Marie-Eve Janvier se confie sur sa carrière et sa grossesse | 7 Jours
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Marie-Eve Janvier se confie sur sa carrière et sa grossesse

Image principale de l'article Sa fille sera une grande sœur protectrice
Mari Photographe

L’année 2020 a été particulièrement riche sur le plan professionnel pour Marie-Eve Janvier. À preuve, sa carrière d’animatrice est en pleine expansion, entre autres à Rythme FM et sur le réseau TVA. L’année avait toutefois débuté sur une triste note: la perte des jumeaux qu’elle portait. Avec cette troisième fausse couche, l’animatrice avait accepté le fait qu’elle n’aurait peut-être jamais d’autre enfant. Mais comme la vie est remplie de belles surprises, elle a eu la joie de tomber à nouveau enceinte. Ainsi, la cigogne devrait livrer un beau bébé chez les Janvier-Breau au printemps 2021. Retour sur une année exceptionnelle.

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Marie-Eve, 2020 a été exceptionnelle à bien des égards. Quels ont été les beaux défis?
Il y a eu mon entrée dans une nouvelle famille, celle de TVA, où j’ai relevé un nouveau défi à l’animation avec À tour de rôles. Ç’a été un bel apprentissage. D’ailleurs, la veille de mon premier tournage, j’ai appris que j’étais enceinte. Ça m’a permis de confirmer pourquoi je me sentais aussi bizarre depuis un mois et ça m’a procuré un sentiment extraordinaire. Je gardais ce petit secret et ça a boosté ma confiance en moi. Enceinte, on dirait que je deviens invincible... Pourtant, ma santé est plus fragile, mais je me sens investie d’une belle force.

À tour de rôles a été bien accueillie par le public?
Oui, ça m’a touchée de lire l’enthousiasme du public sur les réseaux sociaux. TVA m’a demandé de tourner cinq émissions supplémentaires, qui seront diffusées prochainement. Les invités accueillent tellement leur passage sur notre plateau comme un cadeau que ça rend l’expérience encore plus motivante! Mes parents étaient tellement heureux que je me joigne à l’équipe de TVA! Pour mon père, c’est la consécration! (rires) À cela s’ajoute la radio. Le plaisir contagieux que j’ai avec mon amie Julie Bélanger le midi et mes après-midi en solo avec Rythme au travail sont très précieux. Je me sens à ma place et à chaque sondage, je reçois une vague d’amour incroyable des auditrices et des auditeurs. Je touche du bois pour que cela se poursuive! Professionnellement, je dois dire que je suis comblée. Je suis travaillante de nature, mais dans la dernière année, de belles choses se sont concrétisées.

On t’a entendue à la radio avec ton amoureux à la fin de l’année. Le public est toujours heureux de vous entendre à nouveau en duo!
Comme Julie avait terminé sa saison, j’étais en ondes le matin, puis JeanFrançois me rejoignait pour Lunch des fêtes, de 11 h 30 à 13 h. Ça nous a fait du bien de travailler ensemble, car nous n’avions pas la chance de nous voir beaucoup durant cette période. Nous sentons que nous renouons avec le public qui était présent lorsque nous étions chanteurs. Nous avons retrouvé une dynamique de duo à laquelle nous sommes tellement habitués. Nous avons ri, chanté, reçu des amis, entre autres Roch Voisine, Mario Pelchat et ma sœur, que je n’avais pas vue depuis un moment. Alors pour toutes ces raisons, compte tenu de ce que nous traversons, j’éprouve beaucoup de gratitude pour ce que je vis sur les plans professionnel et familial. 

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Le milieu agricole te manque-t-il depuis ton départ de L’amour est dans le pré?
Cet automne, mes semaines à me promener d’une ferme à l’autre pour les tournages m’ont manqué, oui! Je viens de cet univers, j’ai une admiration sans borne pour ces gens qui nous nourrissent, mais je demeure proche du milieu agricole. Je suis engagée, impliquée et intéressée par ce domaine et je tente de léguer ces valeurs à Léa. D’ailleurs, je suis porte-parole du jeu éducatif en ligne Kasscrout lancé par l’UPA pour enseigner aux jeunes du primaire l’importance de l’agriculture dans notre vie. J’ai même mon propre avatar qui s’appelle Ève-Marie Février! Je ne pouvais refuser cette collaboration parce qu’il est essentiel d’enseigner à nos jeunes l’importance du rôle des agriculteurs dans nos vies! Nous avons passé les fêtes en famille à jouer à toutes sortes de jeux avec Léa. L’éducation passe beaucoup par là. Ce confinement est l’occasion de souder encore plus notre trio avant d’accueillir notre nouvelle petite cocotte.

