Sabrina Cournoyer et son amoureux, François, se confient dans une toute première entrevue de couple | 7 Jours
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Sabrina Cournoyer et son amoureux, François, se confient dans une toute première entrevue de couple

Image principale de l'article Une toute première entrevue de couple
Photo : Dominic Gouin

C’est leur toute première entrevue en couple! Depuis quelques mois, on sait l’attachante Sabrina Cournoyer de Salut Bonjour amoureuse de François Richard, qu’elle nous a présenté et à qui elle rend hommage à l’occasion sur les réseaux sociaux. Pour eux, malgré la pandémie — et il sont sensibles aux difficultés que plusieurs ont traversées —, la dernière année a été riche en projets et en moments de bonheur.

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Sabrina, il y a eu beaucoup de nouveau pour vous au cours des derniers mois, n’est-ce pas?
Oui! On n’a pas eu le temps de s’ennuyer! Après avoir passé le confinement du printemps dernier ensemble tous les deux, nous avons emménagé dans notre nouveau condo à la fin octobre. En pleine pandémie! 

Et comment se passe cette vie à deux, avec le confinement?
SABRINA: Très bien! Comme tout le monde, le confinement crée son lot de changements, de différences, si on compare à la vie d’avant. François, qui est ingénieur à Hydro-Québec, est maintenant en télétravail à la maison. De mon côté, je travaille très tôt le matin, donc je suis quand même au condo toute la journée. Pour nous, le confinement nous permet de passer beaucoup de temps ensemble! Plus qu’on l’aurait imaginé, et c’est parfait.      

Lorsque vous êtes entrés pour de bon dans l’appartement, avez-vous réalisé que c’était un grand pas? Y a-t-il eu une espèce de choc du genre «on est rendus loin»?
FRANÇOIS: Pour nous, la transition n’a pas été pas trop abrupte, parce que ça faisait quelques mois que nous vivions ensemble dans mon appartement. Mais, quand même, c’est une étape importante pour nous, puisqu’on chérissait un gros projet commun, celui d’avoir une première maison ou un condo. Et c’est tout ce qui vient avec, les responsabilités, l’hypothèque, l’engagement...
S.: C’est vrai. Lorsqu’on est allés signer l’acte de vente, on s’est rendu compte de l’importance de notre geste. On s’est dit: «Bon, OK. C’est quand même aussi sérieux qu’un mariage!» (rires)

C’est une belle et grande décision que vous avez prise rapidement...
S.: Oui, et c’est sûr que tout le monde a des opinions différentes sur le moment où telle ou telle chose doit arriver. François et moi, on est ensemble depuis un an et demi. Pour certains, le fait qu’on s’achète une propriété a pu sembler précipité. Mais, tous les deux, nous étions tellement rendus à cette étape! On a eu envie de s’investir dans une relation dès qu’on s’est rencontrés. Ç’a vraiment cliqué vite. À notre âge, on sait ce qu’on veut. À deux, on sait dans quelle direction on va. Tout se coordonne. On a l’impression que tout s’est fait très naturellement... même si on s’est rapidement dit que c’était un peu fou! Parce que ce condo, on l’a acheté en décembre 2019...
F.: Ça faisait six mois qu’on se connaissait...
S.: Non, compte bien! On s’est rencontrés en août. Septembre, octobre, novembre, décembre... Quatre mois! (rires) Je pense que si on remonte dans le temps, c’est plus à ce moment-là qu’on s’est dit: «On vient vraiment de faire ça?! On vient de signer un condo sur plan après quatre mois de rencontre?!» (rires)
F.: À bien y penser, ç’a été bien trop vite! (rires)

Photo : Dominic Gouin


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François, comment ça se passe de ton côté, la vie à deux, le condo, le confinement?
F.: Je travaille de la maison depuis plus d’un an maintenant. C’est une adaptation, dans le sens où toutes les réunions, les contacts, la communication se font en téléconférence. Mais le télétravail a des avantages sur les plans professionnel et familial. Au bureau, on se parlait moins avec les collègues. Maintenant on a plus de réunions, justement pour favoriser le contact. Et mes pauses, je les passe toujours avec Sabrina. Les dîners aussi, c’est avec elle. On a du temps pour nous, et on l’apprécie... 

