«Chanteurs masqués»: les costumes volent la vedette | 7 Jours
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«Chanteurs masqués»: les costumes volent la vedette

Image principale de l'article Les costumes volent la vedette
THIERRY LAFORCE/AGENCE QMI

La scène est impressionnante, les chansons sont entraînantes et les enquêteurs énergiques sur le plateau de «Chanteurs masqués», le nouveau grand variété animé par Guillaume Lemay-Thivierge que TVA va dévoiler ce dimanche, à 18 h 30. Mais ce sont les costumes qui génèrent les plus fortes réactions de l’adaptation québécoise de «The King of Masked Singer», un concept sud-coréen.

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Et pour cause. Les véritables oeuvres d’art dans lesquelles sont cachées 15 personnalités d’ici issues de divers milieux (arts et spectacles, sports, politique, etc.) sont impressionnantes. Confectionnés durant, en moyenne, 450 heures chacun par une équipe de 35 artisans, les costumes provoquent un effet instantané.

Vedettes de tableaux

Dans le premier épisode présenté aux médias, cinq animaux imposent leur présence bien avant qu’on puisse entendre ceux ou celles qui les habitent pousser la note. Orignal de métal, Harfang des noces, Déesse chatte, Blanchon et Oiseau sont à la fois imposants et impressionnants. Ils n’ont rien à voir avec les mascottes des festivals ou autres événements rassembleurs.

Évidemment, il n’y a pas que des animaux qui ont été convoqués. Plusieurs surprises restent à venir, car une poutine et un gâteau géants sont notamment attendus au cours des prochaines semaines.

L’intérêt suscité par ces mastodontes est décuplé quand on entend des voix, qu’on ne reconnaît pas immédiatement, livrer tour à tour avec conviction des versions de succès - habilement orchestrées par Fred St-Gelais - comme «It’s My Life», «Alors on danse» ou «Say Something».

Masque et oreille d’or

Une autre force du rendez-vous musical réside dans les tableaux qui accueillent les invités déguisés, et donc méconnaissables. On passe aisément d’un environnement rock à un univers égyptien et à un monde où les arts circassiens sont en vedette, entre autres.

En plus d’être divertissante, la production jouit d’un volet compétitif à deux niveaux qui rehausse les jeux.

Photo courtoisie

D’abord, les chanteurs costumés doivent gagner la faveur des enquêteurs Sam Breton, Véronic DiCaire, Marc Dupré, Anouk Meunier et Stéphane Rousseau, ainsi que celle du public en studio afin de ne pas être rapidement éjectés. La personnalité qui conservera l’anonymat jusqu’à la fin de l’aventure remportera le tout premier Masque d’or.

De leur côté, les cinq enquêteurs devront deviner le plus d’invités possible s’ils veulent hériter de l’Oreille d’or. À l’instar des téléspectateurs, ils ont droit à quelques indices avant chacune des prestations afin de faire remuer leurs méninges. Ils se laissent rapidement gagner par le jeu, conséquence directe de l’importance accordée à la confidentialité des participants par les producteurs qui se sont assurés que le moins de gens possible puissent connaître leur identité.

Bref, on ne leur a pas trop facilité la tâche. Au public non plus.

«Chanteurs masqués», les dimanches à 18 h 30, sur TVA, juste avant «Révolution».

L’immense plateau de «Chanteurs masqués» en chiffres:        

  • 1 treuil acrobatique    
  • 2 masques géants d’une hauteur de 6,4 mètres    
  • 11 caméras en action    
  • 94 personnes pouvant être connectés simultanément    
  • 410 tuiles vidéo pour illuminer le plancher de 10 millions de pixels    
  • plus de 500 dispositifs d’éclairage     

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