Anouk Meunier se confie sur l’évolution de son fils depuis un an | 7 Jours
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Anouk Meunier se confie sur l’évolution de son fils depuis un an

Image principale de l'article L'évolution de son fils Arnaud depuis un an
Photo : Julien Faugere

Entière et dévouée, Anouk Meunier vit tout avec intensité. Après s’être consacrée à fond à sa carrière, la maman d’Arnaud, 18 mois, se voue corps et âme à sa vie de mère. En temps de pandémie, l’animatrice apprécie le temps dont elle dispose avec sa famille et continue de tisser, au quotidien, un lien inestimable avec son fils. Un rôle qu’elle voit comme une mission, la plus belle qui soit... De retour au travail, elle est maintenant prête pour de nouveaux défis!

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Anouk, depuis la naissance d’Arnaud, tu t’es entièrement consacrée à ta vie de mère, mais récemment, tu as renoué avec la vie professionnelle. Heureuse de l’avoir fait?
Tout à fait. J’avais continué d’enregistrer des émissions Bloopers et d’animer certains événements de manière virtuelle puis, on m’a approchée pour le Gala ARTIS. Les gens m’ont beaucoup parlé de mon retour. J’ai animé le show des coulisses au lendemain du gala à TVA. J’ai accueilli les gagnants. J’ai même déroulé un mini tapis rouge pour que les gens puissent voir leurs artistes préférés. Je me sens bien dans cet environnement. C’est un événement qui fait partie de moi depuis 10 ans.     

Es-tu sur le point de renouer avec ta vie professionnelle avec des projets à long terme?
Actuellement, je suis en discussion pour certains projets et je me sens prête à replonger! Je fonctionne par instinct et par coups de cœur. Donc, lorsque je vais accepter un projet, je vais m’y consacrer avec grand bonheur et je passerai en mode conciliation travail-famille. Mais pour le moment, j’apprécie les périodes plus tranquilles de ma carrière.

Il faut admettre que tu as quelques heures de travail en banque...
J’ai effectivement beaucoup travaillé! J’ai réalisé que je fonctionne bien dans le tourbillon. J’avais besoin de cette adrénaline pour me sentir vivante. Aujourd’hui, j’aime toujours autant travailler, mais ma réalité est différente. Je découvre et je développe une autre facette de moi qui est tellement forte que le défi éventuel sera de tout conjuguer. Ceci étant dit, je suis certaine de pouvoir y arriver. Comme tous les parents, je vais m’ajuster et trouver mon rythme. Je suis confiante.      

Photo : Julien Faugere

On sent qu’il n’y a aucun tiraillement en toi et que tu profites pleinement de ta vie de maman. Est-ce exact?
Vraiment. En ce moment, j’ai l’impression d’être en mission. Je voulais profiter pleinement de mon congé de maternité et je ne m’étais pas fixé de temps précis quant à sa durée. Des gens autour de moi ont pris plus d’une année avec leur enfant et ne l’ont jamais regretté. Tout le monde me suggère de profiter de ce temps, et je réalise plus que jamais à quel point c’est précieux et important. Le temps passe si vite! 

Tu sembles faire preuve d’autant d’intensité dans ta vie de mère que dans ta vie professionnelle...
Absolument! Mon chum n’arrête pas de dire que je suis dévouée. Avoir un bébé est un événement plus grand que nature. Voir l’évolution de mon enfant et y consacrer l’énergie nécessaire, ça va de soi pour moi. Je suis intense dans la vie. Je dirais que ça a du bon... et du moins bon! Il m’arrive d’être un peu trop intense... Je m’écoute sur des vidéos avec Arnaud et je remarque cette intensité! (rires) J’en parlais récemment avec ma mère; puisque je suis très expressive et passionnée, c’est tout à fait naturel que je le sois aussi avec mon enfant.

En même temps, avoir du temps avec ton fils est un immense privilège. Il te faut donc en profiter à fond!
Oui, et je ne crois pas pouvoir revivre ça, alors chaque seconde vaut la peine d’être vécue pleinement. Même si je suis un peu plus fatiguée une journée, je rassemble toutes mes forces pour être présente pour Arnaud à 100 %, et même plus! Je n’effacerais ces moments pour rien au monde. 

Les beaux projets reviennent, mais les premières années de nos enfants, jamais.
Effectivement. J’ai eu mon enfant sur le tard. J’ai entendu le récit de gens autour de moi qui ont dit à quel point les choses vont vite. Depuis un an, mon fils a tellement évolué! Nous découvrons sa personnalité, son caractère. Tellement de choses ont changé! Je trouve ça phénoménal d’avoir la chance d’en profiter. Je ne voudrais pas regretter de ne pas lui avoir accordé assez de temps. Je comprends par contre que certains sont prêts à retourner rapidement au boulot. Moi, je prends plus de temps parce que j’aurais peur de manquer ces moments. Je suis en mode découverte. Je me découvre comme mère et je me nourris de ce lien que je vois s’approfondir de jour en jour. C’est formidable! Nous commençons à rire ensemble, à interagir. Nous franchissons des étapes dans notre relation, et je trouve ça grandiose! 