Sabrina, comme il y a moins de spectacles et que tu es moins appelée à sortir le soir, ce confinement vous donne la chance de vous consacrer au reste.
S.: C’est bien résumé! Pour vrai, tout le monde le dit depuis l’année passée: on avait besoin d’apprendre à ralentir. Et j’avais vraiment souhaité que ça ralentisse un peu, parce que je voulais justement savourer tous ces moments. Finalement, c’est arrivé. Pas de la meilleure des manières — on ne souhaite pas une pandémie —, mais j’ai ajusté mon rythme. Au travail, il y a moins de spectacles, donc moins de tournages. Et ça nous fait plus savourer chaque chose. Tous les matins en ondes à Salut Bonjour, je mesure à quel point nous sommes privilégiés. Un, de rentrer au travail, et deux, d’avoir des collègues à côtoyer avec qui on a du fun tous les jours. Ça permet d’avoir un équilibre mental, tous ces rires-là, tous ces bons moments à sortir de la maison. Le fait de moins courir nous permet de bien nous installer dans notre nouveau cocon et de passer du temps en famille avec notre petit chien. Je sais très bien que ce n’est pas la même chose pour tout le monde. Je ne suis pas insensible à ce qui nous entoure. Mais, pour nous, il y a de bons côtés à ça. C’est une pause qui nous permet de profiter du quotidien, dans notre vie personnelle. 

Parlant de quotidien, François, comment concilies-tu ton horaire avec celui, atypique et très matinal, de Sabrina?
F.: Vraiment très bien. Il y a eu, bien sûr, une adaptation dans les premiers mois. Je me réveillais toujours quand Sabrina se levait. Ça coupait ma nuit en deux. Maintenant, nous connaissons nos façons respectives de faire et nous savons ce qui nous dérange un peu plus, ce qu’il faut éviter. Nous avons réalisé que lorsque je viens me coucher, il ne faut pas que je lui parle. Vice-versa le matin, quand elle part travailler. Puis, avec le télétravail, on se voit beaucoup plus, on prend un café ensemble lorsqu’elle revient. Et le soir, quand elle se couche un peu plus tôt, ça me permet de faire mes trucs. J’ai mes moments de solitude, dont on a tous besoin. C’est un beau mix dans nos horaires. On a des moments chacun de notre côté. Quand je travaille dans le bureau, elle peut pratiquer sa méditation et son yoga. Et lorsqu’elle dort, je peux me consacrer à mes lectures, à mes activités.
S.: Je pensais que je trouverais difficile d’aller me coucher pendant que François continuerait ses activités, mais non. Je me couche même une demi-heure plus tôt pour méditer. Et je trouve ça vraiment sain, parce que j’ai l’impression de lui laisser du temps pour faire ses trucs seul. Et moi, j’ai le temps de m’endormir profondément avant qu’il vienne se coucher. 

Photo : Dominic Gouin


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Le yoga reste-t-il important pour toi?
S.: Oui, toujours. Au tout début de la pandémie, j’ai vu ça comme: «Wow! Fantastique! Je vais pouvoir faire du yoga, méditer!» Puis, rapidement, tout le monde a semblé manquer de motivation. Comme si on avait eu trop de temps devant nous et que ces activités étaient devenues insuffisantes. «Attends, un coup que j’ai fait mon yoga, ma méditation, il me reste encore sept heures dans ma journée!» (rires) Puis on se rend compte qu’on ne peut pas voir les amis, pas faire ci, pas faire ça. Ça donne une autre relation avec le temps. Je réalise que c’est agréable d’en avoir énormément, mais que le jour où j’en aurai un peu moins, ce ne sera pas grave. Depuis la dernière année, j’apprends à ne rien faire et à ne pas culpabiliser de ne rien faire. Choses dont j’étais incapable avant! Mais François est très bon là-dedans. Il m’encourage à arrêter de faire des tâches, pour que je prenne du temps pour moi. Sur ce plan, c’est un très bon coach: il me suggère d’aller lire un peu, de prendre un bon bain... Il m’aide à prendre mieux soin de moi.

