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Martin-David Peters lance un premier livre de fiction

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Andréanne Gauthier

Depuis qu’il a obtenu son diplôme au Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1994, Martin-David Peters n’aura jamais autant travaillé. En fait, son présent bonheur se décline de plus d’une façon, même s’il vit une très grande peine.

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Martin-David, vous voici maintenant auteur. Votre première œuvre de fiction,
Clark ou La peau de l’ours, est-elle en quelque sorte un bébé de la pandémie?
Oui, tout à fait! J’ai écrit ce livre au moment de la première vague. Je voulais écrire un truc depuis longtemps, alors j’ai profité de la pause pour me lancer.

On devine qu’un tel arrêt imposé n’est pas évident lorsque, comme vous, on est père de deux adolescentes.

Non. Mais par chance, ma conjointe, Lyne, est factrice pour Postes Canada. Elle a donc continué à travailler.

Depuis combien de temps êtes-vous avec elle?

Cette année, nous allons célébrer nos 10 ans de mariage et notre 20e anniversaire de rencontre.

Vous ne l’avez tout de même pas rencontrée en mettant une lettre à la poste?

(Sourire)
Non, nous nous sommes rencontrés sur un plateau de tournage, alors qu’elle faisait partie de l’équipe de production. Ce qui est particulier, c’est que le nom de famille de ma mère est Bergeron et que ma femme porte le même nom de famille. Si on regarde notre arbre généalogique, il y a à l’origine deux frères qui ont créé deux lignées. Donc, quelque part, elle et moi, nous venons de la même place! (rires)

Avez-vous toujours rêvé d’écrire un livre?

Absolument. J’écris depuis l’âge de 11 ans. C’était alors un journal personnel mais, au même âge, j’avais aussi commencé à écrire l’histoire d’un personnage qui s’appelait Sam, une espèce de James Bond... (sourire) J’ai encore ces écrits chez moi.

Si vous avez dû bénéficier de la PCU au printemps, le vent semble avoir tourné depuis. Non seulement on peut vous voir dans
Clash, mais vous faites également partie de la distribution de trois nouvelles séries: Sortez-moi de moi, Populaires et Bête noire. Comment vivez-vous ce revirement de situation?
C’est assez particulier. Je pense que je n’ai jamais autant travaillé! En 27 ans de carrière, je n’ai jamais eu autant de projets qui se chevauchaient un peu ou qui s’enchaînaient si rapidement. C’est une première! Sur le plan professionnel, je suis très heureux. Par contre, sur le plan personnel, j’ai vécu des choses un peu plus sombres dans la dernière année. Il y a eu beaucoup de maladie et de mortalité dans mon entourage. J’ai été ballotté entre de grandes joies et de grandes peines.

Avez-vous perdu une personne très proche?

Oui. En octobre dernier, ma mère est décédée subitement, elle avait 86 ans. Quand j’ai écrit mon livre, elle était toujours vivante. Je le lui ai dédié, mais elle n’aura pas eu le temps de le lire... 

Toute une année pour Martin-David Peters!
Oui. Heureusement, il y a une autre bonne nouvelle: le 28 janvier, j’ai commencé les tournages pour Après, une autre nouvelle série. C’est incroyable! (rires)

Clark ou La peau de l’ours est maintenant en vente.

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