Mirianne Brûlé se confie sur son retour au Costa Rica avec sa fille, Camila | 7 Jours
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Mirianne Brûlé se confie sur son retour au Costa Rica avec sa fille, Camila

Image principale de l'article Mirianne Brûlé sur son retour au Costa Rica
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Après un agréable retour au Québec, Mirianne Brûlé a quitté les premiers froids québécois pour la chaleur du Costa Rica, au début de décembre. Depuis deux ans déjà, la comédienne partage sa vie entre les deux contrées. Peu importe où elle se trouve, elle se sent chez elle lorsqu’elle est accompagnée de son amoureux et de leur petite Camila.

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Mirianne, comment s’est déroulé votre retour au Costa Rica?
Ça fait tellement de bien de retrouver mon deuxième chez-moi. J’avais hâte de revoir mon amoureux, qui était reparti quelques semaines avant moi. C’était la première fois que nous étions séparés si longtemps depuis la naissance de Camila. Mais la plus contente, je pense, c’était notre fille! Depuis notre retour, son mot préféré est «papa». Camila le dit sans arrêt! Elle est surexcitée d’être de nouveau au Costa Rica, et moi aussi! La première fois où je me suis promenée à Tamarindo, j’étais émue de voir des gens dans la rue.

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Pourquoi donc?
Malgré la pandémie, la vie continue ici! Les commerces sont ouverts, les gens mangent sur les terrasses des restaurants. La distanciation est respectée à l’extérieur, et le port du masque est de mise dans les commerces à l’intérieur, mais grâce au beau temps, on sent moins la crise de la covid-19 au Costa Rica.

Avez-vous séjourné longtemps au Québec?
Nous sommes revenus ici en août. Le temps de notre quarantaine obligatoire, mes parents sont partis vivre au chalet, pour nous laisser leur maison en banlieue de Montréal. Après, nous sommes allés vivre dans mon condo à Montréal. J’ai eu la chance de dénicher une place en garderie pour Camila, un endroit où elle pouvait côtoyer des petits amis au quotidien.

Revenir en pleine pandémie n’a pas dû être évident!
Une semaine après nous être installés à Montréal, la ville est tombée en zone rouge. Je n’ai donc pas pu voir mes amis et ma famille comme je le voulais, mais nous avons vécu de beaux moments, avec le premier anniversaire de Camila, la cueillette de pommes, les promenades dans les feuilles colorées de l’automne. Ma fille a aussi vu ses premiers flocons de neige, mais elle n’aime pas trop enfiler un habit d’hiver! (rires)

Comment décrirez-vous votre fille, Camila?
Elle est un beau mélange de Léo et moi. Elle sait ce qu’elle veut et elle s’arrange pour se faire comprendre! Elle est très expressive. Elle a un côté artistique: elle adore la musique et la danse.

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Votre conjoint est propriétaire du Ohana Poke, à Tamarindo. Comment traversez-vous la pandémie?
Au printemps, Tamarindo ressemblait à une ville fantôme. Plusieurs hôtels, restaurants et commerces ont été obligés de fermer leurs portes, pour une durée indéterminée. Heureusement, le Ohana Poke a survécu à cette crise. En mars, nous nous préparions à ouvrir un deuxième restaurant de pokés dans la région du volcan Arenal. Le local, les accessoires, la machinerie... tout était prêt! Puis la crise de la covid-19 a éclaté, et le projet est tombé à l’eau. Mais la pandémie a créé une autre opportunité pour nous: le local juste à côté de notre entreprise, à Tamarindo, s’est libéré. Mon amoureux a donc ouvert un deuxième établissement, cette fois de cuisine typiquement costaricaine. Et c’est mieux pour nous, puisqu’il n’aura pas à parcourir régulièrement cinq heures de route pour se rendre dans la région d’Arenal. Nous pourrons donc passer plus de temps en famille!

Comment se passe l’ouverture de ce restaurant?
Super bien, les clients sont au rendez-vous! Léo travaille jusqu’à 14 heures par jour, et revient à la maison complètement épuisé mais heureux. Camila a commencé la garderie récemment, avec de nouveaux petits amis qui parlent uniquement espagnol. Ça lui permettra d’avoir une routine. De mon côté, je pourrai donner un coup de main à Léo, en travaillant au Ohana Poke.

À quand votre prochaine visite au Québec?
Je suis toujours en contact avec mon agent. Je peux donc revenir, si je décroche un rôle, comme récemment j’ai joué dans District 31, et si la situation liée à la pandémie le permet. Et j’aimerais initier mon amoureux à l’hiver québécois.

Vous a-t-on parlé beaucoup de votre rôle?
J’ai reçu de nombreux commentaires positifs sur les réseaux sociaux, de la part du public qui était content de me revoir à la télé. Plusieurs me demandent si Cindy Domingue sera de retour. On ne sait jamais avec l’auteur Luc Dionne! Moi, je serai partante! Malgré les scènes difficiles, j’ai adoré camper Cindy. Ça m’a confirmé que ma flamme pour le jeu est toujours aussi forte.

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Ambassadrice du Salon parents enfants La relève
Depuis que Camila est dans sa vie, Mirianne partage des bribes de sa vie de famille sur les réseaux sociaux. Pas surprenant que l’inspirante maman figure parmi les ambassadrices du Salon parents enfants La relève. «Je suis bien heureuse de m’associer à cet événement, qui se déroule de façon virtuelle cette année. Sur le site du salon, je propose une visite guidée de mes exposants coups de cœur. Une belle façon de promouvoir l’achat local», se réjouit Mirianne, qui privilégie toujours les produits québécois pour sa fille. Pour plus de détails sur le salon, qui se tient jusqu’au 31 janvier: salonparentsenfants.com.

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