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La vie a en effet exaucé ton désir d’avoir un autre enfant?
Oui, mais l’année 2020 a plutôt mal commencé. Mon corps a encore une fois refusé d’ajouter un autre membre à notre famille. Fin novembre 2019, j’apprenais que j’étais enceinte, et on me disait qu’il y avait deux poches amniotiques. J’étais enceinte de jumeaux. Mais en janvier 2020, j’ai fait une fausse couche. Le deuil a-t-il été difficile à faire? C’était ma troisième fausse couche. Je me suis rappelé que certains vivaient des situations pires que la mienne. Cette fois-là, ça s’est mal passé, et j’ai dû prendre deux semaines de pause obligatoire parce que j’avais perdu beaucoup de sang. Je me suis retrouvée à l’urgence. Cet événement a fait en sorte que j’ai amorcé une réflexion. J’ai accepté de n’avoir qu’un seul enfant. J’ai vraiment effectué un processus de lâcher-prise. Je me disais qu’après tout, nous étions bien, que nous avions une grande fille et que nous étions heureux. J’ai quand même vécu un deuil; ça reste toujours un événement douloureux, mais ça n’a pas été trop difficile à traverser. J’ai vite été résiliente. J’ai accepté la situation et j’ai décidé de passer à une autre étape. Mais la vie en a décidé autrement cet été...

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C’est une belle surprise dans ta vie?
Oui. C’est arrivé par un soir trop arrosé. Il faut croire que j’étais vraiment en mode lâcher-prise! (rires) Peu de temps après, j’ai éprouvé des symptômes, mais j’ignorais que j’étais enceinte. La veille du début des tournages pour À tour de rôles, j’ai décidé de passer un test, qui a confirmé ma grossesse.

La nouvelle a été accueillie avec joie?
J’ai accueilli la nouvelle avec joie, mais aussi avec prudence. Et on dirait que je ne le réalise pas encore... À chaque jour qui passe, je constate que je suis rendue encore plus loin dans ma grossesse et que j’avance de plus en plus. J’ai franchi plus d’étapes que lors de mes précédentes grossesses, sauf lorsque j’étais enceinte de Léa. Nous sommes prudents. Le jour où j’ai annoncé la nouvelle, j’ai ressenti un certain vertige.

Compte tenu des circonstances, as-tu attendu avant de l’annoncer?
Oui, j’ai attendu d’avoir complété plus de trois mois de grossesse, parce que je voulais être certaine. On n’est jamais vraiment sûre à 100 %, mais chaque étape me rappelle que ma fille est bel et bien là. Je ne sais pas ce que c’est que d’avoir deux enfants. Je découvre un nouvel univers, notamment avec Léa, à qui j’explique qu’elle deviendra une grande sœur.

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Léa comprend-elle qu’un bébé est à venir?
À quatre ans et demi, Léa sait qu’elle sera une grande sœur. Elle est très protectrice de nature. Elle comprend que lorsque je mange, le bébé mange aussi, alors elle me demande souvent si j’ai faim ou soif. Elle m’apporte une couverture et couvre ma bedaine. C’est une vraie petite maman!

Es-tu heureuse de donner une petite sœur à ta fille?
Oui, nous sommes heureux, JeanFrançois et moi, de lui offrir ça, mais même si elle avait été enfant unique, ç’aurait été correct, car Léa est entourée d’amour. J’ai vécu les joies de la fratrie avec mon frère et ma sœur. Nos frères et sœurs sont nos premiers amis, nos premiers confidents. C’est avec eux qu’on se chicane, qu’on apprend le partage, qu’on réalise qu’on n’est pas seul, et c’est aussi auprès d’eux qu’on trouve notre place. J’espérais tant que ma fille puisse vivre ça!

