Guillaume Lemay-Thivierge et Émily Bégin poursuivent leur apprentissage durant la 2e saison de Si on s’aimait | 7 Jours
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Guillaume Lemay-Thivierge et Émily Bégin poursuivent leur apprentissage durant la 2e saison de Si on s’aimait

Image principale de l'article Guillaume et Émily poursuivent leur apprentissage
Photo : Eric Myre

Deux saisons à participer à l’émission Si on s’aimait ont permis à Émily Bégin et Guillaume Lemay-Thivierge de mieux se connaître comme individus, mais aussi comme partenaires amoureux. Après six ans, la flamme est toujours intacte, et ils tiennent coûte que coûte à l’alimenter. Malgré une vie parentale intense, le report de leur mariage, la pandémie, les déménagements et les rénovations, ils ont su préserver un noyau familial harmonieux. À travers tous ces défis, le couple a confirmé qu’il est solide et fait pour durer.

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Émily et Guillaume, que nous réserve la deuxième saison de Si on s’aimait?
GUILLAUME: Sans rien enlever à la première saison, qui a été pour moi une découverte extraordinaire, la deuxième saison est encore plus intéressante, comme s’il y avait encore plus d’ouverture, de générosité et d’authenticité de la part des participants. L’ensemble de l’œuvre est exceptionnel! On rit, on pleure, on est touché, on est bouleversé, on est surpris par ce qu’on voit et on touche à des zones inexplorées. Et en prime, c’est de la télévision éducative, car Louise nous enseigne plein de choses.

Vous apprenez encore en cette deuxième saison?
ÉMILY: Oui. Nous avons réalisé que nous sommes très différents sur plusieurs dualités, Guillaume et moi, mais que nous sommes aussi complémentaires. Il faut en arriver à harmoniser ces bellesdualités pour devenir le coach de l’autre. Dans chaque émission, nous nous reconnaissons dans les participants et nous en déduisons que nous devons travailler certaines choses en particulier.
G.: On est le meilleur professeur de l’autre, parce qu’on est obligé d’accepter ce qu’on est, ce que l’autre est, et réciproquement. Ça crée une rencontre extraordinaire. C’est une façon d’être et de fonctionner qui n’est pas complexe à mettre en application. Être en couple, c’est accepter d’être vulnérable, d’aimer et d’être aimé.
É.: Avec Si on s’aimait, au-delà du fait qu’on voit les gens évoluer, on apprend aussi sur nous-même. Cette année, nous avons un couple homosexuel, et j’en suis très heureuse. C’est le couple qui me touche le plus jusqu’à maintenant. Ils sont tellement généreux et touchants! Ils m’ont beaucoup fait pleurer et rire. C’est mon couple coup de cœur!
G.: J’aurais tendance à dire la même chose et, en même temps, on découvre tous les genres de relations. On peut voir à l’écran tous ceux qu’on a rencontrés dans notre vie en termes de personnalité. On s’identifie à certains comportements, on voit nos frères et sœurs, nos parents. On comprend mieux les relations de couple.

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Ces notions que vous assimilez vous aident-elles à être un meilleur couple?
É.: Oui, bien sûr. C’est comme une thérapie pour nous aussi. Nous ne serons jamais blasés d’apprendre, d’évoluer en tant qu’êtres humains et en tant que couple.
G.: Je suis d’accord: c’est une thérapie. Nous ne sommes ni dans le léger ni dans le dramatique; nous sommes dans ce qui ressemble à la vie. C’est réaliste, c’est un show qui est vrai.

Voir les mécanismes de l’amour en action vous donne-t-il le sentiment d’avoir les outils nécessaires pour en vivre un à long terme?
G.: Oui, mais en même temps, on se rend compte qu’un couple, c’est du travail, c’est de l’ouvrage! Il faut s’arrêter, se parler, se comprendre, être à l’écoute.
É.: À part la première année... (rires) Puis, le quotidien s’installe... On voudrait tous pouvoir conserver le pétillant à plus long terme...

Est-ce important pour vous de le garder et, si oui, comment faites-vous?

