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Ludovick Bourgeois s’ouvre sur son futur rôle de papa

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Patrick Séguin

L’année 2021 demeurera certainement inoubliable pour le jeune chanteur. Une année chargée et émotive, puisqu’en plus de superviser la construction de sa première maison, de travailler en studio pour préparer un nouvel album et de présenter des spectacles, il deviendra papa pour la première fois cet automne. En effet, il attend, avec sa conjointe, une petite fille dont la naissance est prévue pour octobre! À voir ses yeux briller lorsqu’il se confie, on sent que Ludo est tout à fait conscient qu’il vit de grands moments de bonheur.

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Ludovick, tu as beaucoup de choses à ton agenda!
Oui, je suis rendu un adulte! (sourire) Ça roule, c’est une grosse année. 

Tu vas être papa. Es-tu excité?
Oui, on est bien contents, Olivia et moi. On attend une petite fille, et on se prépare pour ça. On essaie de se construire une petite maison pour s’y installer, toute la famille. 

Elle est déjà en construction?
Oui, et je suis souvent sur le chantier, car c’est une autoconstruction. Je dois donc gérer le chantier et les entrepreneurs, en plus de l’album et des shows. On a visité des maisons, mais rien ne nous plaisait, alors on a décidé de s’en faire construire une. Avec le bébé qui s’en vient, ça en fait pas mal.      

Est-ce le premier bébé de la famille?
Non. Ma sœur Pénélope a un enfant de deux ans, mon neveu Octave, la blonde du frère d’Olivia doit accoucher d’un jour à l’autre, et la sœur de ma blonde a une fille d’un an. On dit qu’il n’y a pas eu de vague de bébés covid, mais dans mon entourage, il y en a une trâlée: j’ai quatre chums aussi qui attendent des enfants! C’est peut-être aussi dû au fait qu’on est tous rendus à l’âge d’avoir des enfants.

Comment ta mère a-t-elle réagi quand vous lui avez annoncé la nouvelle?
Elle capotait, c’est sûr. Elle a déjà son petit-fils et là, elle va pouvoir séparer son temps entre ses deux petits-enfants. Elle est très contente.

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Dans le cas d’Olivia et toi, la venue de cet enfant était-elle prévue?
C’était prévu et ça a marché tout de suite. Ça aurait pu ne pas fonctionner, mais je crois que c’était dû pour arriver. Je pense qu’il n’y a rien qui arrive pour rien dans la vie. Pour la maison, par exemple, si je n’avais pas trouvé le terrain, je ne me serais pas lancé dans la construction d’une maison. Parfois, tous les morceaux tombent en place au bon moment... Pour l’instant, je dirais que la chose la plus stressante est la construction de la maison, parce qu’il y a des échéanciers à respecter. La maison devrait être prête avant l’arrivée de notre fille, mais il va sûrement rester de la finition à faire.

Avez-vous commencé à dresser une liste de prénoms pour votre fille?
Oui. Pour l’instant, elle s’appellerait Sam, mais on a changé d’idée deux fois jusqu’à maintenant. Mais je trouve ça vraiment beau, Sam. 

Comment te sens-tu à l’idée de devenir père?
On dirait que je ne m’en rends pas compte du tout! Ce n’est pas moi qui le porte, je sais que ça va arriver à un moment donné, mais je n’ai pas vraiment conscience de tout ça. J’imagine que ça va être plus concret quand je vais avoir ma fille dans les bras. Tout le monde me dit que c’est à partir de ce moment-là qu’on réalise ce que c’est, d’avoir un bébé. Mais je ne suis pas du genre à me projeter dans l’avenir.

Es-tu quand même capable de t’imaginer être avec ta fille?
J’ai de la misère à visualiser tout ça pour l’instant, parce que je ne la connais pas. Parfois, ma blonde me dit: «Parle-lui, parle-lui!», mais je ne sais pas quoi lui dire! J’aime les choses concrètes. Cela dit, même si j’ai du mal à visualiser comment ça va se passer, j’ai hâte de voir comment on va être. La naissance de notre fille est prévue pour le 6 octobre.

La grossesse d’Olivia se passe-t-elle bien?
Oui, ça va super bien. Elle continue de travailler de la maison. Olivia travaille en communication et est chargée de projets. Elle fait de la formation médicale pour une grosse compagnie.

Prévois-tu passer plus de temps à la maison après la naissance de ta fille?
Oui. Mais si je décidais d’aller faire des choses en Europe, par exemple, ce serait facile qu’Olivia vienne avec moi, parce qu’elle peut travailler à distance. On va voir comment notre bébé va être, j’ai envie qu’on découvre ça ensemble, ma blonde et moi. On a un bon réseau de gens qui ont élevé des enfants, et si jamais on a des doutes sur certaines choses, on sait qu’il y aura du monde dans notre entourage pour nous aider. 

