Francisco Randez s'ouvre sur son bonheur d'avoir quitté la ville depuis un an | 7 Jours
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Francisco Randez s'ouvre sur son bonheur d'avoir quitté la ville depuis un an

Image principale de l'article Son bonheur d'avoir quitté la ville
Photo : Dominic Gouin

Il y a un an, Francisco Randez prenait une décision importante: quitter l’effervescence de l’île de Montréal pour s’installer dans un coin paisible de banlieue, au pied du mont Saint-Hilaire. Depuis, l’animateur, chroniqueur à Sucré salé et entrepreneur a redécouvert le simple plaisir de bouger!

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Francisco, pourquoi avez-vous pris la décision de déménager en banlieue?
Depuis quelques années, je possédais un pied-à-terre dans le quartier de Griffintown, à Montréal. Dans l’optique où je n’étais de passage en ville que pour le travail entre deux voyages, cet endroit convenait à mon style de vie. Peu importait le bruit et la construction autour, je n’étais jamais là bien longtemps. Mais, lorsque la pandémie a éclaté au printemps 2020, j’ai compris que je ne pouvais plus rester dans ce chaos.

Le bruit vous était rendu insupportable à ce point?
J’arrivais d’un long séjour au Salvador, où je passais la majorité de mes journées au grand air. Impossible pour moi de rester encabané en ville plusieurs mois, j’avais besoin de nature, d’espaces verts. Une fois que la décision de quitter la ville a été prise, tout s’est enchaîné rapidement. J’ai trouvé une maison à louer à Mont-Saint-Hilaire, un endroit que j’adore pour sa montagne et sa réserve naturelle. Vous habitez là depuis un an.

Qu’est-ce que ça a changé dans votre vie?
La banlieue m’a permis de retourner aux sources, de retrouver le simple plaisir de bouger grâce, entre autres, à la marche sur le mont Saint-Hilaire! Durant la pandémie, tous les sports de contact étaient interdits et la pratique des arts martiaux représente une bonne partie de ma vie. J’ai commencé les cours de judo à sept ans et je n’ai jamais arrêté depuis. J’ai enchaîné le jiu-jitsu, la boxe et le kick-boxing. J’ai besoin de dépenser de l’énergie, c’est vital pour mon corps, mais aussi pour ma santé mentale. 

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Avez-vous toujours été un adepte de la marche en montagne?
Pas du tout. Pendant trop longtemps, bouger était synonyme de compétition pour moi, de performance. À un moment donné, j’ai perdu le fil de ce qui me faisait triper. M’entraîner n’était plus une source de bien-être, mais un stress physique et mental. Je bouge maintenant pour moi, parce que ça me fait du bien, simplement. Récemment, je me suis initié au wakesurf avec un ami qui a un bateau. J’ai adoré ma journée sur la rivière Richelieu, même si je n’étais pas très bon. (rires) Un ami m’a invité à faire du vélo de montagne avec lui. C’est un ex-champion de cette discipline, il partage ses trucs avec moi. Être en pleine nature, essayer un nouveau sport, voir des amis, ça fait mon bonheur.

Vous qui avez fait beaucoup de surf par le passé, vous ennuyez-vous de cette discipline?
C’est certain. Il s’agit d’un sport hyper complexe, qui prend des années à maîtriser. Ironiquement, alors que j’étais en train de surfer au Salvador à l’hiver 2020, j’ai réalisé que j’avais enfin atteint un niveau qui me permettait d’avoir du fun, sans savoir que je ne surferais pas pendant plusieurs mois. Au Québec, j’ai déjà essayé la vague à Habitat 67, mais il s’agit d’une technique complètement différente du surf en mer.

Êtes-vous du genre à planifier des excursions le week-end?
Dans mon auto, j’ai toujours ma tente, mon sac de couchage et un petit bagage. Comme ça, je peux aller visiter mes proches et monter ma tente sur leur terrain le soir venu, puis revenir chez moi le lendemain. Cela dit, je ressens moins le besoin de sortir de chez moi depuis que j’habite en banlieue. 

Photo : Dominic Gouin / Les Pub


Pour quelles raisons?
Moi qui évolue dans le milieu des communications, de l’événementiel et de la restauration, j’ai longtemps vécu de nuit. Mais depuis que je vis à Mont-Saint-Hilaire, j’ai un rythme de vie complètement différent. Je me lève quasiment à l’heure où je me couchais auparavant! Je suis toujours copropriétaire des restaurants HÀ à Montréal, mais je prépare un gros projet que je dévoilerai en septembre. J’ai hâte de pouvoir vous en parler...
 

Sucré salé est diffusée du lundi au vendredi à 18 h 30, et Salut Bonjour, du lundi au vendredi dès 6 h, à TVA.
L’animateur est également collaborateur au magazine La Semaine.
Pour en savoir plus sur la campagne Faisons bouger le monde, rendez-vous à fr.clifbar.ca.

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