Mais tu as quand même un nouveau défi: l’animation à la radio de L’Avant-Variété Star Académie, les dimanches soirs, sur QUB radio...
S.: Oui, et ça remplit mes après-midi de beaucoup de joie! Au fil des semaines, je vais m’habituer à ce mandat. Ça risque d’être un peu moins prenant, mais, présentement, c’est ultra-stimulant et très intense! J’écoute toutes les quotidiennes, je structure vraiment tout mon contenu radio. Je n’avais jamais fait de radio parlée. Il y a quand même plus de temps à remplir en ondes que la radio musicale ou commerciale comme j’ai pu en faire avant.

Je t’ai écoutée et, sans flatterie, tu es vraiment très bonne et intéressante...
S.: Merci, mais, la première fin de semaine, j’avais un énorme vertige. La deuxième, j’ai travaillé comme une démone. Je suis quelqu’un qui aime prendre du recul sur ce qu’elle a fait pour continuer de s’améliorer. Je ne m’assois jamais sur un résultat. Et je suis convaincue qu’au bout des 12 semaines, je penserai encore qu’il y a plein de choses à améliorer, mais j’y prends plaisir, j’y prends goût. C’est le fun d’avoir à structurer quelque chose en dehors de mon terrain connu, de ma zone de confort, qui est Salut Bonjour. Ça m’apporte toujours autant de plaisir, mais là, ça me sort de mes habitudes. Je suis convaincue que ça va me permettre d’acquérir d’autres aptitudes que je vais pouvoir mettre en pratique, par la suite, dans mon travail.

On sent que tu t’investis...
S.: Tu n’en as même pas idée! Ça va jusqu’à en rêver la nuit! Ce n’est pas des blagues: une nuit sur deux, je suis dans l’Académie. Je suis tellement investie, j’en rêve! Je suis complètement dingue.

C’est un super beau défi!
S.: C’est vraiment le fun à faire. En plus, Star Académie, c’est une belle émission. Les contenus, les cours, je prends plaisir à y plonger. Il y a une pertinence de la part du corps professoral qui est applicable àlaviedetoutlemonde,mêmesionne chante pas. Les professeurs ont vraiment une belle profondeur, et quelque chose à nous apprendre à tous. C’est rafraîchissant, parce qu’il y a en ce moment une espèce de lourdeur avec la pandémie. Et Star Académie apporte une forme de douceur au quotidien. Et les quotidiennes, justement, je plonge dedans. J’ai toujours hâte de regarder la prochaine. Oui, je suis heureuse qu’on m’ait permis de faire partie de ce projet-là.

Photo : Dominic Gouin


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Bravo pour ces projets! Dans votre quotidien à tous les deux, quand tout reviendra à la normale, qu’avez-vous hâte de faire? On vous a vus en voyage sur les réseaux sociaux...
S.: C’est clair que les voyages, ça nous manque vraiment beaucoup. Avant qu’on se rencontre, François faisait de longs voyages de quatre à cinq semaines. Il a beaucoup voyagé en Asie et aimerait qu’on y aille ensemble. De mon côté, je suis allée en Amérique du Sud; j’aimerais l’emmener dans ce coin-là. C’est sûr que les voyages, dès que ça va redevenir sécuritaire, on va en refaire. On a déjà des plans, et on veut repartir. Sinon, entre-temps, on reste ici, et notre bonheur, c’est aussi de jouer avec notre petit chien, Henri.

