Le fils de Jean-François Baril repêché par le Drakkar de Baie-Comeau | 7 Jours
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Le fils de Jean-François Baril repêché par le Drakkar de Baie-Comeau

Image principale de l'article Son fils repêché par le Drakkar de Baie-Comeau
Photo : Bruno Petrozza

L'été est riche en émotions pour Jean-François Baril: il est de retour à la radio à Rouge, ça fait 20 ans qu'il est marié à sa conjointe, Nathalie, et son fils a été repêché par le Drakkar de Baie-Comeau. L'animateur nous en dit plus sur ces belles nouveautés dans sa vie.

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Le jour où nous lui avons parlé, le 9 juillet, Jean-François Baril soulignait ses 45 ans. «Honnêtement, je n’aime pas beaucoup ma fête! (rires) Ce n’est pas d’avoir 45 ans qui me dérange, car je me sens super bien et je suis en pleine forme; c’est de réaliser que je n’aurai plus jamais 32 ans.» 

Le matin même, sa fille, Viviane, l’avait emmené au restaurant pour déjeuner. Sa mère, son père et sa sœur étaient également là. Puis, après l’entrevue, il s’en allait préparer son émission de radio, Le 4@7 Rouge avec Jean-François Baril, qu’il anime les vendredis, samedis et dimanches pendant l’été. «J’adore faire de la radio. J’en ai fait énormément. C’est sûr que, comme n’importe quoi, à un moment donné, tu es la saveur du jour, et à un autre moment, tu l’es moins. Me faire à nouveau ouvrir la porte pour aller à Rouge, là où j’ai été le premier morning man quand la station est passée de Rock Détente à Rouge, et retrouver les auditeurs, ça me fait chaud au cœur. C’est la première fois que j’anime une émission réseau diffusée partout au Québec.» 

La proposition que Rouge lui a faite d’animer à la radio cet été tombait à point pour Jean-François. «Honnêtement, c’est le genre de proposition que je n’aurais peut-être pas acceptée avant, mais maintenant, avec les enfants qui sont grands, il n’y a plus de soucis de manger à 19 h 30 ou à 20 h, quand je reviens à la maison. Même mes enfants travaillent.» Viviane, 18 ans, amorcera à l’automne sa dernière année de cégep en arts, lettres et communications, profil cinéma. De plus, elle travaille au restaurant Küto et à La Bamboche Crèmerie, où travaille également Nathan. «En plus, mon fiston est en entraînement intensif au hockey, en prévision du camp du Drakkar, alors on n’avait pas prévu de vacances.»      

Photo : Bruno Petrozza

UNE SOIRÉE RICHE EN ÉMOTIONS
Le 25 juin, son fils, Nathan, 16 ans, a été repêché comme attaquant par le Drakkar de Baie-Comeau, une équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. «C’est une soirée riche en émotions, parce qu’on se fait des idées, des attentes. Il y a de la fébrilité... J’étais super content pour Nathan, parce qu’il a fait beaucoup d’efforts, et il en fait encore beaucoup. Au-delà du talent qu’il a, il travaille extrêmement fort. C’était un rêve pour lui d’être un choix de première ronde dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Je voyais qu’il était content, et c’est ce qui compte pour moi.» 

Le camp d’entraînement débute la deuxième semaine d’août. «C’est une ligue dans laquelle il y a des jeunes de 16 à 20 ans. Il y en a peu de 16 ans qui réussissent à se tailler une place dans l’équipe. Nathan essaie de mettre toutes les chances de son côté. Le plus beau moment, c’est le mardi suivant le vendredi où il a été repêché: le chef recruteur du Drakkar lui a remis son chandail avec son nom dans le dos et le numéro 21, parce que c’est le camp 2021 et que c’est toujours l’année de repêchage qui est indiquée. Ç’a été très symbolique.» 

