Tout ce que vous devez savoir sur Portrait-robot, la nouvelle série policière avec Sophie Lorain | 7 Jours
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Tout ce que vous devez savoir sur Portrait-robot, la nouvelle série policière avec Sophie Lorain

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Sophie Lorain et Alexis Durand-Brault sont les producteurs de Portrait-robot, une série policière qui pique la curiosité. Grâce au talent d’Ève Garance, une artiste spécialiste des portraits-robots, l’unité des enquêtes résout des crimes sordides. L’auteur, André Gulluni, nous en dit plus long sur l’intrigue.

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Monsieur Gulluni, comment la série Portrait-robot est-elle née?
Tout a commencé par une rencontre avec Sophie Lorain et Alexis Durand-Brault, qui projetaient de produire une série sur les artistes qui produisent les portraits-robots. Ils m’ont demandé si ça pouvait m’intéresser. Moi qui suis scénariste depuis plusieurs années au cinéma et sur le Web, j’ai accepté de plonger pour la première fois dans le monde de la télévision. 

Qui est Ève Garance, le personnage principal de la série?
C’est une artiste qui, à la suite de la disparition de son fils, William, accepte un poste de portraitiste judiciaire. C’est un personnage complexe, un peu sombre et énigmatique, mais qui a énormément d’empathie. Ève est très bonne dans ce qu’elle fait.     

Qu’est-il arrivé à son fils?
Il a disparu cinq ans auparavant; elle ne sait pas exactement ce qui s’est passé. Elle est dans une curieuse position: elle aide des gens à ramener des souvenirs à la surface pour dessiner ses portraits-robots, mais elle-même n’arrive pas à retrouver les souvenirs qui lui permettraient de comprendre ce qui est arrivé à son fils. 

A-t-elle quelqu’un dans sa vie?
Son ex-conjoint est un Anglais originaire de Londres, qui vient d’une famille excessivement riche. Ils ont divorcé peu après la disparition de William. Son ex est retourné vivre en Angleterre, dans sa famille, et elle a gardé le penthouse où ils habitaient. Il reviendra au Québec, mais je ne peux pas révéler pour quelle raison.     

En plus de coproduire la série, Sophie Lorain y joue un rôle. Quel est son personnage?
Elle incarne Maryse Ferron, la chef de l’unité des enquêtes. C’est une fonceuse et une battante, née avec une condition qui la force à se déplacer en fauteuil roulant. Ça fait longtemps que j’avais l’idée de ce personnage en tête. J’avais néanmoins des craintes face aux problèmes de logistique qu’un personnage en fauteuil roulant peut créer sur un plateau, mais toute l’équipe de production a embarqué dans ma proposition avec enthousiasme. Je n’ai pas créé Maryse Ferron expressément pour Sophie Lorain, mais quand elle a pris connaissance de mon travail, elle a dit: «C’est moi, ça!»     

Qui sont les autres collègues d’Ève?
Il y a Bernard «Molosse» Dupin, l’enquêteur classique un peu bourru et un peu désagréable. Derrière les apparences, il a un grand cœur, mais il est incapable de le montrer aux autres. Il excelle dans son métier. Il y a aussi le jeune Anthony Kamal, un nouveau venu dans l’unité des enquêtes. Il a beaucoup d’idées, mais est un peu mésadapté sur le plan social. Il a le don de faire des remarques inappropriées et des blagues qui ne sont pas drôles. Ce technicien en scène de crime n’est pas un policier et, en tant que civil, il ne comprend pas toujours les codes de la police. Il devient en quelque sorte le coéquipier de Bernard. Au début, il y a des frictions entre le vieux de la vieille et le jeune homme de 25 ans, mais une belle amitié naîtra entre eux. 

Comment les intrigues de la série se déroulent-elles?
L’équipe boucle chaque enquête en deux épisodes. La première met en scène une jeune femme qui s’est fait enlever, séquestrer et agresser environ huit ans auparavant. L’événement l’avait tellement traumatisée qu’elle l’avait enfoui en elle et ne voulait plus en parler. Pour des raisons qu’elle ne comprend pas, ses souvenirs remontent d’un coup à la surface, et l’unité d’enquête essaie de faire la lumière sur ce crime.

Dès le 15 avril sur Club illico

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