Émilie Bierre fait un retour sur son impressionnante carrière | 7 Jours
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Émilie Bierre fait un retour sur son impressionnante carrière

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Photo : Eric Myre

La mignonne Émilie Bierre a bien grandi depuis la première fois qu’on l’a vue dans la peau de Florence, des Beaux malaises! Cette semaine, son personnage célèbre d’ailleurs son 18e anniversaire dans la comédie de Martin Matte. La jeune comédienne fait avec nous un joli retour sur ses années télé.

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Émilie, quel âge avais-tu quand tu as commencé à interpréter des rôles à la télévision?

Je devais avoir autour de sept ans. Mon premier rôle substantiel a été celui de Laurie, une petite fille disparue, dans Mémoires vives

Tu as obtenu ton rôle dans Les beaux malaises à huit ans. Qu’est-ce que le personnage de Florence a changé dans ton parcours?
Tout d’abord, il m’a révélée à un public plus vaste. Tout à coup, on me reconnaissait dans la rue! Mais j’ai surtout connu là une équipe qui m’a fait grandir. J’ai tellement appris sur ce plateau! 

Photo : Bertrand Calmeau / TVA


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En quoi ce plateau était-il différent des autres?
Tous les gens qui s’y trouvaient tripaient vraiment à faire leur métier! Il y avait Martin Matte, si créatif et passionné, et Julie Le Breton, qui est devenue une vraie mère pour moi, car elle était vraiment affectueuse. L’équipe technique m’a, elle aussi, prise sous son aile. J’avais l’impression d’être l’enfant de ces gens-là, et je me sentais chez moi sur le plateau.      

Tu as dû être tellement contente de retrouver Florence dans Les beaux malaises 2.0!
Mon Dieu, oui! J’espérais ça depuis longtemps! J’avais un peu peur que les mesures sanitaires changent la dynamique, mais il y a une telle énergie positive sur ce plateau que la chaleur de l’équipe n’a pas été affectée par la pandémie. 

Comment trouves-tu que Florence a évolué?
Elle a toujours la même force de caractère, mais elle a pris de la maturité et développé une empathie particulière; elle est entre autres sensible à ce que son père vit à travers sa séparation. J’ai été touchée par son évolution. 

Photo : Bertrand Calmeau / TVA


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Depuis tes premiers pas dans la peau de Florence, tu as fait tes preuves en tant que comédienne. As-tu l’impression d’avoir plus de responsabilités dramatiques dans cette nouvelle mouture des Beaux malaises?
Oui. Le neuvième épisode de la saison porte d’ailleurs sur le 18e anniversaire de Florence. Je trouve vraiment intéressant qu’on mette l’accent sur le fait que cette petite fille que le public a connue si jeune a maintenant sa vie de femme avec son chum et tout. 

Mis à part Florence dans Les beaux malaises, tu as le plus souvent défendu des rôles dramatiques. Qu’est-ce qu’un personnage comme celui de Jenny t’a apporté?
Ç’a peut-être l’air d’un cliché, mais Jenny m’a fait comprendre qu’il faut trouver le bonheur dans les petits détails de l’existence. J’ai eu la chance de visionner les premiers épisodes de la série avec des jeunes soignés à Sainte-Justine, comme mon personnage. Mon dialogue avec eux m’a bouleversée et a changé ma vision de la vie. La maladie n’arrive pas juste aux autres; la vie est fragile, et il faut l’apprécier. 

Production

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Dans L’Échappée, tu campais Zoé, qui a été agressée, puis assassinée. Comment as-tu vécu cela?
Ce qui m’a le plus touchée, c’est la réaction des gens. Je reçois encore des messages émouvants à propos de ce personnage. Moi-même, j’ai encore pitié de Zoé quand je pense à tout ce qu’elle a traversé. J’avais vraiment le souci de rendre le mieux possible ce personnage dont l’existence n’a pas été facile. 

Les scènes difficiles comme celles que tu as interprétées dans Mon fils, lorsque le frère de ton personnage était en crise, t’habitent-elles longtemps une fois les caméras éteintes?
C’est vrai que j’entre rapidement dans une scène, mais que j’ai besoin de plus de temps pour en sortir. Ce qui a été merveilleux, dans Mon fils, c’est que la réalisatrice, Mariloup Wolfe, a été sensible et a pris le temps de bien conclure les scènes comme celles-là. Elle ne les enchaînait pas avec une scène de souper banal, par exemple. Ça m’a permis de mieux me détacher des émotions difficiles. En arrivant le soir chez moi, j’étais vidée, mais je me sentais bien. 

Photo : Eric Myre / TVA

Tu es en cinquième secondaire. Quels sont tes projets pour l’an prochain?
Je suis surtout en mode promotion, car la pandémie ralentit bien des productions. À l’automne, je continuerai mes études au cégep dans un programme de communication. Il a toujours été clair pour mes parents que si je voulais travailler en tant que comédienne, je devais aussi me concentrer sur mon éducation. Je vais peut-être décaler des sessions s’il arrive un contrat qui me demande beaucoup de temps, mais, heureusement, je pense avoir trouvé une école qui est ouverte à ça.

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