Photo : Julien Faugere

Ton intensité fait-elle de toi une mère protectrice, et même surprotectrice?
J’essaie de travailler là-dessus... Dan a une philosophie différente. Pour lui, si Arnaud tombe, il va se relever et aura appris quelque chose. Pour moi, c’est différent. Je me dis qu’il tombera assez souvent dans sa vie, alors si je peux lui éviter une chute, c’est une bonne chose... (rires) Dan se moque gentiment de moi, car j’ai des yeux tout le tour de la tête et je suis très vigilante, mais j’essaie de plus en plus de prendre un peu de recul et de laisser Arnaud expérimenter les choses par lui-même. C’est difficile pour moi, car je voudrais tout faire avec lui. J’apprends à laisser aller. Maintenant, quand il se cogne sur un coin de table, ça me fait moins mal... Je m’endurcis un peu. Je travaille sur moi et j’essaie de m’améliorer. Tout le monde en ressortira gagnant! Lâcher prise me permet de moins angoisser sur certaines choses. Cette approche permet aussi à Arnaud de développer son autonomie, d’avoir confiance en lui et de ne pas toujours avoir besoin de sa maman. 

Devenir mère t’amène donc à apprendre des choses à ton sujet...
Oui, et c’est tellement enrichissant. Disons que ça m’enseigne des choses pas mal différentes d’un plateau de télé! Ça vient donner un sens à toutes les années qui ont précédé, à la personne que je suis devenue, à celle que je vais devenir. J’étais rendue là.

Ton petit Arnaud grandit-il bien?
Oui, sur tous les plans. Lorsque les gens le voient, ils me disent qu’il est particulièrement grand. Il est effectivement très grand. Il a beaucoup de cheveux. Il se transforme et devient un petit garçon. On voit les traits de sa personnalité qui commencent à se dessiner. Quelle aventure! Mais ça vient avec son lot de défis! C’est un petit garçon curieux et allumé. Chaque jour, il nous impressionne par les associations qu’il fait. Il enregistre et emmagasine tout. Il est toujours en mode découverte, et ses yeux pétillent de curiosité. Je trouve ça fabuleux! En contrepartie, c’est un bébé exigeant et intense. Ah, tiens donc! (rires) Parfois, nous voyons des bébés calmes, faciles. Ce n’est pas notre réalité. Mon fils bouge beaucoup, et notre quotidien à ses côtés est plutôt sportif. Disons qu’il n’a pas de difficulté à s’affirmer...

Préparerait-il lentement mais sûrement sa phase du Terrible Two?
Je te dirais qu’il la prépare très bien! (rires) Je me demande parfois s’il y est déjà...



Toutes les mamans ont dû te rappeler de prendre du temps pour toi. En as-tu envie?
J’ai beaucoup de difficulté avec ça... Je ne prends pas vraiment de temps pour moi. Je me consacre quand même de petits moments, mais si j’ai le choix entre aller me faire masser ou m’occuper d’Arnaud, je reste avec mon fils. C’est à cet équilibre que je travaille actuellement, même sans vie professionnelle active, car je réalise que je dois aussi me faire de la place, m’accorder du temps pour les loisirs, pour décrocher. Mon cerveau est toujours en mode maman. Je comprends les parents qui disent ne plus avoir de temps pour eux. Lorsqu’Arnaud est né, une amie m’avait dit à la blague: «Tu vas voir: une journée, tu te laves, et le lendemain, si tu es chanceuse, tu te brosses les dents!» (rires)

Était-ce l’un de tes souhaits de fonder une famille avec ton amoureux?
Oui, et cette vie familiale me donne des ailes. L’autre soir, j’en discutais avec Dan: lorsque je me promène dans la ville avec Arnaud, que je profite de ma journée avec lui, je suis fière. Fière d’être une maman, fière de me promener avec mon fils. Lorsque nous vivons un moment de complicité, c’est pour moi la plus belle des récompenses. C’est un sentiment très fort, c’est difficile à décrire. Ça vient avec des défis, comme je le mentionnais précédemment, et nous essayons de les surmonter au quotidien. L’intensité de notre fils a des répercussions sur notre couple et, ultimement, sur notre famille. Et la pandémie est en soi un défi supplémentaire. Nous aimerions qu’Arnaud puisse voir ses cousins et cousines, desamis.Etilnevapasàla garderie, alors nous avons hâte de le voir en interaction avec d’autres enfants de son âge. 

Photo : Julien Faugere

La période est tout à fait désignée pour partager tout ce temps en famille!
Oui, et nous en profitons pleinement. Le timing est parfait. Parfois, je me dis que le fait que ce soit plus calme dans ma vie professionnelle actuellement, c’est un beau signe de la vie. Nous étions dus pour profiter de ces moments ensemble. Notre fils ne manque pas d’amour! Nous l’aimons à la folie!

Avec la pandémie, comment as-tu vécu la dernière année?
Je dois être honnête et dire que je l’ai très bien traversée. J’aurais aimé qu’Arnaud ait plus de contacts, qu’il puisse voir plus souvent ses grands-parents, mais ce n’est pas possible. En même temps, tout le monde vit la même chose. Au bout du compte, pandémie ou non, j’aurais misé sur mon cocon familial. Cette situation a simplement contribué à me plonger encore plus dans mon rôle de maman. J’ai mis toutes mes énergies sur ma priorité. J’ai tout donné: ce que je suis, ce que j’ai, ce que je peux être comme maman. J’espère lui donner les meilleurs outils possible pour qu’il soit en mesure de bien commencer sa vie. Quant à Dan, il est un papa ultra aimant, mais la vie sociale lui a plus manqué qu’à moi. Arnaud et moi sommes tellement en symbiose que j’ai moins vu la pandémie passer. Je demeure optimiste: les choses vont finir par rentrer dans l’ordre, et il sera toujours temps pour Arnaud de se faire des amis et de créer de beaux liens avec son entourage...      

On peut voir l’émission Bloopers sur les ondes de TVA.
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