Les beaux malaises 2.0 | Rira bien qui rira le dernier | 7 Jours
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Les beaux malaises 2.0 | Rira bien qui rira le dernier

Mercredi 3 mars à 21 h, TVA

Martin (Martin Matte) peut être fier de sa carrière, mais sa position enviable pourrait être menacée...
Photo : Véro Boncompagni

Martin (Martin Matte) peut être fier de sa carrière, mais sa position enviable pourrait être menacée...

Célibataire à 50 ans, Martin pouvait s’accrocher à ses succès professionnels pour se rassurer lors des jours plus sombres. Or voilà qu’il se sent soudain vieux au contact de jeunes collègues. Un quinquagénaire peut-il rester longtemps le numéro 1 de l’humour? 

Invité à travailler avec de jeunes humoristes, Martin réalise qu’il vieillit. À 50 ans bien sonnés, il n’a plus la même énergie que les recrues, prêtes à tout pour faire rire leur public. «Il se demande s’il est encore au sommet dans son domaine. Il a un grand choc lorsqu’il collabore avec deux humoristes de la relève qui ont le vent dans les voiles. Leur métier, ils en “mangent” encore», raconte l’auteur François Avard. Il ajoute qu’un duo de jeunes sensations de l’humour participe à l’épisode.

À la télé comme dans la vie

Martin n’a plus envie de se sacrifier pour son art, parce qu’il est arrivé à un certain confort dans la vie. «Il est un peu comme un loup rassasié; il n’a plus besoin d’en faire autant que ses cadets. Cependant, les jeunes lui font comprendre qu’il perd peut-être de sa pertinence, car il est beaucoup moins présent qu’eux sur les réseaux sociaux», explique François Avard. Le dilemme que vit le personnage de Martin Matte — ce dernier a eu 50 ans en avril 2020 — n’est pas étranger à un questionnement qui taraude réellement les humoristes de sa génération. «Dans Les beaux malaises, nous ne sommes jamais très loin de la vraie vie! Bien sûr, nous imaginons des situations et grandissons des impressions, mais quand Martin est chez ses jeunes collègues et qu’il voit tout ce que ceux-ci font sur TikTok, il s’interroge. À son âge, ses priorités sont ailleurs, avec sa famille. Il se demande s’il a encore envie de faire tous ces efforts pour rester au sommet», affirme l’auteur.

Toutefois, l’épisode n’a certainement pas été écrit pour lever le nez sur la relève. «C’est correct que les jeunes fassent tout ça. Ils veulent tirer leur épingle du jeu et sortir de la masse», insiste François Avard. 

La course à l’amour

Pendant que Martin se demande s’il perd des plumes au palmarès des meilleurs humoristes, Julie le dépasse dans la course à l’amour. Piqué au vif par les progrès de son ex, le célibataire multiplie les rencontres. «Toujours dans le but de placer son pénis — et surtout son cœur, car il voudrait retomber amoureux — quelque part, Martin rencontre une femme. Celle-ci a un fils de 22 ans, car il arrive un âge où on rencontre des gens qui ont déjà des enfants. Tout va bien, jusqu’à ce que Martin rencontre ce garçon. Les choses ne se passent pas comme il l’aurait souhaité», révèle François Avard.

Julie (Julie Le Breton) a trouvé l’âme sœur!

Photo : © TVA

Julie (Julie Le Breton) a trouvé l’âme sœur!

Parallèlement à ces intrigues, on retrouve Martin et Julie à l’époque où ils essayaient toujours de sauver les meubles. «Au cours d’une discussion avec ses amis sur le banc de tennis, Martin évoque le souvenir d’une thérapie de couple qu’il a suivie avec Julie et durant laquelle ils ont rencontré d’autres couples en difficulté. Ils ont alors réalisé que lorsqu’on se compare, on se console. Il y a de sacrés phénomènes qui ont assisté à cette thérapie-là! Le public aura droit à de drôles de surprises», conclut François Avard, amusé.  

Heureusement, Martin peut toujours compter sur ses amis pour s’épancher.

Photo : Bertrand Calmeau

Heureusement, Martin peut toujours compter sur ses amis pour s’épancher.

Déjà un succès!

L’auteur a été très surpris lorsqu’il a appris combien de téléspectateurs étaient au rendez-vous pour cette nouvelle mouture des Beaux malaises. «C’est un grand succès. Nous avons eu 2,2 millions de téléspectateurs pour le premier épisode, des cotes d’écoute qu’on ne voit plus à la télévision, ou presque, sauf pour les spéciaux de fin d’année! Je suis content. J’ai l’impression que nous allons garder ces téléspectateurs jusqu’à la fin, parce que tous les épisodes sont bons!» se félicite François Avard.

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