoute un autre rendez-vous télévisuel à ceux déjà existants. Denis Lévesque est prêt à vivre cette aventure, lui qui a passé un été énergisant... durant lequel il a enfin pu étreindre ses filles!

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Non seulement Denis Lévesque est de retour avec sa quotidienne du lundi au jeudi, à 19 h et à 21 h à LCN et à 22 h 35 à TVA, mais il donnera également son nom à une nouvelle émission de débats qu’il pilotera les vendredis, tout de suite après J.E.

«TVA veut proposer une heure d’affaires publiques le vendredi, dès 21 h, ce qui est assez audacieux dans cette case horaire mais, aux États-Unis, ils le font depuis longtemps. À J.E., Félix Séguin et son équipe vont présenter leur sujet de la semaine et, les semaines où il y aura matière à débat, on va en débattre. Félix me passera le flambeau. Lui et moi, on a une excellente complicité! Ça fait 22 ans qu’on se connaît. On a travaillé ensemble à TQS. Je l’adore! J’ai l’impression qu’il est l’incarnation du journalisme d’enquête au Québec! note-t-il. Je vais jaser quelques minutes de ce dont il a parlé, puis je vais lancer mon sujet — le même ou pas —, et il y aura quatre débatteurs pour en discuter! Ce sera un peu comme la formule de l’émission que j’ai animée à TQS il y a 15 ou 20 ans. Il y aura deux personnes qui seront pour et deux autres qui seront contre pour chaque sujet. C’est une édition “spécial débats” de Denis Lévesque.»

Il ne veut pas dévoiler qui fera partie de sa banque de collaborateurs. À suivre... Toutefois, parmi les sujets abordés, l’équipe de l’émission Denis Lévesque se demandera, par exemple, si Desjardins a fait les efforts suffisants pour protéger les données personnelles et confidentielles de ses clients. 

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PAS DE DIRECT, C’EST TROP RISQUÉ!

Denis est cependant conscient qu’il peut y avoir des débordements. «Actuellement, les débats se font sur Internet. Tout est sujet à débat, tout est noir ou blanc, il n’y a pas beaucoup de gris sur le Web... Mais à la télévision, on ne peut plus aller aussi loin dans nos propos qu’on pouvait le faire quand j’ai commencé à travailler, il y a 40 ans. Maintenant, il faut vraiment se tourner la langue sept fois avant de parler, parce qu’il y a des choses qui ne se disent plus. Et des fois, dans l’emportement causé par un débat, on peut aller trop loin.»

C’est d’ailleurs pour cette raison que l’émission ne sera pas en direct. L’animateur s’est déjà fait avoir par un invité aux thèses conspirationnistes. Le défunt chanteur Bernard Lachance, mort au printemps dernier, qui ne croyait pas à la trithérapie, avait cessé de prendre sa médication et voulait se servir de l’émission comme tribune pour véhiculer ses idées.

«Cette entrevue de Bernard était préenregistrée. Elle n’a jamais été diffusée. Ce qui a circulé, c’est un extrait où lui-même s’était filmé avec son téléphone et où je lui disais que j’arrêtais l’entrevue parce qu’il ne m’avait pas dit la vérité sur ce qu’il voulait dire en ondes. Si ça avait été en direct, on aurait été pognés avec ça!» 

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ACCRO À LA TÉLÉ

L’animateur est à la barre de la quotidienne Denis Lévesque pour une 16e saison, sans compter toutes les années où il travaillait à d’autres émissions. Après tout ce temps en ondes, il ne pourrait plus se passer du petit écran! «Je suis un drogué de la télévision, parce que ça me donne une poussée d’adrénaline. J’en suis dépendant», admet-il. 

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LES RÉSEAUX SOCIAUX, PAS POUR LUI!

Vous ne trouverez pas Denis Lévesque sur les réseaux sociaux. Il ne sent pas le besoin de s’exprimer sur Facebook, Twitter, Instagram, TikTok... «Je donne mon opinion dans mon émission; c’est un grand privilège. J’ai beaucoup de gens qui me regardent chaque jour, je ne sens donc pas le besoin de commenter l’actualité d’heure en heure. Je garde mes commentaires pour les émettre à la télévision.» La page Facebook de l’émission Denis Lévesque n’est plus active. Selon l’animateur, c’est mieux ainsi.

«On y présentait le contenu de l’émission de la journée pour permettre aux gens de savoir de quoi on allait parler. Et c’est devenu, avec le temps, un déversoir d’insultes. Moi, ça ne me dérange pas d’en recevoir, je suis habitué à ça, mais j’avais de la misère à accepter que ces attaques soient tournées vers les invités. Par exemple, une femme qui est venue témoigner de la perte de son enfant, décédé dans des circonstances atroces, s’est fait dire par certains qu’elle n’était pas une bonne mère. Ça m’écœurait, alors la page n’est plus active.»
UN ÉTÉ IDYLLIQUE ET DES RETROUVAILLES

Photo : PAUL DUCHARME / Echos V



Denis Lévesque a refait le plein d’énergie en beauté pendant l’été. «Ç’a été les plus longues vacances dans ma vie! Mais j’étais content de recommencer à travailler.» Denis et sa femme, Pascale Wilhelmy, se sont promenés. «On est allés au Lac-Saint-Jean, où on s’est loué un chalet.» Et pour souligner leur 10e anniversaire de mariage, le 27 août, les amoureux ont fait une escapade éclair à Toronto. «On s’est payé un bel hôtel et un grand restaurant. Ç’a été un aller-retour, mais on aime beaucoup la ville de Toronto, alors on s’est fait plaisir.»

Denis et Pascale ont aussi passé des moments en famille. Il s’agissait de retrouvailles, qui les ont menés dans Charlevoix. «On est d’abord allés à Québec voir ma fille.» Andréanne, 24 ans, étudie en travail social à l’Université Laval, et Myriam, 27 ans, est avocate à l’agence Montréal International.

«Par la suite, on s’est loué un superbe chalet dans Charlevoix, où on a passé une semaine extraordinaire! C’était la première fois qu’on était tous ensemble: on était vaccinés, les filles et leurs conjoints aussi, et les enfants de Pascale également. On a pu passer du bon temps tous réunis! On s’est fait des câlins. C’était vraiment de beaux moments!»

ET LA MUSIQUE?

L’homme, qui est aussi auteur-compositeur-interprète dans ses temps libres et qui nous a offert deux disques, l’un en 2015, l’autre en 2018, a continué d’écrire des chansons. «J’en fais encore beaucoup avec Michel Francoeur, qui a réalisé plusieurs de mes chansons sur mon premier album et la totalité sur mon deuxième, mais je ne sais pas si je veux en sortir un autre, parce que c’est beaucoup de travail, avoue-t-il. Je continue d’écrire des chansons; c’est un exutoire pour moi. Contrairement à la télévision, où je dis ce que je pense des dossiers politiques, sociaux, environnementaux, etc., la chanson me permet, elle, d’exprimer des émotions.»

L’inspiration lui vient aisément. «J’ai une mélodie en tête dans mon auto et, une fois à la maison, je la reproduis au piano, puis si ça me reste dans la tête pendant quelques jours, j’essaie de voir ce que ça m’inspire et j’écris des paroles. Depuis le début de la pandémie, j’en ai créé une trentaine.» 



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