Est-ce que l’arrivée d’Henri (un bouledogue français complètement craquant) a changé un peu votre vie?
F.: Un peu? Au complet! (rires) Un petit chien, ça exige une routine de vie qui est permanente. Ce n’est pas quand on le veut. C’est tous les jours, 7 jours sur 7, semaine et fin de semaine. On doit avouer qu’on y consacre énormément de temps, mais ça nous rend heureux. Ce sont des animaux qui ont beaucoup d’amour à donner et, en temps de pandémie, personne n’a trop d’amour. Même si on est bien ensemble, Sabrina et moi, disons qu’Henri a une autre façon de nous donner de l’affection. Et c’est apprécié. En plus, ça nous demande de sortir trois fois par jour et de marcher, on n’a pas le choix. Ça m’aide à me dégourdir, surtout que je fais du travail de bureau, donc ça m’aide à arrêter, à bouger plus. Et je te dirais qu’on est des «petits parents» un peu poules...
S.: Je suis la pire! En fait, je me rends compte qu’avoir un chiot met déjà en relief quel genre de mère je vais être si on a des enfants! (rires) Je pense que
je suis la maman exigeante: je veux qu’Henri fasse ce qu’on lui demande de faire quand je sais qu’il en est capable. Mon chum doit me rappeler que c’est un bébé... C’est incroyable comme ça nous permet de rire, parce qu’Henri est vraiment un drôle de petit chien. On est toujours fiers de lui. En fin de semaine, il a monté deux marches, et on se disait: «Ah, mon Dieu! Il monte des marches! Il n’avait jamais fait ça, avant...» (rires) On est un peu gagas.

Photo : Dominic Gouin

Vous êtes donc dans une belle période de votre vie?
S.: Oui, tout à fait! Il faut voir les bons côtés, même si on sait qu’il y a une situation plus grande que nous. Nous réalisons à quel point nous sommes privilégiés de ne pas avoir à nous inquiéter pour nos emplois, d’être occupés, d’avoir un petit chien, d’avoir un bel endroit pour vivre et d’être en santé. Oui, nous avons hâte de retrouver nos familles, nos amis, mais actuellement nous sommes dans une belle période.
F.: Ce qui est le plus dur, dans cette pandémie, c’est de ne pas avoir d’objectifs. Nous, grâce à toutes ces choses qu’on a faites, on est chanceux d’avoir des projets. Organiser le déménagement, aménager le condo, l’arrivée de notre petit chien. Ça joue un rôle crucial sur notre bonheur, en ce moment. Mais, aussi, on est très bien ensemble... 

Et Sabrina témoigne aussi, à l’occasion, de son amour pour toi par de touchants messages sur les réseaux sociaux... Elle t’en avise, ou tu les découvres en te réveillant un matin?
F.: Elle ne me le dit jamais! (rires) C’est toujours des surprises. De belles surprises. Sabrina est très bonne — plus que moi — pour s’exprimer, mais elle est encore meilleure pour l’écrire. Elle est douée pour mettre par écrit ses sentiments, et moi, ce n’est pas une chose à laquelle j’ai été habitué. C’est toujours très flatteur, et ça me touche vraiment. C’est sûr que je me considère comme très chanceux d’avoir quelqu’un qui m’aime, qui me le dit et qui me l’écrit. Et en plus, ce n’est jamais en un ou deux mots. Elle explique pourquoi, comment... D’ailleurs, ça fait longtemps que je n’ai pas eu un message comme ça, Sabrina! (rires)
S.: Ça vient spontanément. J’avoue que j’ai beaucoup moins publié ces derniers temps. Je m’en faisais justement la réflexion ce matin. Je ne partage plus beaucoup de textes comme j’aimais en écrire. Je pense que, parce qu’on vit moins de choses, on en a moins à raconter, il y a moins de réflexion. Effectivement, l’écriture m’a moins occupée dans la dernière année, mais ce n’est pas parce que j’y pense moins. Et puis, être toujours ensemble, François et moi, fait qu’il n’y a pas de moment où on s’ennuie, où on pense: «Je ne lui ai pas dit aujourd’hui, je vais l’écrire à la place.» Comme on est toujours ensemble, on se dit des petits mots doux, des je t’aime, tous les jours. Cela dit, j’en prends bonne note. Je vais m’y remettre! Mais on se le dit souvent, qu’on est chanceux de s’être trouvés...      

Salut Bonjour, tous les jours à 6 h, à TVA.
L’Avant-Variété Star Académie, dimanche à 18 h 30, à QUB radio.

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