José Gaudet et Sam Breton, amis dans la vie, font des révélations surprenantes l’un sur l’autre | 7 Jours
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José Gaudet et Sam Breton, amis dans la vie, font des révélations surprenantes l’un sur l’autre

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Photo : Dominic Gouin

Depuis leur rencontre, les deux humoristes ont développé une connivence qui leur a permis, au-delà de leurs rapports professionnels, de devenir de véritables amis. Mais ont-ils acquis une connaissance suffisante l’un de l’autre pour réussir à répondre avec brio au questionnaire que nous leur avons soumis? À vous de juger!

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José, les profs de Sam auraient dit de lui qu’il était un petit diable ou un petit ange quand il était enfant?
JOSÉ: Petit ange, parce que c’est un gars poli. Mon feeling, c’est qu’il voulait faire rire le prof d’abord. Ça lui donnait le privilège d’amuser tout le monde et de faire son show sans recevoir de punition. SAM: C’est exactement ça! Je suis sans mot. (rires)  

Et José, c’était un fils à papa ou à maman?
S.: José m’a déjà dit que son père était un homme de peu de mots, de sa génération. À l’époque, c’était: «Je suis ton père, et ça finit là.» Alors par la bande, comme bien des garçons de son âge, il a dû être davantage un fils à maman.
J.: C’est ça. En plus, j’étais le bébé, mais le bébé... loin. Ma mère m’a toujours dit que j’ai été conçu alors qu’elle avait la pilule dans la main. (Sam s’esclaffe.) Elle a fait une dépression, mais elle m’a avoué que la vie avait été bonne et que j’avais été un beau cadeau. Elle a eu du temps pour moi, alors elle m’a trop bercé et trop aimé. C’est pour ça que je suis un être aussi carencé! (rires)

Sam, qui a passé son enfance à la ferme, serait plutôt un urbain ou un rural?
J.: Je dirais que Sam est un gars de la campagne qui a très bien su s’adapter à la ville. Il est arrivé ici avec son cœur, sa façon de faire, cette habitude qu’ont les gens en milieu rural d’être là pour les voisins. Tous les bons côtés de la campagne! Mais il a vite compris comment ça marchait dans la ville, et je pense qu’il se plaît dans les deux.
S.: Tu m’énerves! (rires) Moi, dans ma tête, j’ai une switch on et off. Mon arrivée à Montréal, je l’exagère dans mon spectacle, mais sincèrement, j’ai vite compris comment ça fonctionnait. Rapidement, je suis devenu un citadin. J’aime ça les soirées mondaines à la Place des Arts où il faut mettre une cravate, mais j’aime tout autant porter ma chemise de bûcheron pas repassée. 

Quand José choisit une voiture, c’est plutôt pour la puissance du moteur ou pour le design?
S.: Dans sa jeunesse fougueuse, ce devait être le moteur, mais ça a dû faire son temps. Aujourd’hui, il doit opter davantage pour le design qui lui plaît. En ouvrant la porte de son garage, c’est ce qui lui tombe dans l’œil bien avant de partir le moteur. J.: Sam a 80 millions de fois raison! J’ai eu ma phase pendant laquelle je devais être le plus rapide sur l’autoroute. Ça n’a pas duré longtemps et, avec le recul, je peux dire que c’était cave. Ensuite, je suis passé du côté du design. Aujourd’hui, c’est surtout une question de coup de cœur. Certaines des automobiles que je possède ne sont pas les meilleures, mais ce sont celles que je préfère. Ma vision de l’automobile a beaucoup changé, et mon portefeuille se porte mieux. Ça coûte moins cher d’avoir l’auto que tu aimes et qui se revend bien que le modèle qui va impressionner tes voisins.     