Jean-François pensait-il que son garçon avait des chances de se faire repêcher par le Junior majeur du Québec, la ligue avant la Ligue nationale de hockey? «Quand il était jeune, je ne pensais pas à ça. Même qu’au début, Nathan aimait le hockey, mais sans plus. Il a aussi joué au baseball, au soccer et au football. Il a toujours été bon au hockey. C’est rendu au niveau fin atome et début peewee qu’il s’est mis à “manger du hockey”. Je n’avais pas vraiment de doute qu’il allait se faire repêcher dans le Junior majeur, parce qu’il a fini premier compteur au Québec au niveau peewee AAA. Mais est-ce qu’il va jouer dans l’équipe? Ça, c’est une autre affaire. La prochaine étape, c’est de faire l’équipe. Je n’en suis pas encore à penser à la Ligue nationale; je savoure chaque moment. Lui, c’est son rêve de jouer au hockey plus tard, que ce soit en Europe ou dans la Ligue nationale. Nous autres, on l’appuie là-dedans, et il fait les efforts. Rendu là, il y a tellement d’impondérables pour y arriver que je pense que si on regarde trop en avant, on ne savoure pas le moment présent. J’ai hâte de le voir enfiler l’uniforme pour vrai et donner ses premiers coups de patin avec le Drakkar lors du camp d’entraînement.» S’il fait officiellement partie de l’équipe pour la prochaine saison, Jean-François va évidemment le suivre dans ses matchs à travers le Québec. 

Photo : Patrick Seguin

UNE TRIBUNE SPORTIVE
Le 8 juillet marquait sa dernière présence à l’émission de Jean-Charles Lajoie, JiC, à TVA Sports, et aussi la fin de sa couverture du sport à QUB radio, qu’il faisait depuis un an. «Ç’a été une surprise cette année. J’ai toujours tripé sur le sport. J’ai fait un peu de remplacement au 91.9 Sports. Puis après avoir animé l’été dernier à QUB radio, les dirigeants ont vu que j’avais un intérêt pour le sport et ils m’ont proposé de couvrir les sports tout au long de l’année. J’avais même un balado de sports (Avantage NumériQ). À un moment donné, j’ai reçu Jean-Charles Lajoie à mon émission. Il a vu que je connaissais le sport et m’a demandé si ça me tentait d’être collaborateur à son émission. Ça a commencé une fois par mois, puis une fois toutes les deux semaines, une fois par semaine, et finalement, deux et même trois fois par semaine. Honnêtement, hier (le 8 juillet), c’était ma dernière et j’étais un peu nostalgique. En plus, il y a la fin du parcours des Canadiens. J’ai toujours écouté les lignes ouvertes et je me suis toujours imaginé en train de débattre avec les animateurs. Alors d’avoir eu la chance de couvrir les sports à QUB radio et dans l’émission de Jean-Charles, de donner mon opinion sur ce que je pensais que le coach devrait faire et pourquoi je pensais que telle affaire était arrivée, m’a vraiment fait triper. Dans mon balado, j’ai jasé avec Guy Lafleur, Yanni Gourde, David Savard... J’ai même dans mes contacts dans mon cellulaire le numéro de téléphone d’André Tourigny, qui est coach des Coyotes de Phœnix. Jean-Charles a été super fin, et il m’a dit que j’étais le bienvenu l’an prochain. Tant qu’on va vouloir de moi pour des commentaires sportifs, je vais être partant.» À ce stade-ci, Jean-François Baril ne savait pas encore s’il revenait à l’émission JiC ni à QUB radio cet automne. Cela dit, il poursuit ses chroniques famille à Salut Bonjour, mandat qu’il a commencé en 2018.

20 ANS DE MARIAGE
Le mois prochain, ça fera 25 ans qu’il est en couple avec sa conjointe, Nathalie, et récemment, ils ont célébré leurs 20 ans de mariage. «Ç’a été un petit souper de couple. On soulignera ça quand on sera vraiment libres et qu’on pourra voyager.»      

On peut entendre l’animateur à son émission de radio, Le 4@7 Rouge avec Jean-François Baril, les vendredis, samedis et dimanches de 16 h à 19 h, à Rouge.

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