Mari photographe

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Pourquoi tenais-tu à connaître le sexe?
Je l’ai demandé, tout comme lors de ma première grossesse. Je trouve que ça rend les choses encore plus concrètes. Nous l’appelons la petite, la cocotte. Mais peu importe le sexe du bébé, nous sommes heureux. Nous souhaitons juste avoir un enfant en santé.

Comment ton chum a-t-il réagi?
JF est un parfait papa de filles! Parfois, c’est moi qui fais la discipline à la maison... (rires) Le soir, il prend sa guitare et joue des chansons pour Léa, qui en redemande. Alors il en fait une autre. Et une autre. Et une autre! Il faut que je les arrête et que je leur rappelle d’aller se coucher! (rires) Il lui met du vernis, il aime être son prince. Jean-François, c’est Dom Juan, et il sera entouré de filles. Il aime dire que nous sommes ses girls. Léa aime aussi dire que nous sommes juste entre filles: maman, bébé et elle.

Avez-vous trouvé le prénom de la petite?
Non. Lorsque Léa est née, j’ai trouvé le sien pendant que j’étais à l’hôpital. Quand on m’a tendu les papiers en m’expliquant que j’avais un mois pour les remplir, j’ai eu peur de passer tout droit! (rires) Nous avons un top trois, JF et moi, mais j’attends de lui voir la binette.

Compte tenu de la pandémie, as-tu des inquiétudes?
Je suis heureuse de vivre ma grossesse à ce moment-ci. Je pense à toutes les femmes qui ont accouché seules. Lors des rendez-vous de suivi, nous ne sommes pas accompagnées, mais j’essaie de voir le côté positif des choses. Certains vont seuls à leurs traitements de chimio, alors il y a des situations pires que la mienne. Ma situation est joyeuse. Après mes rendez-vous, je peux partager mon bonheur avec mon chum. Avec la radio, nous sommes tellement près des gens! Nous recevons des messages de familles qui vivent des situations tellement difficiles... Il faut être faits fort pour passer au travers de cette période. J’ai beaucoup d’empathie pour elles. Ça me permet de relativiser ce que je vis.

Que souhaites-tu pour 2021?
Avoir un bébé en santé. Je vais accoucher au printemps. J’espère faire de la radio le plus longtemps possible, consolider davantage ma relation avec ma nouvelle famille de TVA, prendre quelques mois de congé et recommencer au mois d’août. Professionnellement, le timing est parfait. J’ai des patrons extraordinairement compréhensifs et une partenaire de travail qui comprend ma réalité.

À TOUR DE RÔLES
Grâce à cette émission, Marie-Eve a fait des rencontres mémorables. «Guy Nadon a été un vrai coup de cœur pour moi. Après le tournage, je me suis mise à pleurer. J’étais super “hormonale”, je l’admets! (rires) Mais c’était rempli de leçons de vie. Chaque fois, ça me renversait de constater que des artistes qui ont des carrières aussi prestigieuses acceptent l’invitation. Avec À tour de rôles, nous sortions des personnages et avions des rencontres riches en confidences. J’étais aussi heureuse de recevoir Guy Jodoin, une idole de jeunesse. J’ai grandi, entre autres, avec Télé-Pirate et Dans une galaxie près de chez vous. J’ai eu à gérer un plateau avec sept invités, dont Guy Jodoin, Charles Lafortune, André Robitaille et bien d’autres. J’avais devant moi des gens qui avaient bien plus d’expérience que moi! J’ai aussi eu de grands coups de cœur pour des femmes, notamment Sophie Prégent et Marie-Chantal Perron.»

Les cinq nouveaux épisodes d’À tour de rôles seront présentés au cours de la saison 2021-2022, à TVA.

Marie-Eve anime à Rythme FM le Lunch 80-90 avec Julie Bélanger, du lundi au jeudi de 11 h 30 à 13 h. Elle enchaîne en solo jusqu’à 16 h ainsi que le vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 pour Rythme au travail.

Marie-Eve est ambassadrice de la Clinique Skins de Brossard, son endroit de prédilection pour les soins du visage.


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