G.: Je crois qu’il y a moyen de garder le pétillant ou de le ramener quand il s’est un peu estompé. La première chose à faire, c’est d’admettre qu’on veut le conserver. Régulièrement, Émily et moi, nous nous disons que nous ne voulons pas passer à côté de cette belle aventure qui est d’aimer l’autre personne en se respectant soi-même. Nous faisons régulièrement des mises au point sur ce qui ne fonctionne pas. Même si c’est un peu inconfortable, nous le faisons. Et souvent, nous nous remercions l’un l’autre de l’avoir fait. Sur le coup, nous ne sommes pas toujours d’accord, mais nous sommes capables d’écouter l’autre, de prendre du recul, de réfléchir et d’en parler à nouveau.
É.: Nous réglons les choses sur-le-champ, même les petits détails. Je nous trouve bons... (sourire)

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Photo : Eric Myre / TVA Publica

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La communication serait donc au cœur de votre modus operandi?
G.: Oui. Nous savons communiquer, mais on peut toujours faire mieux. Nous avons chacun nos émotions, notre personnalité, notre bagage.
É.: Et nous ne nous sommes pas connus à 20 ans...
G.: C’est sans compter plusieurs aspects de la vie moderne qui s’ajoutent à notre vie de couple, entre autres la vie familiale. Une vie de famille, c’est de la gestion, c’est complexe, c’est de l’ouvrage! Moi, j’avais trois enfants avant de connaître Émily, et j’en ai maintenant un quatrième avec elle. Le quatrième est un bel ajout qui rassemble toutes les personnes de la famille. Il faut que chacun ait sa place, se sente reconnu et apprécié. C’est super important!
É.: Nous y arrivons et nous réussissons bien. Guillaume et moi, nous nous réservons des moments à deux. J’ai besoin de retrouver mon chum. Le papa, c’est bien, mais j’ai aussi besoin de mon amant, de mon amoureux.
G.: C’est souvent très difficile de rester des amoureux à travers la vie familiale...
É.: C’est pour cette raison que ça prend des moments en couple. C’est hyper important. Même si nous ne faisons rien, que nous restons au lit, nous aimons nous retrouver. Quand on se retrouve en amoureux, mieux vaut ne pas avoir trop de choses au programme, parfois. Pour Guillaume, il faut que ce soit sportif! (rires) Mais il est aussi capable de s’arrêter. Nous faisons donc du sport pendant deux heures et ensuite, nous faisons un bed in... (rires) Ce sont nos plus beaux moments.

Émily, outre le fait que tu sois mère, tu es aussi une belle-maman. Est-ce un rôle important qui s’ajoute aux autres?
É.:
Oui, et je ne pourrais plus ne pas avoir ces enfants dans ma vie. Ils font partie de ma famille. C’est ma petite gang.

Guillaume, aimer une femme implique-t-il nécessairement qu’elle aime tes enfants?
G.: Oui, car sinon, on se sent déchiré. Nos enfants sont la continuité de nous-même. On les aime d’un amour inconditionnel. Avoir un partenaire de vie qui n’aurait pas le désir d’embarquer complètement, ça compliquerait les choses. Chez nous, l’adoption a été conclue et elle ne peut plus se briser. C’est une grande étape pour Émily, et c’est aussi une grosse étape pour un parent comme moi qui veut que tout le monde soit heureux et que tout soit harmonieux. Je veux que mon amoureuse soit heureuse et épanouie, qu’elle ne se sente pas envahie. En même temps, je veux donner ce qu’il y a de meilleur à mes enfants.

Une vie de famille, c’est un partenariat à tous les égards?
G.: Oui, et c’est un très gros partenariat!
É.: Quand on s’embarque avec quelqu’un qui a des enfants, il faut embarquer complètement. Si chacun fait sa vie en parallèle, à un moment donné, ça finit par nous rattraper...