Photo : Patrick Seguin


Tu parles de l’Europe. Caresses-tu toujours l’idée de tenter ta chance en France?
La pandémie a un peu changé les plans, forcément, mais je continue de penser qu’on pourrait essayer de faire des trucs là-bas. Il faut voir s’il y a des gens qui sont intéressés par ce que je fais. Je présenterais de nouvelles chansons, écrites avec des Français. Je crois que c’est ce qui les fait triper. Il y a des exceptions, évidemment... Mais je ne leur présenterais pas des chansons qui ont déjà été lancées ici.      

Es-tu du genre à lancer tes souhaits dans l’univers et à te dire que les choses vont arriver d’elles-mêmes?
Oui, mais il y a plein de choses pour lesquelles ça fonctionne moins bien. Il y a des journées où j’écris des tounes et je trouve ça mauvais. Et pendant des semaines, il m’arrive de me demander pourquoi je fais ça. Je me remets souvent en question. Ça me permet de ne pas prendre les choses à la légère et de chercher un sens à tout ça. Je ne suis pas du genre à faire des tounes pour faire des tounes, à faire une maison pour faire une maison ou à faire un enfant pour faire un enfant. Je veux que les choses soient bien faites et quand je me lance dans un projet, j’ai envie que ça fonctionne. 

Tu parlais d’écrire des chansons. T’arrive-t-il d’avoir des moments de grâce et d’écrire une chanson très rapidement?
C’est rare. Souvent, ce sont les gens autour de moi qui vont me dire que ce que je viens de composer est vraiment cool, ce n’est jamais moi qui vais trouver ça bon. En fait, je suis pourri pour juger si ce que je fais est bon. C’est pour ça que j’ai besoin de m’entourer, parce que la plupart du temps, je suis mauvais juge de ce que je fais.

Tu travailles déjà sur ton troisième album?
Oui, j’écris et je travaille en studio en ce moment. C’est comme si, l’an dernier, après le Gala de l’ADISQ, le cycle de mon album précédent s’était terminé. Les tounes de mon album ont quand même joué à la radio, elles ont eu une vie, et là, je travaille sur les nouvelles chansons. J’ai de cinq à huit chansons d’écrites et un premier extrait de l’album devrait être lancé en septembre. Il se pourrait bien que l’album sorte d’ici la fin de l’année. On dirait que c’est une année de pause, alors j’ai envie d’offrir de la nouvelle musique et je m’entoure de gens vraiment talentueux.

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Sens-tu que tu as plus de pression parce que tu dois répondre aux attentes de tes fans?
C’est sûr! Mais pour chaque chose que je fais, je me dis toujours que si ça ne marche pas, ç’aura été une belle ride. C’est ma façon de gérer les attentes et de ne pas me mettre de pression. Je ne veux pas voir trop loin, sinon ça m’empêche de me concentrer sur ce que je fais en ce moment. Ça me permet aussi de m’émerveiller comme un enfant quand il y a de belles choses qui se produisent dans ma vie.

En mars 2020, tu devais commencer ta tournée de spectacles au Québec...
Oui, mon premier spectacle était prévu le 4 avril, et j’avais deux ans de tournée au Québec à mon agenda. Je suis en train de faire en ce moment les spectacles qui ont été reportés l’an dernier, dans des salles réduites. Cet été, il y a plusieurs possibilités envisagées pour les spectacles, dans des festivals ou encore, dans des ciné-parcs.

Comment est-ce de présenter des spectacles dans des salles à public réduit en raison des mesures sanitaires?
C’est différent et c’est bizarre. Parce que les spectateurs sont distanciés, il n’y a pas l’engouement de foule. En temps normal, il y a un effet d’entraînement: tout le monde crie et tape des mains. Là, c’est autre chose, il faut s’adapter. C’est plus dur de ressentir l’énergie des gens, mais on réussit quand même à avoir du plaisir. Honnêtement, je dirais que sur scène, ça nous prend deux fois plus de jus, il faut aller chercher notre énergie ailleurs, mais on ne se plaint pas, on est chanceux de pouvoir présenter des spectacles.

En terminant, animes-tu toujours le podcast Apporte-moi ton CV avec Christophe Dupéré?
Oui, on en fait toutes les semaines. On a des invités pas mal tripants et c’est vraiment le fun! C’est un petit projet sans prétention qu’on fait pour le plaisir.      

Pour suivre les activités de l’artiste et connaître les dates de ses spectacles: ludovick.ca.
Le podcast Apporte-moi ton CV est offert sur QUB radio.

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