La maison-bleue | Un marché de dupes | 7 Jours
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La maison-bleue | Un marché de dupes

Mercredi 27 janvier à 21 h, Radio-Canada

Le président Hamelin (Guy Nadon) et ses troupes sont sûrs de conclure un pacte favorable au Québec, mais Lester P. Richards (Bruce Dinsmore) ne l’entend pas de cette oreille.
Photo : © Radio-Canada

Le président Hamelin (Guy Nadon) et ses troupes sont sûrs de conclure un pacte favorable au Québec, mais Lester P. Richards (Bruce Dinsmore) ne l’entend pas de cette oreille.

Le président Hamelin a présenté une contre-proposition concernant l’alliance entre le Québec et les États-Unis, et le président Richards l’invite au camp Jimmy pour finaliser le tout. Certain qu’une entente est proche, le Québécois ignore que la partie se joue sur un tout autre plan... Entre-temps, Mireille profite de l’absence de son conjoint pour parfaire sa maîtrise de la langue anglaise. 

L’appel de Lester P. Richards est tombé à point dans la campagne de Jacques Hamelin. Ce dernier, qui n’a jamais été aussi bas dans les sondages, espère que l’offre du président américain d’échanger une partie de la Floride contre le Nord-du-Québec lui permettra de se faire élire et de sauver son pays.

Aussi alléchante soit-elle, la proposition de Lester P. Richards comporte quelques failles. Après analyse, Jacques Hamelin et sa garde rapprochée présentent une contre-proposition. Apparemment ouvert à la négociation, le président américain invite le Québécois et ses proches collaborateurs au camp Jimmy, un endroit isolé et discret où il aime se rendre pour discuter dans un cadre moins formel. Le président a une seule exigence: aucune femme ne doit être présente.

Une ambiance décontractée

Lorsqu’il reçoit l’invitation, Jacques Hamelin est convaincu que l’entente sera signée telle qu’il la désire. Après tout, la contre-proposition de la République du Québec ne comporte que de légers changements. À la suite de l’échec du souper protocolaire qui devait se tenir à la Maison-Bleue, le président québécois n’a aucun doute que cette fois est la bonne. Quelques petits parallèles en moins et des milliards de dollars en plus ne feront certainement pas de différence pour un pays aussi riche et prospère que les États-Unis! 

Le tir est une activité qui ne convient pas à tous.

Photo : © Radio-Canada

Le tir est une activité qui ne convient pas à tous.

Peu habitué à ce genre de rencontre, Jacques Hamelin tient à être bien préparé, à mettre les bons vêtements dans sa valise et à offrir un beau cadeau au président Richards. Une fois ces détails réglés, il prend la direction du camp Jimmy en compagnie de Stéphane Boisclair, son chef de la sécurité, d’Antoine Arsenault, son fidèle collaborateur, et du vice-président Boudreau. Loin du Bureau ovale et des réunions protocolaires, l’ambiance est amicale, et les hommes commencent leur séjour par une séance de tir. Stéphane a beaucoup de plaisir à pratiquer cette activité, mais les autres invités sont beaucoup moins à l’aise. 

Affaire réglée ?

À l’arrivée de la délégation du Québec au camp Jimmy, le ton est léger, et les deux clans semblent convaincus que la signature de l’entente est une simple formalité. Le président Hamelin se couche, certain que le lendemain sera un jour historique pour la République du Québec et sa présidence. Or, au moment de régler les derniers détails, le ton du président Richards change. L’homme d’État n’est plus aussi accommodant et refuse les demandes québécoises les unes après les autres. Que s’est-il passé pendant la nuit pour que tout change aussi spectaculairement? Jacques Hamelin était pourtant convaincu d’avoir la situation en main. A-t-il fait un faux pas sans s’en apercevoir?

Ce que le président québécois ignore, c’est que ce n’est pas lui qui a le plus grand pouvoir dans cette négociation. Tout repose sur les épaules d’Antoine, qui reçoit une offre peu tentante qu’il ne peut pourtant pas refuser...

Des cours très privés

On peut se demander ce que la première dame du Québec (Anne-Marie Cadieux) retiendra de ses leçons d’anglais.

Photo : © Radio-Canada

On peut se demander ce que la première dame du Québec (Anne-Marie Cadieux) retiendra de ses leçons d’anglais.

Mireille est plus assidue que jamais dans son apprentissage de l’anglais. En fait, on a compris que son intérêt n’a rien à voir avec la langue de Shakespeare, mais plutôt avec son professeur, Aaron. Mireille profite d’ailleurs de l’absence de Jacques pour se rapprocher d’Aaron. Elle lui fait entièrement confiance et lui révèle des choses dont elle ne devrait probablement pas parler. Cela les mettra-t-il dans l’embarras, son mari et elle ? 

Négociations sous-marines 

Le général Butumbu (Hamidou Savadogo) réserve toute une surprise au général Charette.

Photo : © Radio-Canada

Le général Butumbu (Hamidou Savadogo) réserve toute une surprise au général Charette.

Avec son maigre budget de 500 000 $, le général Charette a une marge de manœuvre bien mince dans sa négociation avec le général Butumbu, du Mawanda, pour faire l’achat d’un sous-marin. Heureusement, Charette réalise que ce n’est pas vraiment l’argent qui intéresse le militaire africain. Toutefois, ce qu’il demande pourrait être encore plus difficile à obtenir...

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