Pour vous, tout s’est bien amalgamé?
É.: Dès le début de notre relation, ç’a été notre entente. Je voulais un enfant. Je voulais des enfants depuis l’âge de 25 ans. Je ne pouvais pas seulement être une belle-mère. J’ai choisi d’embarquer complètement dans la vie familiale avec Guillaume, mais je voulais vivre au moins une fois la maternité.
G.: C’est moi qui ai fait une bonne affaire: je lui faisais une bonne affaire, et elle en prenait trois! (rires) De mon côté, avec trois enfants, en avoir un de plus ne changeait pas grand-chose... (rires)

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Ça prend une foi inébranlable en la vie pour faire quatre enfants de nos jours!

É.: Effectivement! Mais là, c’est terminé... (rires)
G.: Pour moi aussi, c’est terminé: j’ai fait ma part... (rires)

Vous évoquiez les tests vécus précédemment. Ça vous a permis de voir à quel point vous êtes forts, résilients, engagés et déterminés?
É.: Oui, nous sommes déterminés à être ensemble. Je suis consciente que nous sommes vraiment chanceux de nous avoir... Nous nous le disons souvent. Nous sommes privilégiés à bien des égards: notre travail, notre vie de couple, notre famille, la santé. Mes parents sont en santé et épargnés par la covid. Nous ne pouvons pas nous plaindre... Nos enfants sont bien, ils sont dans une famille pleine de douceur. Ils sont chanceux.
G.: Ils s’endorment toujours dans le calme. C’est une grande chance dans la vie.
É.: Si ce n’est pas avec un massage de pied, Guillaume gratte une chanson à la guitare. Il est vraiment un papa extraordinaire pour endormir les enfants.

Et les tenir éveillés aussi?
G.: (Rires) Effectivement! Ils sont mieux de bien dormir, car le programme est chargé!
É.: Durant la pandémie, nous avons beaucoup été dans le mouvement. Nous avons monté des montagnes avec les enfants, nous sommes restés actifs. Nous avons fait un horaire pour les enfants, car l’école à la maison, ce ne sont pas des vacances. Une chance que nous n’étions pas dans le jus sur le plan professionnel.
G.: Nous n’aurions pas pu tout boucler... Il fallait que tout arrête. Nos enfants s’entendent bien, mais ils ont besoin de voir du monde, de socialiser, de voir des amis.

Photo : Eric Myre / TVA Publica

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Votre mariage a été reporté deux fois. Où en êtes-vous avec ce projet?
É.: C’est presque devenu un running gag. Je me suis demandé si ça allait se produire un jour ou si nous allions nous résoudre à nous marier seuls, dans un petit hôtel sur la 117... (rires) Je veux me marier avec Guillaume. C’est l’homme de ma vie. C’est l’homme que j’attendais, et c’est le père de mon enfant. Les six dernières années ont été bien remplies: les déménagements, la pandémie, les rénovations, la construction d’une nouvelle maison. Nous avons passé plusieurs tests. Et nous sommes toujours là à vouloir l’un de l’autre. Notre mariage, pour moi, c’est une fête de l’amour. Je ne me verrais pas me marier seule avec mon chum et nos enfants. Je veux avoir un beau gros party avec nos amis. Nous avons plus hâte que jamais, mais nous sommes toujours dans l’attente de ce qui sera permis ou non.
G.: Nous avons le choix d’être déçus ou de nous dire que nous ne pouvons rien y faire. Pendant ce temps-là, nous essayons d’être le plus heureux possible.
É.: Je voulais me marier avant mes 40 ans, mais au rythme où vont les choses, je vais me marier à 40 ans... J’ai eu 39 ans cet hiver. Dès que nous pourrons rassembler plus de 20 personnes sans maintenir de distanciation sociale, nous irons de l’avant.
G.: Nous sommes rendus très amis avec la fille de l’église! (rires) Je ne m’en fais pas avec ça: ça va arriver quand ça arrivera, c’est tout.

Vous n’avez plus de date au programme, je présume?
G.: Avant, nous avions des dates, mais maintenant, ce sont plus des moments, des saisons... (rires)
É.: Assurément, ça ne sera pas cet été. Nous croyons que ça devrait se faire en 2022...

La deuxième saison de Si on s’aimait est présentée du lundi au jeudi à 19 h, à TVA.
L’équipe est déjà en recrutement pour la 3e saison du docuréalité. sionsaimait.ca



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