Guy A. Lepage revient sur le moment où son fils a failli perdre la vie | 7 Jours
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Guy A. Lepage revient sur le moment où son fils a failli perdre la vie

Image principale de l'article Le moment où son fils a failli perdre la vie

Ambassadeur de la Fondation CHU Sainte-Justine depuis trois ans, Guy A. Lepage invite les gens à donner généreusement à la 13e édition du grand sapin de Sainte-Justine. L'animateur se confie sur les raisons de son implication et nous parle de ses différents projets.

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Guy A. Lepage affirme haut et fort que son fils Thomas, aujourd’hui âgé de cinq ans, doit la vie au personnel soignant de Sainte-Justine. «En décembre 2017, Thomas a commencé à faire de la fièvre, et ma blonde a voulu qu’on l’emmène à l’hôpital. Sur place, l’urgentologue a rapidement détecté que Thomas avait été infecté par une bactérie voisine à la bactérie mangeuse de chair. Celle-ci avait envahi son système et il aurait pu en mourir au bout de 24 à 48 h.» 

L’animateur ne le cache pas, il a sérieusement craint pour la vie de son fils. «Durant sept jours entiers, je suis resté à veiller sur mon petit gars. J’ai alors vu des infirmiers et des infirmières travailler bien au-delà de leurs heures de travail. En sortant de l’hôpital avec mon fils, le 23 décembre 2017, j’ai appelé mon associé en restauration pour lui demander de faire parvenir du champagne au personnel soignant pour le remercier. Ces gens-là sont des héros. J’ai ensuite reçu un message d’un infirmier me disant que tous les enfants de passage à Sainte-Justine avaient la chance de recevoir des soins aussi formidables que le mien. Ça m’a énormément touché de savoir ça. C’est le moment où j’ai le plus pleuré de ma vie, sans compter la première nuit que j’ai passée à l’hôpital aux côtés de Thomas. Par la suite, lorsqu’on m’a demandé de devenir ambassadeur de la Fondation CHU Sainte-Justine, je n’ai pas hésité une seconde à dire oui.»      

Trois ans plus tard, le fier papa nous rassure sur l’état de santé de son fils. «En 2018, Thomas a dû être hospitalisé à nouveau, car il souffrait de la maladie de Kawasaki. Cette maladie n’avait aucun lien médical avec la bactérie qui l’avait infecté précédemment. Fort heureusement, je peux aujourd’hui dire que mon fils est en parfaite santé.»

UN PROJET TRÈS PRÉCIEUX
Sur le plan télévisuel, Guy A. Lepage vous invite à ne pas manquer la troisième saison de sa série de dessins animés Bébéatrice, dont les cinq nouveaux épisodes sont disponibles sur Tou.tv et seront diffusés à Radio-Canada les dimanches à 19 h 30, du 6 décembre au 3 janvier. «Ce projet s’adresse autant aux familles et aux parents qu’aux enfants. Pour moi, c’est un projet coup de cœur, et je suis content que les gens le suivent. Plusieurs l’ignorent, mais ça prend jusqu’à un an pour produire cinq épisodes de Bébéatrice. Ça représente beaucoup de travail. Pour l’instant, je ne manque toutefois pas d’idées pour une quatrième saison.» L’auteur espère voir un jour sa série rayonner à l’étranger, tout comme son succès Un gars, une fille. «J’ai un bon feeling que ça pourrait fonctionner, car Bébéatrice est une émission qui se post-synchronise facilement dans différentes langues.» 

De son côté, sa fille Béatrice continue de mener sa vie sans trop se préoccuper du succès de cette série, dont elle est la source d’inspiration. «Elle considère Bébéatrice comme une œuvre de jeunesse. Elle trouve ça le fun, mais elle n’en parle presque jamais. Elle a tout l’avenir devant elle, et je trouve sain qu’elle réagisse ainsi.» 

Photo : Valerie Blum


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UNE ÉPOUSE PRODUCTRICE
Marié depuis juin 2018 avec Mélanie Campeau, la mère de Béatrice et Thomas, Guy A. Lepage déclare former une bonne équipe avec sa conjointe, à la maison comme au travail. «Depuis cinq ans, Mélanie est ma productrice. C’est d’ailleurs elle qui produit Bébéatrice. Elle est super bonne dans ce qu’elle fait, et j’ai une entière confiance en son jugement et en son efficacité. On s’obstine souvent sur des affaires d’ordre professionnel, mais on travaille bien ensemble. Elle développe de son côté deux projets de séries avec lesquels je n’ai rien à voir.» 

