De l’action à revendre pour le début de la 4e saison de Faits divers | 7 Jours
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De l’action à revendre pour le début de la 4e saison de Faits divers

LUNDI 21 H, RADIO-CANADA

Image principale de l'article De l’action à revendre pour la 4e saison
Photo : Serge Gauvin

À la suite de la saisie d’un conteneur rempli de drogue au port de Montréal, la panique s’empare du cartel mexicain et des motards de Mascouche. Persuadés qu’il y a une taupe parmi eux, ils font tout ce qu’ils peuvent pour la trouver. Tandis que les têtes tombent, le travail de Constance Forest et de ses collègues devient de plus en plus complexe.

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L'imagination et la plume de Joanne Arseneau ne cessent de nous surprendre. Cette fois, l’auteure nous entraîne dans une histoire abracadabrante et très originale qui met en scène de nouveaux univers et de nouveaux personnages. «L’intrigue principale tourne autour d’Albert Scott-Ducharme, un chroniqueur et sociologue populaire à la radio. Il a ses idées, mais c’est avant tout un universitaire sans histoire. Or il se retrouve accusé de meurtre», lance d’emblée Joanne Arseneau. 

«L’histoire commence huit mois après la fin de la saison précédente. La petite Rose, la fille de Constance et Fred, a sept mois. Les ex-amoureux vivent séparés: Fred a une nouvelle conjointe, et Constance a réaffirmé son amour pour Sylvain», ajoute l’auteure.      

Photo : Serge Gauvin


La mort d’un mariachi
La première scène de la saison se déroule dans un resto-bar où un groupe de marichis offre un spectacle. L’ambiance est à la fête, et la musique plaît aux amateurs. Tout va pour le mieux jusqu’à ce qu’un coup de feu retentisse et qu’une balle transperce le front de l’un des mariachis! 

On remonte ensuite le temps de quelques heures pour revenir au jour qui a précédé la mort du musicien. Linda Portelance travaille dans un entrepôt avec ses employés: ils ont reçu une livraison de drogue et se préparent à la distribuer. La femme en mène large et croit pouvoir compter sur tous ses hommes, jusqu’à ce qu’on l’appelle pour lui dire que son deuxième conteneur a été saisi au port de Montréal. Linda amorce alors une chaîne d’appels téléphoniques. Selon elle, les policiers ne peuvent avoir saisi son conteneur par hasard; il y a certainement une taupe dans son organisation, et il faut la trouver. 

«Tour à tour, les criminels deviennent paranoïaques», souligne l’auteure. C’est notamment le cas de Dany Lafleur. Ce dernier, propriétaire de quelques entreprises de vitres teintées, navigue entre la légalité et l’illégalité. «Il soupçonne un de ses franchisés de complicité dans la saisie de drogue et envoie son bras droit le faire parler», mentionne Joanne Arseneau. Cette rencontre tourne malheureusement à la catastrophe et, à partir de ce moment, la vie de plusieurs personnes change dramatiquement. 

Photo : Serge Gauvin



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Dépassé par les événements
Pour Albert Scott-Ducharme, cette journée s’annonçait aussi paisible que toutes les autres. Il est invité à l’émission de Paul Houde pour faire sa chronique habituelle. Celle-ci est de plus en plus populaire et suscite de nombreuses réactions. Son patron s’en réjouit et offre même plus de temps derrière le micro au sociologue. Albert se contente pourtant de ce qu’il a, et sa vie le satisfait pleinement. 

C’est au moment où il se rend chez sa mère pour la conduire à l’aéroport que tout dégénère. La vie sans histoire du docteur ès sciences politiques prend une tournure inattendue et bien peu souhaitable. Les yeux de Constance et de ses collègues se tournent alors vers lui. Aurait-il commis un meurtre? 

Photo : Serge Gauvin


Un honneur bien mérité
Dans le premier épisode, on fait la connaissance de plusieurs personnages à l’occasion d’une cérémonie en l’honneur de Françoise Scott, une travailleuse humanitaire qui a le cœur sur la main. Cette femme, la mère du chroniqueur radio Albert Scott-Ducharme, était une grande amie de la mère de Constance. 

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