Photo : Dominic Gouin


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Sam, dans sa paperasse, est bordélique comme c’est pas possible ou rangé de façon presque maniaque?
J.: C’est un gars à l’ordre et organisé. Avant qu’on commence à travailler ensemble, il faisait les bars, et ses numéros étaient écrits sur des bouts de papier et dans sa tête. À un moment donné, il a compris que, s’il voulait jouer dans la ligue des professionnels, il fallait qu’il passe à une autre étape. Alors je pense que je l’ai aidé à comprendre l’importance d’être à l’ordre.
S.: Oui. Je suis très organisé. Chez moi, le linge est plié, le ménage est fait, ça sent bon et je passe la balayeuse! Avec mes impôts, je ne passe jamais tout droit. Je déteste ça.

Qui José appellerait-il s’il se faisait arrêter par les policiers: Mario Tessier ou Julie Bélanger?
S.: Je me risque... Même si pour le moment ils n’ont plus de projets communs, je crois que ce serait Mario. Oui, José est proche de Julie, mais on ne pourra jamais enlever à ces deux-là ce qu’ils ont vécu ensemble. Peu importe ce qu’ils font aujourd’hui, ce sera toujours à la vie, à la mort.
J.: Tu es fort! Mario et moi, nous avons des racines. Je ne pourrai jamais le laisser tomber même si, par moments, on a pu se taper sur les nerfs. On s’appelle aujourd’hui, et notre grand plaisir, c’est de nous insulter, de nous traiter de tous les noms, mais jamais je ne pourrai renier ce que nous avons construit ensemble. Et il comprendrait sûrement comment je me serais retrouvé en prison. (rires)

Sam serait plutôt une personne confiante avec les filles ou un gars timide et gaffeur?
J.: Ça fait longtemps qu’il est avec sa blonde, mais j’ai tendance à penser que cette belle confiance qu’il a en lui, il ne l’avait pas avec les femmes, qu’il était plus timide.
S.: Ah! c’est là qu’on frappe un nœud! (rires) J’étais confiant. Peu importe avec qui je suis, je n’ai aucune timidité. Quand j’ai vu ma blonde pour la première fois, elle m’est tout de suite tombée dans l’œil. Et la soirée s’est bien terminée. Je lui ai dit des choses pas possibles qui auraient fait fuir bien des filles, mais elle est restée. Alors je me suis dit qu’on venait de sauver quand même plusieurs étapes! 

Photo : Dominic Gouin

Photo : Dominic Gouin



Sur le plan de l’éducation de ses enfants, José a été davantage le parent protecteur ou celui qui faisait la discipline?
S.: Si je me fie à son style de vie ,je dirais plus qu’il a été un papa gâteau. Lui-même le dit: dans les moments forts de sa carrière, il était souvent absent, mais en revanche, il pouvait partir pendant un mois avec ses enfants. Alors je pense que, quand il était là, il l’était entièrement et il savait reprendre le temps perdu. Il ne faut pas pousser ses limites, mais je pense qu’il était quand même plutôt celui qui était attentionné que celui qui faisait la discipline.
J.: C’est vrai, mais je demeure aussi l’autorité ultime. Avec Ève, mon ex, on était plus dans ce vieux format-là. Elle trouvait ça dur, car elle était dans la discipline au quotidien et, quand je revenais du travail, c’était le party. Je m’ennuyais, alors je les laissais se coucher plus tard. Sauf que, pour les situations importantes, c’était: «Papa va venir régler ça.» Pour les cas ultimes, la discipline, c’était par moi que ça passait.

Quand Sam revient à la maison après un spectacle, qui est le premier à l’accueillir: sa copine ou Genji, son chien?
J.: Son chien, c’est certain! Il est gaga de lui, et je pense que sa blonde l’est aussi.
S.: Je n’ai pas le choix. (rires) C’est un akita. Ce sont des chiens de meute. Alors quand je ne suis pas là, il ne dort pas. Il reste près de la fenêtre et il attend parce qu’il manque un membre de sa horde!     

José Gaudet coanime Ça finit bien la semaine le vendredi à 19 h, à TVA.

Pour en savoir plus sur les activités de Sam Breton: sambreton.com, ou sa page Facebook.

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