Anaïs Favron est au chevet de son père | 7 Jours
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Anaïs Favron est au chevet de son père

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Photo : VALERIE BLUM

L’été qui s’amorce est déjà en montagnes russes pour Anaïs Favron.

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Puisqu’elle tourne en ce moment La course aux vacances — une compétition touristique se déroulant un peu partout à travers la province et opposant 12 équipes qui tentent de remporter 20 000 $ —, qui sera diffusée à Évasion à compter du 29 septembre, l’animatrice sillonne les routes du Québec tout en se promettant de joindre l’utile à l’agréable.

«L’année passée, je me suis acheté un vieux Westfalia des années 1980, que j’ai retapé avec mon chum. Quand j’irai dans Charlevoix et sur la Côte-Nord, il va venir avec moi dans un camping-car; ça va être super le fun! Comme j’ai rarement des vacances l’été, j’essaie de transformer mon travail en plaisir.»

Ça fait l’affaire d’Anaïs de passer la saison chaude au Québec, car elle désire demeurer près de son père, gravement malade et pour qui elle est une aidante naturelle. L’homme souffre de la maladie à corps de Lewy. «C’est dégénératif, donc chaque semaine il perd des facultés. Ça ne va pas bien du tout! Il est à un stade où il va éventuellement — plus tôt que tard — décéder. Ça fait un an qu’il ne se rend plus trop compte de ce qui arrive. Je vais le voir pour moi, parce que je ne crois pas qu’il a conscience que je le visite. Je vais le nourrir, je prends soin de lui, je lui raconte des choses, je lui apporte des photos, je lui lis des livres, je vais le promener dehors... Il est en fauteuil roulant, il n’a plus l’usage de ses mains, il ne parle plus... C’est une maladie très difficile.»

Elle qui est aussi une maman trouve difficile d’être loin de son fils de 22 ans, Sacha, qu’elle ne verra peut-être pas de l’été. Il vit en appartement avec sa blonde, à Sainte-Thérèse, pour ses études. «On se parle au téléphone, on se fait des Zoom, on se tient au courant de nos vies parce qu’on est très proches, mais on ne s’est pas vus depuis longtemps, déplore la maman. Il est en ce moment à l’école de théâtre de Sainte-Thérèse pour devenir comédien. Comme je suis dans ce milieu, je m’en fais un peu, parce que je connais les difficultés du métier et, en ce moment, c’est encore pire qu’il y a 20 ans... Mais mon fils est brillant, il fait ses expériences et il grandit énormément!» 



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