Les poilus | Merci les animaux | 7 Jours
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Les poilus | Merci les animaux

Dimanche 25 avril à 19 h 30, Radio-Canada (Début de la saison 4)

Sébastien Kfoury
Photo : © Radio-Canada

Sébastien Kfoury

Ces derniers mois, nos animaux de compagnie nous ont plus que jamais aidés à passer à travers les temps difficiles. Non content de les mettre à l’honneur dans la nouvelle saison des Poilus, Sébastien Kfoury reçoit des invités qui les adorent, dont Véronique Cloutier, Geneviève Schmidt, Mehdi Bousaidan et Micheline Lanctôt. 

Mehdi Bousaidan

Photo : Eric Myre

Mehdi Bousaidan

Geneviève Schmidt

Photo : Eric Myre

Geneviève Schmidt

Sébastien, dans quel état d’esprit retrouvez-vous Les poilus pour cette quatrième saison?

Je suis très heureux! En 2020, la troisième saison s’est terminée en queue de poisson, puisque la pandémie nous a forcés à arrêter les enregistrements après seulement cinq épisodes. Depuis, nous avons eu le temps d’adapter notre concept aux mesures sanitaires.

Quelles adaptations avez-vous faites?

Nous avons agrandi l’espace pour que, malgré la distanciation, les invités puissent avoir de beaux moments avec des animaux surprenants. Par ailleurs, nous n’avons plus de public dans le studio, ce qui change complètement l’ambiance, peut-être même pour le mieux. Au lieu d’être en mode représentation, nos invités sont en mode confidence, et ça donne des échanges très intéressants. 

Y a-t-il un risque que les animaux transmettent la covid-19 aux invités? 

Nous avons été en contact étroit avec les instances gouvernementales afin de nous assurer de ne pas recevoir de bêtes qui pouvaient transmettre directement la covid-19 aux humains, comme les visons. Celles que nous avons présentées pouvaient seulement transmettre la maladie à la manière d’un objet qu’on prête à une autre personne. Pour s’assurer que ça n’arrive pas, il y avait désinfection avant chaque passation d’un animal, ce qui a occasionné quelques moments cocasses.

Pourquoi étaient-ils cocasses?

Parce qu’habituellement, les manipulateurs d’animaux spéciaux restent aux côtés de l’invité, donc si l’animal présenté n’est pas à l’aise, il peut retourner sur eux. Cette saison, les invités commençaient les segments avec les bêtes dans leurs bras ou près d’eux sans pouvoir les remettre aux spécialistes. Ç’a été particulièrement drôle avec un lama qui s’est amouraché de Guy Jodoin. Alors que les lamas sont plutôt hautains et anxieux, celui-là allait chercher du réconfort auprès de Guy en lui quêtant des bisous et en réfugiant sa tête au creux de son cou!

Bien malgré lui, Guy Jodoin a séduit un lama.

Photo : Karine Lévesque

Bien malgré lui, Guy Jodoin a séduit un lama.

Quels autres animaux spéciaux vos invités ont-ils eu la chance de côtoyer?

Isabelle Racicot s’est baignée avec des loutres de rivière, André Robitaille a fait manger à main nue une raie qui était super réactive, et Yannick Nézet-Séguin a réalisé un rêve en câlinant un lionceau blanc.

Les animaux domestiques de vos invités ont-ils également fait sensation sur le plateau?

C’est plutôt un absent qui a fait sensation! En effet, pour la première fois en quatre saisons, une invitée a oublié son animal domestique à la maison. Il s’agit de Patricia Paquin, qui a finalement partagé l’écran avec le chat d’une de nos recherchistes.

Photo : Julien Faugère

Puisqu’il n’y a plus de rassemblement dans le studio, avez-vous renoncé au segment «Animal VIP», dans lequel on présentait le compagnon d’une personne du public?

Ce segment devient «La question VIP». Nous interviewons des gens du public chez eux et répondons à une question qu’ils se posent sur leur animal.

L’adoption en masse d’animaux de compagnie a beaucoup fait les manchettes ces derniers mois. Avez-vous l’intention de passer des messages éducatifs au public à ce sujet?

Ç’a toujours été important pour moi d’avoir un volet éducatif à l’émission, et ça l’est encore plus cette année. On ne devrait jamais concevoir l’ajout d’un animal à notre famille comme une dépense, mais plutôt comme une adoption. Quand je présente des animaux sympathiques, je tiens à rappeler les responsabilités qu’ils représentent. Par exemple, même si les cacatoès sont très drôles, je ne dirais jamais que ce sont de bons animaux de compagnie, sauf si leur adoptant est bien informé de leurs besoins et qu’il est prêt à s’embarquer dans une relation de 50 ans! J’avoue que je suis craintif à l’idée que certains animaux adoptés pendant la pandémie soient mis de côté quand la vie reprendra son cours normal. Je vais donc parler d’adoption responsable et même d’abandon responsable dans une chronique qui encouragera les gens à adopter à la SPCA.

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