De plus, le couple planche sur une comédie dramatique pour Radio-Canada. «Il s’agit d’une série sur laquelle j’ai travaillé avec l’humoriste Sylvain Larocque et dans laquelle je vais avoir un rôle. On devrait avoir incessamment des nouvelles du diffuseur.» Si tout va bien, ce projet pourrait même être annoncé en 2021.

UN FILS AU DOCTORAT
Par ailleurs, Guy A. Lepage se dit très fier de son fils Théo, âgé de 29 ans, issu de sa relation avec Louise Richer. Ce dernier complète actuellement son doctorat à la Bryant University, au Rhode Island. «Thomas se spécialise en communication et en intelligence artificielle. Dans les six dernières années, il a vécu à l’étranger. Il a fait sa maîtrise à Londres, ses stages en Hollande et, jusqu’à tout récemment, il vivait aux États-Unis. Il est maintenant de retour à Montréal. Il écrit sa thèse et donne des cours à distance par Zoom. Chaque fois qu’il me fait lire ses écrits, ça me demande une grande concentration pour bien les comprendre.»

LA RESTAURATION, C’EST FINI!
Sur le plan des affaires, Guy A. Lepage ne cache pas sa déception d’avoir dû, cette année, fermer le restaurant Accords le Bistro, dans lequel il était associé avec la comédienne Chantal Fontaine. «Après 10 ans en restauration, la pandémie a eu raison de notre bistro. Je suis très déçu, et je ne pense pas me relancer un jour en restauration. Je suis toutefois fier d’avoir pu faire travailler, pendant 10 ans, des dizaines de personnes. Pour moi, c’était une façon de donner au suivant.»

SEXAGÉNAIRE ET JEUNE DE CŒUR
L’animateur de Tout le monde en parle a aussi célébré le 30 août, en famille et avec ses complices de RBO, son 60e anniversaire. «Ma mère est morte d’un anévrisme à 40 ans, et mon père, d’un AVC à 57 ans. J’ai vraiment une génétique de marde! Pour moi, être rendu à 60 ans, en santé, c’est une victoire! Pour ma fille Béatrice, je reste toujours un jeune papa. Je n’agis pas comme un monsieur de mon âge, et je continue de faire des trucs cools et d’être épais avec elle. De plus, le fait d’être père à mon âge fait en sorte que je m’adapte beaucoup mieux aujourd’hui aux contraintes imposées par la vie de famille que lorsque j’étais plus jeune.» 

Guy A. Lepage se dit aussi privilégié d’avoir pu continuer à travailler cette année. «Je m’adapte de mieux en mieux à animer Tout le monde en parle en direct. On est vraiment chanceux d’être encore là après 17 ans. Nous prévoyons continuer à enregistrer des émissions jusqu’en mai 2021. Après, on verra. Je peux aussi annoncer que quelque chose s’en vient l’an prochain pour souligner les 40 ans de RBO», lance-t-il en terminant.

Production

Le Grand sapin de Sainte-Justine
Dans le cadre de la 13e édition du Grand sapin de Sainte-Justine, Guy A. Lepage rappelle que chaque don de 5 $ devient une lumière de plus dans ce grand sapin qui illumine les yeux des enfants malades. «Comme chaque année, des enfants malades et leurs familles passeront les fêtes à l’hôpital. Certains de ces parents ont perdu leur emploi et leurs assurances à cause de la pandémie de covid-19. Ces dons sont donc remis aux familles de ces petits malades, qui vivent des moments difficiles.» À noter que le Grand sapin de Sainte-Justine sera entièrement illuminé à compter du 10 décembre. D’ici là, nous vous invitons à faire un don en visitant le dons.fondationstejustine.org.      

Ne manquez pas la troisième saison de Bébéatrice, les dimanches à 19 h 30, à compter du 6 décembre, à Radio-Canada. Guy A. Lepage vous invite aussi à le suivre sur la même chaîne, les dimanches à 20 h, à l’émission Tout le monde en parle.

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