Brandon Prust dérape en insultant une femme sur Twitter, et ça fait réagir | 7 Jours
/magazines/echosvedettes

Brandon Prust dérape en insultant une femme sur Twitter, et ça fait réagir

Brandon Prust a été assez violent dans ses mots sur Twitter en insultant une femme, et ça ne passe pas du tout pour les Internautes!

• À lire aussi: Brandon Prust annonce une triste nouvelle

• À lire aussi: Brandon Prust rend un bel hommage à son amoureuse pour son anniversaire

Depuis le début de la pandémie, l’ancienne vedette du CH a tenu des propos assez catégoriques contre le vaccin et les mesures sanitaires, mais là, plusieurs croient qu’il est allé trop loin.

Dans un gazouillis publié le 24 août, mais qui a depuis été retiré, l’homme de 37 ans a lancé des propos violents à une dame avec qui il a eu un désaccord à propos des mesures sanitaires. 


• À lire aussi: P.K. Subban durement frappé par la COVID

«Donc ça veut dire que le gouvernement peut me forcer à faire tout ce qu’il veut? J’espère qu’il te forcera à faire du trafic sexuel pour que tu puisses enfin te faire b***er espèce de mouton. J’ai payé plus de taxes pour ces routes que le montant que tu peux même rêver d’avoir dans ton compte. Tu mérites de rester dans ton sous-sol. Pas moi.»

Le tweet de Prust a évidemment fait réagir. Un jour plus tard, il a mentionné que sa publication avait été prise hors contexte.

«Essentiellement, je disais que le gouvernement ne devrait pas avoir le droit de forcer qui que ce soit à faire quoi que ce soit. Ce serait comme forcer quelqu’un à faire du trafic sexuel. Comme d’habitude, les gens ont tout pris hors contexte.»

• À lire aussi: Expulsé d'une pharmacie pour avoir refusé de porter un masque, Bruce Willis s'excuse

• À lire aussi: Choquée, Kim Lévesque-Lizotte réagit à une publication devenue virale de Simon Olivier Fecteau

Il a ensuite ajouté qu’il souhaitait s’excuser à la dame en question, mais que vu qu’elle avait effacé son tweet, il n'arrivait plus à la retrouver.

«Mon intention n’était pas d’insulter qui que ce soit, c’était une mauvaise blague. Je m’excuse pour mon choix de mots. Je ne souhaite pas que le gouvernement force qui que ce soit à faire du trafic sexuel!»

À VOIR AUSSI: Charles Lafortune répond à nos «vraies» questions 

s

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus