À vos manettes | Sébastien Benoit | 7 Jours
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À vos manettes | Sébastien Benoit

«Antoine Vézina est tellement talentueux!»

Image principale de l'article Sébastien Benoit
Photo : Patrick Séguin

Depuis 25 ans, Sébastien Benoit enchaîne les émissions à tous les réseaux. Ce grand amateur de sport à la télévision est aussi fidèle aux productions d’ici. Voici ce qui le branche au petit écran. 

Quel est votre premier souvenir télé?

Je pense que c’est le clown Patof, qu’interprétait Jacques Desrosiers. Si je me souviens bien, j’avais même un disque de lui.

Patofville, avec Jacques Desrosiers.

Photo : © TVA

Patofville, avec Jacques Desrosiers.

Quelle émission vous a passionné à l’adolescence?

Mon premier grand coup de cœur télévisuel, c’est Lance et compte. Les soirs où la série était diffusée, j’étais vraiment déterminé à finir mes devoirs pour pouvoir la regarder. Moi qui aime tant le sport, cette série qui se déroulait dans le monde du hockey me rejoignait. De plus, il y avait plein de belles filles à l’écran!

Quelle a été votre première apparition à la télévision?

À 12 ans, je suis allé avec mes parents à un défilé dans le quartier chinois de Montréal, et une caméra de CFCF-12 le filmait. Le soir, aux nouvelles, je me suis vu à la fin du reportage. Toutefois, j’ai fait ma première apparition professionnelle en 1994, dans L’été en ville, une émission estivale de Télé-Québec — qui s’appelait alors Radio-Québec —, animée par Patrick Masbourian. J’étais chroniqueur musique. 

Quel est votre coup de cœur télé de la dernière année au Québec?

C’est comme ça que je t’aime est une série délicieuse! Je suis un grand fan des textes de François Létourneau et de la réalisation de Jean-François Rivard. Après avoir tripé sur Les Invincibles et Série noire, j’accepte toutes les propositions de ce tandem-là. La direction artistique et les comédiens sont fascinants. J’ai adoré ça!

Patrice Robitaille et Marilyn Castonguay, C’est comme ça que je t’aime.

Photo : © Radio-Canada

Patrice Robitaille et Marilyn Castonguay, C’est comme ça que je t’aime.

Que regardez-vous en famille?

Notre incontournable, c’est Révolution. Nous capotons sur cette émission! Nous sommes même allés voir le spectacle sur scène avant que la pandémie éclate. En famille, nous regardons aussi La Voix, le hockey et le soccer. Mon fils, Laurent, adore aussi Un zoo pas comme les autres

Lydia Bouchard, Les Twins, Jean-Marc Généreux et Sarah-Jeanne Labrosse, Révolution.

Photo : © TVA

Lydia Bouchard, Les Twins, Jean-Marc Généreux et Sarah-Jeanne Labrosse, Révolution.

Quelle série internationale avez-vous dévorée?

Cobra Kai! Je suis un immense fan du film Karaté Kid, que j’ai dû voir 150 fois. Cobra Kai est une série dérivée, avec les mêmes acteurs. C’est prévisible, assez mal joué, rempli de clichés, mais il faut absolument la regarder! Il y a beaucoup d’humour, et on plonge complètement dans la nostalgie.

Qui vous fait immanquablement rire à la télévision?

Antoine Vézina est tellement talentueux! J’ai adoré la comédie La job, l’adaptation québécoise de The Office, dans laquelle il tenait le rôle principal. Son humour est fin, au second degré. Il est tordant!

Antoine Vézina et Yves Amyot, La job.

Photo : © Radio-Canada

Antoine Vézina et Yves Amyot, La job.

Outre les séries de fiction, quelles émissions aimez-vous regarder?

Celles de mon ami Benoit Roberge, Sur le pouce et Quand Benoit est là, à Zeste.

Benoit Roberge, Sur le pouce.

Photo : © Zeste

Benoit Roberge, Sur le pouce.

Quel est le méchant ou la méchante que vous avez préféré détester?

Lyne-la-pas-fine, incarnée par Catherine Trudeau dans Les Invincibles, m’a marqué. Je ne l’aimais vraiment pas, mais d’un autre côté, mon Dieu que son chum, Carlos, était mou! J’aime les méchants qui ont des zones grises, comme elle.

Catherine Trudeau et Pierre-François Legendre, Les Invincibles.

Photo : Julie D'Amour-Léger

Catherine Trudeau et Pierre-François Legendre, Les Invincibles.

Quelle série avez-vous regardée plus d’une fois? 

La grande évasion. C’était bien fait et il y avait tout un suspense. J’ai été accroché dès le début, quand le personnage principal se fait arrêter uniquement pour entrer dans la même prison que son frère et lui porter secours. Quel malade! J’ai aussi revu La vie, la vie, dont certains épisodes m’ont marqué, probablement parce que cette série mettait en lumière les questions que je me posais à cette époque-là.

Dominic Purcell et Wentworth Miller, La grande évasion.

Photo : TVA

Dominic Purcell et Wentworth Miller, La grande évasion.

Quel est le plus beau moment que vous avez vécu à La poule aux œufs d’or?

C’était avec un gagnant qui s’appelait Martin. Lors de ma rencontre avec lui, avant le tournage, il m’a confié que sa blonde et lui souhaitaient acheter une maison pour en finir avec la location. Il espérait toucher 50 000 $ pour y arriver et, finalement, il a gagné le gros lot de 500 000 $. Il était super expressif. Quand j’ai vu la lettre « t » sur le carton en ouvrant l’enveloppe, j’ai dit: « Excusez-moi, il y a un problème dans l’enveloppe. Il n’y a pas de chiffres... mais il y a des lettres! » J’étais fou braque pour lui! Après son passage à l’émission, il a envoyé à Loto-Québec une photo de lui posant à côté de la pancarte de la maison qu’il venait de s’offrir.

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